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Le pouvoir se conjugue au féminin

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Selena J. Stomby

Selena J. Stomby


COTÉ DU MAL
La méchanceté s'apprend sans maître.

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MessageSujet: Le pouvoir se conjugue au féminin Le pouvoir se conjugue au féminin  EmptyDim 10 Jan 2021 - 23:51

Il est toujours intéressant et utile, d’avoir des investisseurs autour de soi. J’avais démarché une Comtesse, Madame de Vermandois. Cette dernière avait accepté de mettre de l’argent, dans mon Empire de vente de chaudrons magiques. Ces derniers se trouvaient partout : dans les foyers, les entreprises, et chacun les utilisaient à sa manière. J’étais déterminée à conclure le contrat avec sa jeune fille Miss Hawthorne, encore en études, et d’associer leur nom prestigieux, à celui de cette société familiale. Les retombées n’en seraient que plus importantes, j’en étais certaine.

Ce dont j’étais également certaine, c’est que Madame de Vermandois et ma personne, partagions la même vision de la place des femmes, dans le monde. Je travaillais à ce que plus d’entre elles aient accès à des postes de responsabilités, et puissent ainsi prendre leur vie en main. Sa jeune fille semblait suivre ces principes, ce qui m’enchantait totalement. Elle arborait une tête bien faite, avec une certaine ambition. Des traits de personnalité que j’appréciais, chez les personnes que je côtoyais. J’en saurais davantage lors de notre échange, mais je ne pensais pas faire erreur.

Nous avions convenu de nous retrouvées au restaurant de mon amie Celeste, sur le Chemin de Traverse. Ses plats d’origine Française étaient indéniablement délicieux, et savoureux. J’étais heureuse de la revoir. Une belle amitié s’était nouée entre nous, et on se comprenait parfaitement. Je ne manquerais pas de lui présenter Miss Hawthorne, car une même patrie les reliait. Peut-être discuterions-nous de cuisine à la Française, où de ce charmant pays, dont j’ignorais tout. Mais qui était synonyme de mode, et d’un certain raffinement.

Mais le sujet qui nous intéressait, était ce futur investissement et partenariat, que j’espérais aller se terminer sur le positif. J’avais travaillé la soirée de la veille, afin de préparer l’ensemble des documents nécessaires. Une présentation de l’Empire ainsi qu’un historique, et quelques documents plus confidentiels. Il fallait parler chiffre, mais pas que. Un contexte précis, pour planter un décor, était un atout majeur. Et avec un brin d’improvisation, évidemment. Je voulais remporter le contrat, et avais travaillé en ce sens. Tout cela était bien rangé, et patientait à l’intérieur de mon sac.

Je prenais néanmoins quelques instants pour me délasser face à l’âtre brûlant et réconfortant. Je regardais les flammes lécher le bois, jusqu’à les réduire en cendres. Je me détendais, et me concentrais sur ce futur rendez-vous capital. J’avalais une tasse de thé Earl Grey sans sucre. J’aimais son petit goût de Bergamote. Cela était préférable au café, qui pouvait énerver davantage. J’avais besoin d’avoir les idées en place, et de garder l’esprit clair. L’horloge indiquait qu’il me restait un peu de temps, avant mon rendez-vous. J’en profitais pour relire mes documents, en vérifier l’exactitude, et me les remémorer. Une erreur pouvait s’y être glissée, mais par chance, tout allait pour le mieux.

A la suite d’une poignée de minutes de lecture, l’heure se rapprochait. Je me relevais, replacer les documents, et me rafraîchissais le visage. J’attrapais mon sac, et enfilais mon manteau, avant de transplaner sur le Chemin de Traverse. Une petite vérification rapide, sur le fait que je n’avais rien perdu, et je m’avançais vers le restaurant de mon amie, afin de la saluer, et de parler un peu avec elle. Je ne manquais aucune occasion. Je la laissais retourner dans ses cuisines, et rejoignais une table à l’écart, où nous serions à l’abri des oreilles curieuses. Miss Hawthorne serait vêtue d’une capeline vert émeraude, avec une broche en forme de serpent. L’emblème de notre ancienne maison à Poudlard. Celle de Salazar Serpentard. Elle devrait être facile à apercevoir.

Je patientais avant son arrivée, ayant informé le serveur, que nous commanderions à deux. Mais je ne l’attendais pas longtemps, et me levais pour l’accueillir, et lui tendais la main.
- Miss Hawthorne, je suis ravie de vous rencontrer enfin. Laissez-moi vous dire, que votre broche est tout à fait de bon goût. J’ai pensé qu’une table à l’écart serait plus appropriée.

Alors que j’invitais mon interlocutrice à prendre place, je hélais un serveur pour passer commande.
- Nous allons passer commande, pour nos boissons. Je prendrais un jus de citrouille frais. Et vous ma chère ? Puis-je vous offrir votre verre ? Je souriais à la jeune fille qui me faisais face. Son âge n’enlevait rien à la classe et à la distinction, qui émanaient d’elle. Et maintenant, je ressentais cette assurance, que j’avais lue entre les lignes de nos courriers.

Je n’avais pas encore eu le plaisir d’assister à un brunch français, et avais hâte de déguster les délicieuses comment disaient-ils déjà ? Ah oui viennoiseries, et autres plats succulents. En charmante compagnie, jeune et déterminée. Il me tardait d’en apprendre encore. Tout comme je supposais, avait-elle des questions sur ma personne.

Allier l’utile à l’agréable, était tout à fait plaisant ! Je gardais cependant mon objectif en tête : conclure un partenariat avec cette jeune demoiselle, ainsi que sa chère mère. Avancer, et aller toujours plus loin, telle était ma vision pour l’Empire. Et j’allais relever tous les défis, pour cela.
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Meredith Hawthorne

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MessageSujet: Re: Le pouvoir se conjugue au féminin Le pouvoir se conjugue au féminin  EmptyLun 11 Jan 2021 - 18:56

Elle avait mis de côté ses notes de cours, pour aujourd’hui. Ayant assez travaillé sur le sujet.
Assise à la table ronde de son salon, elle mordillait son pouce gauche, prenant conscience qu’il lui manquait sûrement quelques notes afin que son résumé soit parfait. Elle avait été absente à l’un des cours de début d’année, devant présider une réunion importante avec le BDE, supervisée par le Doyen. Or, elle devait exceller quoiqu’elle fasse. Se mettant alors une pression supplémentaire, sur ses épaules d’étudiante et de future Auror en devenir. En plus d’être une femme, elle avait choisi ce métier compliqué, qui voyait toujours plus d’hommes. Mais, la mentalité patriarcale devait changer. Et, elle gravirait les marches du Ministère de la Magie, sûre d’elle et de ce qu’elle pouvait entreprendre. La demi-Vélane avait choisi cette voie de la Justice et ne devait jamais s’en détourner. Jamais. Il allait de son intégrité. Sa Mère, la Comtesse de Vermandois, n’avait jamais compris cette idée. Sa fille unique étant décidément intenable.

Et encore, elle n’était pas au bout de sa peine.

Cependant, Meredith Hawthorne avait reçu un courrier, il y a quelques temps de cela. Où, Fenella de Vermandois, sa chère et tendre mère lui parlait d’un futur partenariat établi avec une jeune femme évoluant à la tête d’un Empire. Sachant que la Comtesse, ne dilapidait pas sa fortune envers le premier quidam venu, -surtout si c’est un homme-, elle avait alors eu pleinement confiance en Selena Stomby. Une femme de poigne qui savait se faire respecter dans ce monde d’hommes. L’argent offert par la mère de Meredith était alors un soutien à la fois financier mais « amical ». Pour soutenir une cause qui lui était juste. Mais, retranchée dans son pays pour raisons personnelles, la demi-Vélane assumée, avait contacté sa fille et l’avait mise au courant. Lui cédant alors sa place, pour signer ce fameux contrat. Entre l’Empire et elle-même.

- Miss Hawthorne, vous ne devriez plus tarder. L’avertit Cole doucement, se présentant dans son dos. Sinon, vous serez en retard. Et, je sais que vous n’aimez pas cela.
- Tu es d’une sagesse incommensurable, Cole. Je ne peux suivre que tes enseignements ! Avait-elle répondu en riant, tout en se redressant. Car, il avait entièrement raison : l’heure du rendez-vous approchait. Avec cette Mademoiselle Stomby.

Elle eut tout juste le temps de s’apprêter correctement, mettant une robe de couleur écru en tissu jersey et maille pointelle, couvrant sa silhouette jusqu’aux genoux. Et enserrant son cou fin et gracile. Un lien de cuir noir, soulignant sa poitrine généreuse et des escarpins noirs et vertigineux. Sa longue chevelure blonde, légèrement ondulée et du maquillage discret. Une bouche toujours charnue et ourlée de rouge, ainsi qu’un trait d’eye-liner et du mascara noir, soulignant le regard vert couleur d’absinthe pure. Lorsqu’elle réapparut devant Cole Bronson, son employé de maison, ce dernier eut un sourire plus que bienveillant. Enfilant sa capeline vert émeraude et y accrochant sa broche de serpent, elle était prête. Récupérant son sac à main tout aussi noir que ses chaussures, elle transplana.

La demi-Vélane avait choisi un lieu de rendez-vous particulier et cela lui plaisait amplement. Quelque chose de raffiné à la française émanait de ce lieu et elle sentait déjà les effluves de ses racines, tandis qu’elle pénétra dans le restaurant, tenu par une femme. Cheffe de son état. Souriante, la belle blonde apparut devant une femme, dont elle était certaine de l’identité. Aussi brune, qu’elle était blonde. Et habillée avec goût et finesse. Une robe noire sobre mais qui savait souligner ses formes, des bijoux en métal précieux et un chignon. Mademoiselle Selena Stomby était belle. Vraiment. Tout naturellement, l’étudiante de l’EMS lui prit la main afin de la serrer et de la saluer par ce biais.

- Mademoiselle Stomby, je suis également ravie, de vous rencontrer ! S’exclama-t-elle avec une voix douce et posée, avant d’offrir un large sourire à son interlocutrice. Je vous remercie pour ma broche, c’est un cadeau de mon Parrain. Et, j’encourage votre choix de table. Une légère pause. Vous êtes splendide, Mademoiselle Stomby.

La demi-Vélane prit alors place, en face de la femme puissante à la tête d’un Empire florissant de chaudrons magiques. Elle lui inspirait confiance. Et, c’était important pour l’aspirante Auror. Surtout, c’était une femme. Le regard vert absinthe accrocha celui du serveur, qui était rivé sur la silhouette de la jeune femme vêtue de blanc. Meredith en avait l’habitude et il n’était pas le premier, ni le dernier. Se tenant droite, le dos appuyé contre le dossier d’une chaise somme toute confortable, la belle blonde avait retiré sa capeline et posé ses mains croisées devant elle, sur la table. Amicale et douce.

- Je vous remercie Mademoiselle Stomby. Et, je prends votre offre avec plaisir. Je prendrais comme Mademoiselle, un jus de citrouille frais, agrémenté de cannelle, s’il vous plait.

Le serveur partit aussi rapidement qu’il était apparu, apportant sa commande en cuisine. Reportant alors son attention sur la femme brune en face d’elle, Meredith ne put s’empêcher de demander, avec un intérêt certain, de sa voix douce :

- Parlez-moi de vous Mademoiselle Stomby. Que nous ne soyons pas qu’un rendez-vous d’affaire.

Et c’était vrai. Que cela ne se limite pas à une signature sur un contrat.
Ce qui serait dommage.
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MessageSujet: Re: Le pouvoir se conjugue au féminin Le pouvoir se conjugue au féminin  EmptyMar 12 Jan 2021 - 22:12

Aujourd’hui était important. Véritablement. J’allais signer un contrat de la plus haute teneur, avec la Comtesse de Vermandois. Mais j’aurais à faire à sa jeune fille, tout à fait au courant de la décision de sa chère mère. Miss Hawthorne semblait être faite d’une essence proche de la mienne, et semblait poursuivre les idéaux matriarcaux. J’approuvais bien évidemment cette ligne de conduite, que je poursuivais moi-même.

J’étais arrivée avant elle, et l’attendais attablée un peu à l’écart, du reste de la pièce, et des oreilles curieuses. Lorsque cette dernière poussait la porte d’entrée, je tournais la tête dans sa direction, et je la reconnaissais aussitôt. A l’aide bien entendu de la description qu’elle m’avait faite dans ses courriers, mais surtout grâce à l’aura qu’il y avait autour d’elle. Forte et déterminée, voilà ce qui en transparaissais. Je savais que je ne pouvais pas me tromper. Elle me serrait la main, et me saluais en retour. Je l’avais complimenté sur la broche qu’elle portait sur sa belle capeline vert émeraude. Mon attention avait fait mouche. Mais que voulez-vous, je ne résiste pas devant une manifestation de ces animaux rampants. Ils exercent sur ma personne une fascination malsaine.

Miss Hawthorne m’avait également complimenté sur ma tenue, que j’avais choisie simple et sobre, pour l’occasion. Elle avait un goût certain pour la mode, et la joaillerie. Décidément cette jeune fille marquait des points. Je répondais à son large sourire, par un autre, et me rasseyais lentement. Je posais mon regard sur ce visage parfait, et encore jeune.

- Je dois vous avouer, que j’aime particulièrement les serpents, et ce depuis toujours. Donc je valide le beau cadeau de votre Parrain. Vous l’êtes tout autant ma chère. Ce choix de robe vous sied à merveille.

Je remarquais l’attrait du serveur pour mon interlocutrice, mais je gardais cela pour moi maintenant. Il est vrai que cette jeune fille devait faire tourner nombre d’âmes, sur son passage. Je ne connaissais pas Madame de Vermandois, mais je ne doutais pas que le charisme féminin, était de famille. Cette nouvelle considération, ajoutait un fort potentiel à L’Empire, par le biais de ce futur partenariat. Ce qui me satisfaisait entièrement.

- J’en suis ravie. Le goût de ce jus est délicieux, je le recommande vivement. Je savais de quoi je parler, pour l’avoir dégusté plus d’une fois, en compagnie de mon amie, et Cheffe de ce restaurant.

Le serveur repartait s’enquérir de notre commande. Notre entrevue privée allait pouvoir commencer. J’avais certes tout prévu pour que le moindre renseignement et la moindre question trouve une réponse. Mais je ne m’attendais nullement à ce que Miss Hawthorne désirait en savoir plus, sur ma personne. Je réfléchissais un instant, sur la teneur de mes révélations. Ne pas trop en dire, mais juste assez pour susciter de l’attention, et l’envie de poursuivre la conversation. Bien, je me lançais d’une voix amusée, et calme.

- Je vous remercie pour votre intérêt très chère. Que vous dire ? Je suis à la tête de l’Empire de vente de Chaudrons Magiques, depuis un certain temps maintenant. C’est une entreprise familiale, que je souhaite faire fructifier sur le long terme. Elle est précieuse pour moi, et j’y consacre beaucoup de temps.

Je laissais planer un petit silence, pour que mon interlocutrice ait le temps d’assimiler et enregistrer mes paroles. Puis je reprenais sur un ton égal.
- Vous êtes encore plongée dans les études, Miss Hawthorne ? Je vous félicite. Lesquelles poursuivez-vous ?

Je l’avais dit, une jeune fille qui poursuivait des études, était une future femme indépendante. Et cela, était toujours une victoire pour notre communauté, face à la supériorité masculine. Ces derniers nous voyaient dans la cuisine, et avec les enfants, accédant à la plus infime de leurs exigences. Il était temps de leur démontrer le contraire. Absolument. Et de façon pérenne.

Notre serveur avait opéré son retour, et il disposait notre commande, sur la table, dans un geste raffiné, en nous souhaitant une bonne dégustation. Je le saluais poliment. Je levais mon verre pour porter un toast à cet échange stimulant et agréable. Le serveur quand à lui, retournait à ses occupations.

- Je lève mon verre à toutes ces femmes fortes et courageuses, ainsi qu’à notre présence ici, en ce beau samedi matin. Ainsi qu’à cette belle collaboration. J’avançais mon verre afin de trinquer avec ma jeune interlocutrice, et enfin y tremper les lèvres, laissant une trace de rouge à lèvres sombre, sur le rebord.

Au vu de la classe manifeste de Miss Hawthorne, je ne doutais pas qu’elle aimait également aller dans les boutiques chics, et trouver les pièces qui la mettraient en valeur. Un passe-temps auquel j’aimerais participer plus souvent. Mais le travail étant ce qu’il est, mon amie et moi n’avions pas autant de temps, que ce que l’on souhaiterait. Cependant, lorsque ce dernier me le permettait, je m’échappais pour quelques heures consacrées à ma personne. Et cela était fortement appréciable. Un peu de lecture également, mais en général, une poignée de pages et je sombrais dans un sommeil profond.

- Sur un plan plus personnel, les boutiques sont une activité qui me ravie diamétralement. Seule ou en bonne compagnie, elles recèlent de trésors qui attendent juste d’être découverts. Et vous ma chère, vous adonnez-vous à ce plaisir somme toute assez féminin ?
Je reprenais mon souffle, et poursuivais.

- Quelques livres également. Mais à mon grand malheur, je m’endors rapidement, à la suite d’une petite série de pages.

Ces révélations ouvraient un dialogue, bien loin de l’objet de notre venue, entre ces murs. Je devais avouer que cette jeune fille m’intriguait, et qu’étonnamment, j’avais envie d’en savoir plus, à son sujet. Peut-être aurait-elle pu être comme une petite sœur ? Je n’en savais rien à ce stade, mais je pressentais que nos similitudes, ne s’arrêteraient pas ici.
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MessageSujet: Re: Le pouvoir se conjugue au féminin Le pouvoir se conjugue au féminin  EmptyJeu 14 Jan 2021 - 12:28

Selena Stomby.
Elle était une femme de pouvoir, étant à la tête d’un Empire. Chose qui n’avait pas pris bien longtemps à la Comtesse de Vermandois pour se décider d’intervenir et de potentiellement faire fructifier l’entreprise féminine. La mère de Meredith Hawthorne poursuivait des idéaux misandres, où les hommes n’avaient alors aucune place. A la rigueur, plus bas que terre, comme des animaux ou de la vermine. Ce qu’ils étaient en définitive. Des « hommes » poussés par leurs impulsions premières, celles dictées par leur condition de mâle. Celle-là, même que Fenella de Vermandois abhorrait. Alors, qu’une femme à la poigne manifeste soit venue lui quémander sans sourciller, une quelconque aide, la Comtesse était en joie.

Or, devant la magnifique brune se tenait une demi-Vélane à la chevelure blonde et au regard absinthe hypnotisant. Qui souriait allègrement suite à ces compliments sincères dont elle était alors la destinataire. Posant une œillade sur sa broche, elle eut là encore, un petit sourire tendre pour celui qui la lui avait offerte pour son anniversaire. Perseus Flint, son Parrain avait eu un goût prononcé pour lui offrir pareil présent, elle en était consciente. Peut-être que Mademoiselle Stomby le connaissait ? Après tout, le monde sorcier était un microcosme à lui tout seul. Et, toutes les familles sorcières se côtoyaient aisément. Cela n’était donc pas impossible.

- Monsieur Flint est mon Parrain. Le connaissez-vous ? C’est l’auteur à succès. Commença-t-elle en souriant, tout en la fixant longuement. Il sait me choisir des présents avec précaution.

Elle ne l’aimait évidemment pas que pour son nom illustre rattaché à une famille de Sang-Pur, ni même pour ses ouvrages qui avaient fait sa renommée. Meredith Hawthorne appréciait son Parrain, parce qu’il était à l’écoute, protecteur et aimant, à sa façon du moins. La demi-Vélane connaissait les quelques marques d’affection qu’il pouvait lui prodiguer et elle se savait encore plus spéciale à ses yeux. Qu’un grand homme de cette engeance soit devenu comme un « père » pour elle était somme toute appréciable et bénéfique. Et surtout, l’étudiante l’aimait plus que de raison. C’était comme ça, qu’elle vivait : en étant entière. Rien ne pouvait l’en détourner.

- Merci à vous Mademoiselle Stomby ! Cela me va droit au cœur. Avait-t-elle énoncé avec un petit rire, occultant ses lèvres rouges avec l’une de ses mains.

Le serveur, quant à lui, était subjugué par la beauté irréelle de l’étudiante de l’EMS. Cette dernière se gardait bien de le regarder et de lui sourire. N’offrant que son attention à la femme en face d’elle. Et, optant alors pour la même boisson agrémentée d’une petite dose de cannelle. Les Britanniques avaient quelquefois des goûts singuliers en matière de nourriture, la demi-Vélane ne pouvait le nier. Hochant la tête quant au choix identique de son interlocutrice, Meredith Hawthorne avait alors envie de la connaître et de mettre une personnalité sur une signature. L’envie d’un autre contact, que celui porté sur les affaires. Attentive, la belle blonde écoutait alors sa vis-à-vis avec une réelle attention doublée d’une sensible curiosité. Mademoiselle Stomby, déclamait alors un laïus bien intéressant.

- Vous m’avez l’air d’être une femme de poigne, dans un gant de velours, Mademoiselle Stomby. Et, une carriériste attachée à votre domaine familial. Je comprends Mère et son choix de vous aider. Un petit temps d’arrêt. J’apprécie cette mentalité.

Apparemment, il était temps de parler d’elle, de savoir ce qu’elle était en train de faire comme plan de carrière. Et, quelles étaient alors les études que la demi-Vélane était en train de poursuivre. Avec un léger sourire et un regard absinthe des plus perçants, elle s’adressa à la belle brune assise en face d’elle.

- Je poursuis une carrière élitiste. A l’École Supérieure de Magie, dans une filière qui compte peu de réussite mais beaucoup de postulants. Une nouvelle pause. Pour tout vous avouer, je me destine à être une justicière.

L’ombre du serveur était alors revenue, apportant les breuvages et les différents mets que pouvait composer le brunch sur la table, entre elles deux. Imitant la détentrice de l’Empire, l’étudiante leva aussi son verre et fit s’entrechoquer ce dernier contre celui d’en face. Assorti d’un large sourire, car le toast était décidément bien trouvé. Il était même parfait. Décidément, parfait. A l’image de cette conversation, qui était en train de se dérouler.

- Je vous rejoins Mademoiselle Stomby. Que cette collaboration devienne fructueuse, mais surtout pérenne. Avait-elle conclu en buvant, elle aussi, une gorgée. La saveur de la cannelle était présente. Mais dosée et subtile, utilisée avec parcimonie.

Reposant son verre, la belle blonde entendit la suite des paroles de son « invitée », qui résonnèrent en sa personne. Au vu de la tenue de la belle brune, il était certain et avéré que cette dernière avait un désir intense d’être toujours la mieux habillée. Tout comme Meredith Hawthorne, qui aimait se vêtir des plus beaux atours, faisant en sorte de mettre sa silhouette encore plus en valeur. Elle aimait la mode et évoluant dans ce monde, depuis son plus jeune âge, elle avait été habituée. A recevoir les plus belles pièces que les échoppes pouvaient avoir. Et, cela avait alors continué. Pour le plus grand plaisir de Madame de Vermandois. Qui voyait en sa seule et unique fille, une réplique parfaite.

- Par Lilith ! S’était-elle exprimée en applaudissant doucement. Je suis une grande fanatique de mode, et comme vous le résumez si adroitement, les boutiques recèlent quelquefois des trésors insoupçonnés ! Un long soupir avant de murmurer. Je pense que vous devez avoir un emploi du temps millimétré, tout comme moi. Mais, cela vous plairait-il de faire les magasins avec moi ? Une fois, peut-être. Histoire que je vous montre mes privilégiés et vous, les vôtres ?

La lecture ? Décidément cette Selena Stomby avait d’immenses points communs avec la demi-Vélane.
Ce qui était réellement particulier et atypique.
Or, la principale concernée ne va pas s’en plaindre.
Au contraire.

- Vous êtes une femme très occupée, à la tête d’un Empire. Cela est normal si vous ne parvenez pas à garder les yeux ouverts devant des écrits. Elle lui sourit, tendre. Ne croyez pas que je fasse une publicité pour mon Parrain, mais je pourrais peut-être vous faire parvenir l’un de ses ouvrages ? Si cela vous semble correct. Avait-elle proposé en buvant une gorgée de son jus de citrouille frais et planté une fourchette dans une assiette joliment décorée d’œufs brouillés.

Ce samedi matin était décidément plaisant.
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Selena J. Stomby

Selena J. Stomby


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MessageSujet: Re: Le pouvoir se conjugue au féminin Le pouvoir se conjugue au féminin  EmptyVen 15 Jan 2021 - 21:42

Miss Hawthorne était une jeune fille polie, extrêmement bien élevée, et plein de surprises. La voilà qui m’énonçait le nom de son parrain. Bien entendu que je connaissais cet homme, notre cercle de familles de Sang-Pur était restreint, et nous nous côtoyions lors de soirées mondaines, ou de réunions. Mais de là à dire que j’en savais beaucoup sur sa personne, il y avait un gouffre. Les quelques mots échangés entre ces murs, n’aidaient guère à en apprendre davantage, sur les personnes concernées.

Je souriais largement, et je reposais mon regard sur mon interlocutrice, et affirmait sa question.
 -  En effet, le nom de votre parrain ne m’est pas inconnu. Mais hélas, je ne le connais pas tant que cela. Vous savez ce que c’est ma chère, il est plus souvent question de ragots, que de vraies révélations. Je suis d’accord avec vous, cet homme a du goût, en matière de présents.

Un présent était toujours appréciable, bien plus s’il était choisi avec précision, et collait parfaitement avec la personne, auquel il était destiné. Ce qui était le cas ici. La broche était portée magnifiquement, et mettait en valeur cette capeline vert émeraude. Je relevais délicatement la manche de ma robe, et lui dévoilait mon poignet gauche, ou un serpent en faisait le tour. Il était évident que sa réelle signification demeurerait cachée.

 -  Ce tatouage date de quelques années maintenant, mais comme vous le voyait, je porte mon amour de ces animaux, jusque sur ma peau. Il m’accompagne au quotidien. Les aimez-vous également ?  Avoir l’avis de mes semblables envers ces animaux m’amusais, je devais le reconnaître. Beaucoup en avait peur ou les détestais, mais beaucoup leur vouait une passion, à l’image de ma personne.

Je reportais mon regard sur le serveur, alors que je descendais ma manche, après avoir laissé à mon interlocutrice, tout le temps de l’observer à sa guise. Tout à son admiration pour Miss Hawthorne, le dit serveur ne l’avait pas vu. Mais cette dernière ne lui adressais même pas un regard, et me donnait toute son attention. Je souriais toujours, en pensant qu’en effet, nous nous ressemblions, sur certains points. Sitôt notre commande passée, il disparaissait à sa recherche. Ce qui nous laissait le loisir de poursuivre cette conversation, des plus agréables et stimulantes.

Ma jeune interlocutrice avait su cerner ma personnalité en quelques instants. Et elle visait très juste. Mon caractère n’était en rien facile, mais elle s’en accommodait allégrement. Cependant, dans ce monde régit par la gente masculine, il fallait en avoir, car notre malheureuse voix féminine, ne comptait pas, à leurs yeux. Alors nous redoublions d’efforts, et nous forgions un caractère conséquent. Toute enchantée et touchée que j’étais face à ces considérations, il me fallu une poignée de secondes, avant de répondre.

 -  Si nous voulons être entendues, il faut une certaine dose de poigne, très chère. Et je ne doute pas, que vous en avez en réserve. J’y suis attachée oui, c’est un héritage de Père, et je me suis promis de le faire fructifier, à long terme. Avec l’appui puissant de votre mère, cela sera chose faite.

Je laissais flotter un léger silence. Je reprenais mes esprits, et continuais.
 -  Faire sa propre place, et avancer. Voilà qui est digne d’une Femme. Je suis heureuse qu’une jeune fille telle que vous, partage et prône cette mentalité. J’étais sincère. Ne pas attendre, et saisir la moindre opportunité.

Je l’avais interrogée sur sa future carrière. Elle se destinait à un poste d’importance.  Elle voyait haut, et n’avait pas peur de tenter sa chance. J’admirais cette détermination. Et Miss Hawthorne n’en manquait pas.
 -  Voilà une belle carrière ma chère. Je vous encourage dans cette voix. Savez-vous dans quelle branche de la Justice, vous allez vous diriger ? Le choix était multiple, il y avait plusieurs possibilités.

Entre temps, le serveur était revenu avec nos boissons, et notre brunch. Un plateau garni de délicieux mets, tous plus appétissants les uns que les autres. J’avais hâte de les gouter. J’humais leur parfum, et en salivais d’avance.

 -  Tout cela à l’air tout à fait succulent. Celeste s’est surpassée de façon indéniable. Une collaboration pérenne avec votre très chère mère, et je l’espère, d’autres rendez-vous gourmands, entre femmes. J’en serais vraiment ravie. Nous avions fait trinquer nos verres, et avions tremper nos lèvres, dans le breuvage sucré. J’y avais laissé la trace de mon rouge à lèvre.

Je piquais quelques fruits frais. J’avais fait part à Miss Hawthorne des passe-temps que j’appréciais, à savoir le shopping, et la lecture, bien que m’endormais rapidement, au bout de quelques pages. Mon souhait de revoir ma jeune interlocutrice, ne se faisait pas attendre. Elle m’informait qu’elle appréciait la mode, et les pièces de bonne facture. Une proposition d’aller les dénicher ensemble, s’en suivait. Je l’acceptais avec empressement.

 -  Je vous remercie ma chère. J’accepte votre proposition, et trouverait un espace dans mon emploi du temps serré, pour être à vos côtés, pour ce moment entre femmes. Soyez en sûre !

Puis elle renchérissait sur le poids du travail sur les épaules, et le fait qu’une fois la journée terminée, la fatigue s’emparait de nous. Et nous accompagnait vers un sommeil réparateur. J’étais parvenue difficilement à terminer mon ouvrage précédent, et me retrouvais démunie, sans aucun livre à lire. Comme si Miss Hawthorne lisait dans mes pensées, et son parrain revenait dans la discussion. Mais en tant qu’auteur, cette fois. Je ne connaissais pas sa bibliographie sur le bout des doigts, néanmoins un ouvrage avait attiré mon attention.

 -  Je serais heureuse de posséder une chose comme celle-ci. Décidément, vous êtes pleine de surprise, Miss Hawthorne. Je serais curieuse de parcourir son livre nommé, " Le chant des Vélanes ", vous comprenez aisément pourquoi. Si cela n’est pas trop demander, d’en choisir un, plutôt qu’un autre.

Une petite sœur, je l’avais dit. Charmante par bien des atours, et des aspects. Le sang ne noue reliait pas, mais parfois il n’y en avait pas besoin.
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Meredith Hawthorne

Meredith Hawthorne


COTÉ DU BIEN
On n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.

COTÉ DU BIENOn n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.
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| AVATARS / CRÉDITS : Ester Exposito - Panda
| SANG : Plus que mêlé


Caractéristique du sorcier
| EPOUVANTARD : Elle, entourée d’hommes aux mauvaises intentions
| PATRONUS : Une hermine blanche
| POINTS DE COMPÉTENCE :

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MessageSujet: Re: Le pouvoir se conjugue au féminin Le pouvoir se conjugue au féminin  EmptyHier à 12:03

Mademoiselle Selena Stomby était vraiment une interlocutrice des plus intéressantes.
Si au départ, Meredith Hawthorne n’avait pas voulu la rencontrer suite au choix de sa Mère, il en était autrement désormais. La demi-Vélane voyant en la femme de pouvoir au sein de cet Empire, une alliée et une voix. Féminine dans sa façon d’entreprendre et de déléguer des tâches, n’ayant pas besoin d’un homme à ses côtés. Pour Fenella de Vermandois, tous les hommes qu’elle pouvait avoir, elle les « possédait ». Dans son immense demeure, ils étaient tous à son service. C’était tout naturellement, qu’elle avait proposé à sa fille unique, d’avoir un Majordome de sexe masculin, pour tenir en ordre sa maison victorienne immense. Après quelques discussions, la belle blonde avait accepté, à une seule condition : qu’elle-même choisisse. Et, son choix s’étant porté alors sur Cole Bronson. Un Écossais, de quelques années son aîné, doté d’une douceur exceptionnelle. Parfait, pour elle en somme.

Il n’y avait alors pas beaucoup d’hommes qui se targuaient de pouvoir évoluer autour de la demi-Vélane. Perseus Flint, faisant partie des quelques privilégiés. Devenu le Parrain, de l’étudiante de l’EMS par le simple et unique désir de la Comtesse de Vermandois, ce dernier avait accepté. Car la femme de pouvoir, voyait en l’Auteur à succès, un être important et parfait pour s’occuper de sa fille unique, quand la demi-Vélane assumée, n’était pas en mesure de le faire.

- Je sais que vous évoluez tous deux dans des sphères privées inhérentes à vos conditions. Ce qui entraîne irrémédiablement ces sensations ou sentiments, que vous êtes en train de me partager. Une pause. Un sourire. Je suis réellement fière qu’il soit mon Parrain.

Le regard à la couleur d’absinthe pure coula délicatement, vers le poignet gauche de la femme qui était présente en face d’elle. Fronçant les sourcils, Meredith Hawthorne ne savait pas à quoi s’en tenir et remarqua alors, après quelques secondes, un stigmate coloré, enroulant le fin poignet de Selena Stomby. Un serpent avait trouvé sa place et s’accordait parfaitement avec la belle brune. Comme une évidence. Appréciant les tatouages, chose qui était encore rare pour l’époque, la belle blonde hocha la tête devant pareille vision. Elle aimait les serpents, mais pas de là, à les voir orner sa peau diaphane. Pour la demi-Vélane, c’était une autre symbolique. Beaucoup plus intimiste.

- J’ai pu apprécier cet animal rampant durant sept années au sein de la Maison de Salazar Serpentard. Et, j’en porte quelquefois la couleur et la symbolique. Alors, je pense pouvoir vous certifier, que je les aime. Ils ont une interprétation, intéressante.

Décidément, elle appréciait la compagnie de cette femme, qui n’avait nulle peur d’afficher sur sa peau un tel ornement. Encore, un point commun qui résonnait dans l’esprit de la belle blonde. Si Mère, avait accepté un tel contrat, c’est qu’il y avait bien une raison. N’ayant pourtant jamais rencontré Mademoiselle Stomby en face à face. Laissant cette opportunité à sa fille. Fille, qui n’était pas déçue de la personnalité assurée se trouvant en train de bruncher avec elle. Hochant la tête, ses lèvres dans son verre de jus de citrouille frais aromatisé à la cannelle, elle faisait fi du serveur. Mademoiselle Stomby avait toute son attention. Cette dernière pouvait en être plus que satisfaite.

- Votre Père peut être fier de vous, Mademoiselle Stomby. Sinon, avez-vous d’autres membres de votre famille qui peuvent prétendre à reprendre l’entreprise ? Une sœur ? Un frère ? L’interrogea-t-elle, de plus en plus curieuse.

Avoir de tels compliments venant d’une femme autre que sa Mère aussi cruelle que belle, était un plaisir non feint, que Meredith Hawthorne appréciait. Voir que son choix de carrière et que sa personnalité étaient plaisants, lui intimait alors qu’elle avait fait le bon choix. Et que rien ne pourrait l’en détourner. Souriante, elle était touchée par de tels propos. Même, si elle ne connaissait cette femme que par quelques courriers et quelques minutes passées en sa compagnie.

- Merci, Mademoiselle Stomby. Cela me touche. Étrangement, je suis heureuse que Mère ne soit pas à ma place, pour pouvoir converser avec vous présentement. Un petit rire, caché derrière une main fine. Alors, je me dirige vers la plus haute branche de la Justice.

Même si elle avait une femme influente en face d’elle, elle ne voulut pas expliquer la carrière envisagée. Cette dernière n’étant pourtant pas un secret, mais dans ces temps incertains, il valait mieux se prémunir d’être trop loquace. C’était quelque chose, qui pouvait coûter la vie, malgré que Selena Stomby semble amicale, rien ne prouvait sa sincérité. La demi-Vélane fut néanmoins bien heureuse que le sujet dévia sur tout autre chose : la nourriture. Cela importait à l’ancienne Serpentard, qui était une gourmande par nature. N’aimant que les mets, les plus raffinés et n’hésitant pas à en tester d’autres.

- Votre amie possède toute mon allégeance quant à ses plats magnifiquement présentés et assaisonnés ! S’était-elle exclamé en goûtant une fourchette d’œufs brouillés pour ensuite reporter son envie sur des fruits frais. Si, vous me prenez par les sentiments, je ne peux qu’accepter d’autres rendez-vous de ce genre, en votre compagnie.

Une gorgée de thé, avec un large sourire contre la jolie faïence, tandis que sa vis-à-vis acceptait sans sourciller la proposition de faire les boutiques, ensemble. Prochainement. Le ravissement, se lisait facilement dans les prunelles vertes.

- Je vous enverrais un hibou Mademoiselle Stomby, afin de voir vos disponibilités prochaines.

Meredith Hawthorne avait mentionné son illustre Parrain qui était un Auteur à succès connu et reconnu par ses pairs. Peut-être que ce dernier, ferait une dédicace personnalisée à Mademoiselle Stomby, si par hasard, sa filleule le lui demandait ? Surprise du choix de la belle femme brune, l’étudiante Auror faillit s’étouffer avec une bouchée de gaufre à la française, avant de la faire passer avec une gorgée de thé. Le Chant des Vélanes. Cet ouvrage, elle ne le connaissait que trop bien. Celui-là même, que sa Mère avait inspiré.

- Je connais cet écrit par cœur, ma Mère en est l’inspiration première. Avait-elle dit dans un souffle car cela était la seule et unique vérité après tout.

A Mademoiselle Selena Stomby de faire son propre cheminement de pensée.
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