GRYFFONDOR : 33 pt | POUFSOUFFLE : 49 pt | SERDAIGLE : 129 pt | SERPENTARD : 77 pt
Retrouvez l'édition de décembre de la Gazette des sorciers !
Nous vous informons que les inscriptions pour la première speed killing ont été lancé
-52%
Le deal à ne pas rater :
Nike Vista Lite SE – chaussure pour femme
58 € 120 €
Voir le deal

Partagez

[19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Aller à la page : 1, 2, 3, 4  Suivant
AuteurMessage
Gauwain Robards

Gauwain Robards


COTÉ DU BIEN
On n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.

COTÉ DU BIENOn n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.
| HIBOUX POSTÉS : 669
| AVATARS / CRÉDITS : KJ Apa
| SANG : Sang Mêlé


Caractéristiques du sorcier
| EPOUVANTARD : Son père qui le renie
| PATRONUS : Un Ours
| POINTS DE COMPÉTENCE :

[19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... Empty
MessageSujet: [19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... [19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... EmptyMer 10 Mar - 19:03

Après les différents fiascos, chaque fois que sa route avait croisée celle de Fenella de Vermandois, on ne pouvait pas dire que Gauwain Robards était à cent pour cent confiant, concernant les prochains jours.

On était le soir du 19 avril. Le soleil se couchait lentement derrière les buildings londonniens, et ils avaient leur week-end. Avaient arrangé une permission exceptionnelle à l’ESM, avaient posé ce qu’il fallait de congés. Un peu comme pour des vacances sauf que non. Il était dans la cuisine de la demeure Hawthorne, face au Portoloin qui devait les transporter en France d'ici quelques minutes, et il s'efforçait de ne pas calculer les risques que tout ça tourne mal, pour ne se focaliser que sur les éléments positifs.

D'une part, son grand-père connaissait Fiona de Vermandois ; du moins de façon lointaine, il connaissait son nom, son visage, et il avait eu un sourire de plaisir nostalgique en racontant quelques anecdotes à son petit-fils. D’autre part, si Meredith, malgré les accrochages avec sa génétrice, avait persisté à vouloir à ses côtés son petit-ami, pour un tel événement familial, c’était qu’elle était confiante dans les chances de survie du Gallois. Elle parlait de sa grand-mère avec un sourire de tendresse, une expression totalement différente de celles réservées à sa mère. Et puis cette fois-ci, tout le monde serait habillé. Décemment. Conformément aux bonnes moeurs. Tout à fait réglementaires. Et sages. Donc…. ça ne pouvait que se passer mieux qu’avec Fenella, non?

Il laissa sa main caresser le cuir souple de son sac de sport, contenant une sélection d’affaires pour le week-end. La pression qu’il ressentait était notable. Cette fois, ça n’était pas QUE rencontrer un membre de sa famille. C’était participer à la vie de cette famille, être présenté plus largement, de façon officielle. Impossible de se rater. Ca passait ou ça cassait. Pour ne rien arranger, vu les invités, Fenella serait forcément dans le coin (et il ne doutait pas qu’elle tenterait de lui tendre un croche-patte dans un escalier, ou pire).

Avec un grognement, il repassa dans son esprit les mots de français qu’il avait tenté de mémoriser, en n’écorchant pas trop leur prononciation. Il sourit en se rappelant les rires enamourés dont Meredith l’avait gratifié, les encouragements à coups de baisers, les cours très particuliers.

Il relâcha la tension dans ses épaules, fit rouler les muscles de son cou, et jeta un oeil à son reflet dans le miroir de l’entrée. Cheveux disciplinés? Check. Costume gris? Check. Chemise sans cravate? ….check mais non validé avec sa Douce. On verrait ce qu’elle en penserait. C’était un élément sur lequel il gardait une hésitation. Il avait failli mettre une cravate vert émeraude, mais s’était ravisé pour pouvoir donner un air plus décontracté. Sauf que la cravate aurait été de la nuance des yeux de Meredith, et il s'était dit que c'était plutôt bien comme symbole. ....que de dilemmes...

Il leva les yeux vers le couloir, entendant la mélodie de ses talons qui approchait. Il lui sourit, avec tendresse.

Jamais en retard, sa Meredith. Toujours très précisément là où elle devait être. Et de fait… Il leur restait une dizaine de minutes avant que le Portoloin ne s’active. La petite statuette représentant une colombe blanche trônait sur la table du salon, n’attendant qu’eux. Elégante et paraissant si innoffensive, mais refermant le germe d’instants qui pourraient potentiellement s’avérer décisifs.

« Reddy...? A ton avis, cravate, ou...? »
Revenir en haut Aller en bas
Meredith Hawthorne

Meredith Hawthorne


COTÉ DU BIEN
On n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.

COTÉ DU BIENOn n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.
| HIBOUX POSTÉS : 293
| AVATARS / CRÉDITS : Ester Exposito - MADE BY SCHIZOPHRENIC
| SANG : Plus que mêlé


Caractéristiques du sorcier
| EPOUVANTARD : Fenella de Vermandois tuant Gauwain Robards
| PATRONUS : Une hermine blanche
| POINTS DE COMPÉTENCE :

[19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... Empty
MessageSujet: Re: [19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... [19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... EmptyJeu 11 Mar - 11:51

Le vingt Avril 1979.
On fêterait en grande pompe et en grandes effusions, la septuagénaire qui serait au centre de la réception ce jour-là. Fiona de Vermandois, grande actrice de cinéma sorcier muet avait convié toute une partie de son cercle d’accointances artistiques et familiales. Néanmoins, celle qui possédait encore et toujours son titre de Comtesse de Vermandois, -et ce jusqu’à la mort-, avait invité sa seule et unique petite-fille et son conjoint à se rendre en sa demeure, un jour plus tôt. Du moins, la veille de son illustre soirée d’anniversaire. Fenella de Vermandois, avait essayé quant à elle, de jeter le discrédit sur ce dénommé Gauwain Robards qui avait pris ses aises masculines en s’installant chez Meredith Hawthorne. Et qui, n’était décemment pas prêt de s’en aller. Ce qui, ne plaisait nullement à la grande blonde, qui s’était empressée d’en salir la réputation dans un courrier plus qu’épicé.

Or, celle qui portait encore la particule de Vermandois voulait voir de son propre regard,  celui qui partageait la vie de sa petite-fille. Ainsi donc, elle avait sciemment mis de côté le courrier incendiaire de Fenella de Vermandois, pour se concentrer sur la venue de sa petite-fille. Petite-fille, qui devait se préparer avec son petit-ami, à l’heure actuelle pour faire cette longue excursion, probablement. En effet, Meredith Hawthorne était en train d’opter pour la tenue la plus adéquate, tandis que Gauwain Robards, lui semblait déjà prêt et patientait dans la cuisine. La belle blonde, était sereine quant à la découverte de sa Grand-Mère et de celui qui partageait sa vie. Malgré, que sa Mère, n’a pas dû se gêner pour lui apporter moultes préjugés et sentiments peu réjouissants. Il est vrai que la rencontrer du premier Janvier 1979, n’a pas été des meilleures. Loin s’en faut.

La demi-Vélane allait encore passer une étape : celle de présenter officiellement l’aspirant Auror au restant de sa famille. Car, en plus de tout ce beau monde trié sur le volet, il y aurait Colin Hawthorne. Le Journaliste de profession et Gallois de cœur. Le père de Meredith Hawthorne était convié à chaque anniversaire de Fiona de Vermandois, sans nulle exception. Cette dernière estimait ce Moldu comme un fils. Et, elle l’aimait à sa juste valeur. Consciente que sa propre et unique fille, devait être odieuse avec un homme de sa gentillesse et de sa dévotion. Alors, comme pour racheter les actes odieux de Fenella de Vermandois, Fiona de Vermandois faisait preuve de rédemption à l’égard de sa descendance et de sa lignée.

Occupée à mettre son costume dans sa valise pour la soirée prévue pour l’anniversaire, Meredith Hawthorne avait opté pour une tenue, où la couleur choisie était sa préférée. La Présidente du BDE avait opté pour du rouge, ce qui était sa couleur en l’occurrence. Là, où sa Mère se démarquait par de l’argent, du doré ou encore du noir, sa fille, quant à elle se lovait merveilleusement dans toutes les nuances de rouge. Perchée sur des hauts talons noirs, un chignon déstructuré en guise de coiffure et un maquillage léger, ainsi que des bijoux savamment travaillés aux poignets fins, l’ancienne Serpentard venait de faire irruption dans la cuisine. Devant un tutoré, en plein questionnement.

Cravate ou non ?
Avec un petit sourire ourlé de tendresse, Meredith Hawthorne contemplait Gauwain Robards. Avec ou sans cravate, il était sensiblement parfait pour elle. Mais, la cravate lui donnait un air sérieux et protocolaire que la Grand-Mère approuverait facilement. Lentement, les mains fines et délicates vinrent s’emparer de la cravate à la nuance d’émeraude. Un petit clin d’œil intéressant, qui fit roucouler la jeune femme. Sans un mot, mais tout en le regardant avec ses prunelles à la teinte d’absinthe pure, la belle blonde mit sa cravate au beau brun. Dans un geste de contrôle qui rappelait celui de Septembre 1978. Quand ils s’étaient revus, au Campus de l’EMS.

- Cravate, donc. Avait-elle dit avec un petit sourire espiègle, tout en déposant ses lèvres rouges sur sa joue, ses mains sur la colombe blanche.

Il était temps.
Domaine de Vermandois, Saint-Tropez.

Avec un applaudissement caractéristique et un sautillement qui l’était tout autant, Meredith Hawthorne voyait le grand domaine se profiler sous son regard absinthe et celui chocolat, de celui qui l’accompagnait. Qui devait sûrement être conquis, surpris ou les deux à la fois ? L’un avec son sac de sport en cuir souple et l’autre avec sa valise, ils remontèrent la longue allée de graviers les menant jusqu’à l’imposante porte d’entrée de cette succession, qui était l’héritage de la demi-Vélane. A la dérobée, elle regardait celui qui l’accompagnait. Au vu de son air fermé, il n’en menait pas large. Mais, la main de la jeune femme dans la sienne était là pour le rassurer. Et, il était bien plus beau quand il souriait.

Arrivés à la hauteur des quelques marches, avant la porte d’entrée, l’aspirante Auror reconnut instantanément la silhouette de cette célèbre femme, qui venait les accueillir en personne. Drapée dans une longue robe noire, et un fume-cigarette de la même couleur. Un sourire ayant apparu sur le doux visage de l’aïeule quand elle entraperçut sa petite-fille et celui qu’elle considérait déjà comme son petit-fils. Sans l’avoir encore rencontré.

- Grand-Mère ! S’était exprimé Meredith Hawthorne, avant de serrer Fiona de Vermandois dans ses bras, pour une étreinte ferme et tendre à la fois. Je suis heureuse de vous revoir. Un baiser, une pause. Voici, Gauwain Robards. Gauwain, ma Grand-Mère. Fiona de Vermandois.
- Enchantée, Monsieur Robards. A qui, je peux mettre enfin un visage. Vous êtes donc, ce jeune homme dont Meredith m’a tant parlé et couvert d’éloges. Une fumée soufflée au loin et avec grâce. Entrez, donc. Je serais une bien mauvaise hôtesse, si je vous laissais au seuil de ma porte.

D’un geste tendre et délicat, Fiona de Vermandois les fit donc pénétrer dans son immense bâtisse. Où, la décoration était en train d’être testée et d’être modifiée pour la soirée du lendemain. La Comtesse de Vermandois, n’avait pas encore arrêté son choix, alors ses employés s’affairaient à tenter de lui faire plaisir et de l’honorer. Les guidant, jusqu’à un grand salon bleuté, où une petite table ronde était déjà dressée, l’ancienne actrice les invita à prendre place sur les lourds fauteuils de tissus assortis. Non sans avoir préalablement fait mander, un domestique pour conduire les affaires du couple, jusqu’à la suite émeraude. Suite, où ils allaient loger durant le restant de leur séjour.

- Je suis décidément plus qu’heureuse de rencontrer ce charmant jeune homme. Qui devrait arrêter de manger de la soupe, tant il est immense ! Avait dit l’artiste de cinéma muet avec un léger rire entendu. Ma chère petite-fille, jeune homme ? Que désirez-vous boire en premier lieu ? Nous avons tout notre temps, ceci étant dit.

Assise à côté de Gauwain Robards, Meredith Hawthorne lui souriait.
Il était encore un peu entré dans son monde.
Mais, sans Dragon cette fois-ci.
Du moins, pas encore.
Revenir en haut Aller en bas
Gauwain Robards

Gauwain Robards


COTÉ DU BIEN
On n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.

COTÉ DU BIENOn n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.
| HIBOUX POSTÉS : 669
| AVATARS / CRÉDITS : KJ Apa
| SANG : Sang Mêlé


Caractéristiques du sorcier
| EPOUVANTARD : Son père qui le renie
| PATRONUS : Un Ours
| POINTS DE COMPÉTENCE :

[19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... Empty
MessageSujet: Re: [19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... [19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... EmptyJeu 11 Mar - 20:10

Elle était divine, comme d’habitude. Et totalement en contrôle. Il lui faisait confiance, pour tout ça. Parce qu’elle avait passé une vie entière dans ces codes, dans cette société. Si elle estimait que la cravate était de rigueur, ma foi, cravate il y aurait. Surtout quand elle lui passait la corde au cou avec cet air amusé, satisfait et propriétaire tout à la fois. Il se rappelait, bien sûr, la rentrée sur le campus, et les dizaines de fois où elle s’était assurée de rhabiller convenablement son petit ami échevelé après un moment un peu trop sauvage. Son geste était celui d’une amante, d’une maîtresse, d’une tutrice. C’était le genre d’expression qui lui donnait instantanément envie d’elle.

Malheureusement, ces plans étaient très compromis. TRES TRES compromis. Ils n’avaient plus le temps de rien, même si clairement, ça l’aurait détendu. Avec un sourire beaucoup moins rayonnant que le sien, il joignit sa main à celle de sa petite amie, sur la petite colombe blanche.

A l’heure dite, le portoloin les entraîna dans le sud de la France.

Il le comprit instantanément : tout était différent, là-bas. La chaleur douce de l’air. Le chant de quelques oiseaux, dans le lointain. La lumière dorée du soleil qui se couchait et donnait à tout ce qui les environnait des couleurs plus riches et tendres. …...le château qui les attendait au bout d’une allée de gravier.

Okay.

Il déglutit. Ca n’avait rien à voir avec Saint Davids, ce à quoi il s’était attendu. Mais c’était aussi beaucoup plus impressionnant que la demeure londonienne ou même le manoir d’Isaac. C’était…. un château, quoi. Comme dans les livres ou les tableaux. …d’accord, la cravate n’était pas superflue.

La main de Meredith dans la sienne fut la seule chose qui le poussa à avancer vers la demeure cossue. Elle avait l’air heureuse, comme si elle retournait à l’Eden ou au Jardin des Délices. Ses pas étaient légers et son sourire plein de joie. Elle s’échappa pour venir étreindre une femme plus âgée, que Gauwain n’eut pas de mal à identifier, avant même que sa compagne ne la présente.

Fiona de Vermandois avait un maintien noble, que n’avait pas émoussé les années. Il y avait des plis au coin de ses yeux et de sa bouche, sa silhouette trahissait son âge, cependant il était indéniable que son charme était toujours présent. Dans sa jeunesse, nul doute que sa beauté avait égalée celle de sa petite fille, de ces beautés qui font inexorablement tourner les têtes des hommes. A l’inverse de Fenella de Vermandois, cependant, son regard était bienveillant.

Elle l’accueillit avec une politesse non feinte, un sourire qui instantanément rassura le jeune Gallois. Elle avait toujours quelque chose d’intimidant, mais, il le sut alors, elle lui ouvrait sa porte et ne lui mènerait pas une guerre acharnée. Alors, parvenu en haut des marches, il s’inclina, tentant dans un français maladroit :

« Je suis très enchanté de rencontrer. ….vous. Hm. De vous rencontrer? »

Urgh, le français, quelle langue compliquée! Fort heureusement, la grand-mère de Meredith s’exprimait dans un anglais parfait, sans doute par égard pour Gauwain, ce dont il lui était infiniment gré. Ils la suivirent à travers les pièces bruissant d’une activité fébrile, des préparatifs de toute part, qui lui donnèrent le tournis. Tant de personnes, tant de choses à faire! Comme un rucher, au sein duquel elle évoluait avec calme, sereine hôtesse que cette activité incessante n’affectait pas. A peine s’interrompit-elle pour donner quelques ordres.

Il prit place aux côtés de Meredith, prenant sa main pour entrelacer leurs doigts, sans même y réfléchir et eut un rire devant la plaisanterie que fit sa grand-mère, partageant un regard avec sa compagne. Il était vrai qu’il avait quelques centimètres de plus. Meredith rayonnait comme jamais, semblant parfaitement comblée. Il eut envie de l’embrasser, mais se contenta de caresser sa main du bout du pouce ; on allait éviter de reproduire l’exploit commis avec Fenella de Vermandois.

« Tout le plaisir est pour moi, Madame. Meredith ne tarit pas d’éloges sur sa grand-mère, et… je dois dire que c’est un honneur de rencontrer une dame de votre expérience et de votre talent. Je vous remercie de m’avoir invité à partager ce moment avec votre petite-fille. »


Pour l’instant, tout se passait bien, n’est-ce pas? Il lança un regard à Meredith, cherchant une confirmation de cela dans ses yeux.

« Oh, euh… un jus de fruits, ce sera très bien. »

Juste au cas où, il préférait continuer à faire bonne impression. …...quoi qu’on était en France. Est-ce que pour faire bonne impression, il aurait dû demander du vin?
Revenir en haut Aller en bas
Meredith Hawthorne

Meredith Hawthorne


COTÉ DU BIEN
On n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.

COTÉ DU BIENOn n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.
| HIBOUX POSTÉS : 293
| AVATARS / CRÉDITS : Ester Exposito - MADE BY SCHIZOPHRENIC
| SANG : Plus que mêlé


Caractéristiques du sorcier
| EPOUVANTARD : Fenella de Vermandois tuant Gauwain Robards
| PATRONUS : Une hermine blanche
| POINTS DE COMPÉTENCE :

[19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... Empty
MessageSujet: Re: [19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... [19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... EmptyVen 12 Mar - 9:46

Habillé ainsi, Meredith Hawthorne avait envie de Gauwain Robards.
Comme partout et comme souvent, en fin de compte. Il y avait cette attirance qui ne s’essoufflait jamais, tant elle était puissante. Mais, il faudrait y remédier bien plus tard. Assouvir l’appétence. Car là, le temps était compté. Et, arriver en retard à cause d’un péché de chair était somme toute inadmissible. Bien qu’au vu du regard chocolat expressément tendu, son détenteur ne serait pas contre. A cette vision, la belle blonde eut un petit sourire, se rappelant de nombreuses fois où elle avait réussi à réajuster la haute stature de son petit ami. Après quelques écarts déplacés dans les salles vides de l’EMS. Notamment, à la rentrée en Septembre 1978, quand la demi-Vélane avait montré son véritable visage, celui du contrôle perpétuel. Ce qui, avait plu par la suite à l’ancien Serpentard. Avait-il le choix, de toute façon ? Il était assuré que non.

Lorsqu’elle vit son petit ami regarder avec appréhension le paysage qui se dessinait sous leurs yeux, Meredith Hawthorne ne put que serrer encore plus fermement la main de Gauwain Robards dans la sienne. Lui donner un peu de force en plus. Lui administrer de sa chaleur et de son Amour, pour venir à la rencontre de l’aïeule si importante dans la vie de la Franco-Galloise. Fiona de Vermandois, était appréciée pour sa bienveillance et son maintien parfait en société. Son mécénat aussi, en ce qui concernait les artistes sorciers ou non. La grande et ancienne actrice de cinéma sorcier muet, avait cette aura et cette âme imposante. Ce quelque chose, que les « autres » venaient chercher en la côtoyant ou en tentant tout simplement d’avoir, ne serait-ce qu’un peu de temps en sa compagnie.

Là, sa compagnie entière était toute dévouée envers sa petite-fille et son compagnon. Compagnon, qui la salua, dans un français approximatif mais qui plut instantanément à la Comtesse de Vermandois. Un sourire déjà prévenant et aimant, était apparu sur ses lèvres ourlées de rouge. Décidément, ce dénommé Gauwain Robards lui plaisait de plus en plus. Comment Fenella de Vermandois, pouvait-elle autant le détester ? Cette dernière avait ses raisons, mais ne fallait-il pas laisser une seconde chance ? Fiona de Vermandois, était assurée que ce jeune Gallois en valait la peine.

- Monsieur Robards, il en est de même pour moi. Visiblement, ma petite-fille vous a appris quelques rudiments. Avait supposé Fiona de Vermandois en souriant. Ce qui n’était de toute façon, pas si éloigné de la vérité.

Juste qu’à chaque effort fourni, il y avait une certaine récompense à la clé.
Heureuse, Meredith Hawthorne sentait la main de Gauwain Robards s’entrelacer avec la sienne. Et, satisfaite d’autant plus, parce que son petit ami avait ri, au trait d’humour de sa Grand-Mère. Cherchant, un appui dans le regard vert absinthe, il était décidément tellement attachant. Avec Amour, la jeune femme caressa avec sa main libre, la joue masculine. Ayant envie de l’embrasser à pleine bouche, car ce contact lui avait diablement manqué. Ce qu’elle fit, devant son aïeule, qui eut un petit rire entendu et courtois. Après tout, elle avait connu cette sensation avec son Aristide. Et, la fougue de la jeunesse était faite pour cela. Pourquoi attendre ? Sa petite-fille avait bien assez attendu, pour avoir droit à sa part de bonheur.

Autant le saisir à la volée.
C’était bien le plus important.

- Meredith est décidément une flatteuse, tout comme vous. Mais, vous m’êtes vraiment sympathique et charmant, il était somme toute naturel que je vous convie. Ma petite-fille m’en aurait sûrement voulu, si cela n’avait pas été le cas. Une pause avec un sourire, tandis que sa main élégante et d’un maintien parfait dépose son fume-cigarette à l’endroit prévu à cet effet. Sachez, que je suis réellement heureuse de vous rencontrer et j’espère que vous passerez un séjour confortable entre ces murs, Monsieur Robards.

Ce dernier avait arrêté son choix sur quelque chose de sage.
La Présidente du BDE avait bien senti que son binôme hésitait quant à sa décision.
Ce qui était définitivement adorable.

- Grand-Mère, je prendrais un verre de vin blanc, s’il vous plait. Avait dit la jeune femme, tout en venant déposer un baiser à l’endroit où se trouvait la bague qu’elle avait offerte à son conjoint, presque deux mois plus tôt. Et, je dois avouer que j’ai un peu faim. Gauwain ?
- Par Lilith ! Si mes invités ont faim, je suis une bien mauvaise hôtesse ! S’était exclamé en riant, Fiona de Vermandois avant de rappeler à l’ordre sa troupe de domestiques.

Domestiques, qui vinrent apporter les demandes, sans sourciller mais avec un large sourire.
Meredith Hawthorne y voyait toujours du Cole Bronson, dans chacun d’entre eux. Alors, que l’Écossais n’avait pas été formé à cette école. Et pour rien au monde, elle ne viendrait à choisir un autre employé de maison. Piochant dans un hors d’œuvre aux saveurs britanniques, Fiona de Vermandois n’allait pas agresser le palais du jeune Gallois, cette dernière se permit quelques questionnements :

- Comme je vous l’ai dit, ma petite-fille m’a parlé longuement de vous, Gauwain. Mais, se peut-il que vous me fassiez un petit curriculum vitae en personne ? Que j’en apprenne encore plus sur vous, votre famille et ce qui vous tient à cœur. Vos valeurs morales … et j’en passe. Un léger sourire dans le regard brun clair. Par Lilith, n’y voyez pas un entretien d’embauche pour le poste de petit-ami de ma petite-fille, vous m’avez déjà conquise. C’est pour vous connaître, un peu plus. J’espère que cela ne vous dérange pas.

Par son regard d’un vert d’absinthe pure et un geste tendre, Meredith Hawthorne encourageait Gauwain Robards à se lancer.
En ce jour, il était assuré d’avoir les bonnes grâces de Fiona de Vermandois.
Quoiqu’il puisse entreprendre.
Revenir en haut Aller en bas
Gauwain Robards

Gauwain Robards


COTÉ DU BIEN
On n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.

COTÉ DU BIENOn n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.
| HIBOUX POSTÉS : 669
| AVATARS / CRÉDITS : KJ Apa
| SANG : Sang Mêlé


Caractéristiques du sorcier
| EPOUVANTARD : Son père qui le renie
| PATRONUS : Un Ours
| POINTS DE COMPÉTENCE :

[19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... Empty
MessageSujet: Re: [19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... [19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... EmptyVen 12 Mar - 21:35

La grand-mère de Meredith n’avait rien de commun avec Fenella de Vermandois, cela devint clair très rapidement. Notamment aux sourires affectueux qu’elle portait sur le jeune couple et les preuves d’amour existant entre eux. Elle ne se choqua pas de son niveau de français, sembla au contraire trouver charmant l’idée que sa petite-fille ait joué les professeurs particulières. Gauwain craignit un instant que le baiser passionné ne soit de trop, mais l’ancienne actrice ne s’en émut pas, au contraire. Il y avait dans ses yeux une lueur qui ressemblait à de la fierté ou de l’approbation.

Comment une femme pareille pouvait-elle avoir pour fille la glaciale comtesse? Comment avait-elle pu élever une descendance aussi différente d’elle-même, malgré leur ressemblance physique? Comme si les valeurs de sa fille s’étaient développées de façon indépendante, oubliant la chaleur qu’elle avait reçu de sa mère? Car il n’imaginait pas que la femme qui les accueillait ainsi, avec tant de prévenance et sympathie, ait pu transmettre à sa fille un autre exemple que ces sourires protecteurs.

Il tenta de dissimuler un sourire quand elle les jugea tous les deux flatteurs, avec un amusement certain. Elégante et royale, elle était, il le sentit tout de suite, parfaitement sincère quand elle lui souhaita un bon séjour dans sa demeure. Il ne put que hocher la tête, avec gratitude, remerciant d’un mot où transparaissait une reconnaissance claire. C’est qu’avec leur palmarès respectif, il était inespéré de trouver si bon accueil dans la belle famille.

Meredith opta pour du vin, argh, bien sûr, il aurait dû s’en douter! L’étiquette française, toujours du vin, voyons! Cela dit, l’instant d’après, il oublia ce remords, parce qu’elle venait de doucement se pencher sur lui, pour embrasser La bague. Oh, Meredith…!

« Je ne serais pas contre apaiser un peu la faim. »

C’était discret, mais l’entendrait-elle, la chaleur dans sa voix, qui disait qu’il était moins affamé de petits fours que d’elle? Moins pressé de se restaurer que de se retrouver avec elle.

Cela devrait attendre, cela dit. Comme s’ils avaient répété cette scène des dizaines de fois, des domestiques vinrent avec adresse déposer devant eux quelques plateaux de victuailles. Il observa la scène avec fascination ; c’était comme dans ce vieux film moldu qu’ils avaient regardé l’autre jour : non, on n’était plus au Kansas. Et pourtant, il le voyait bien, les amuse-bouches n’étaient composés que de mets parfaitement habituels, taillés et agencés avec délicatesse, et sans doute choisis pour leur excellence. Pour qu’il n’ait jamais goûté un cheddar à la saveur si originale et riche, un jambon subtilement fumé, des pickles aux épices si parfaitement équilibrées.

Il venait de prendre une gorgée de jus d’orange, quand il comprit qu’il lui restait tout de même beaucoup à faire.

Il voyait bien dans les yeux de Fiona de Vermandois et de Meredith qu’il n’y avait pas de traquenard, mais… il ne voulait pas se rater pour autant. Il se lança en regardant Meredith, comme si la réponse s’adressait à elle ; peut-être était-ce un peu le cas? Indirectement.

« Eh bien… Je viens de Saint Davids, au Pays de Galle. Euh… La plupart des gens ne connaissent pas notre ville, mais je suis fier d’avoir grandi là-bas. La mer n’est pas loin, la campagne est belle et la magie est ancienne, là-bas. »

Oups, il s’égarait, ça commençait à ressembler à un laïus pour le syndicat d’initiative, et il doutait que l’ancienne actrice ait envie de ça. Avec un sourire penaud dans sa direction, il rectifia le tir.

« Ma famille maternelle a vécu sur ces terres depuis des générations. Ce n’est pas aussi… impressionnant qu’ici. Mais je suis fier de cet héritage malgré tout. Mon père supervise les opérations au Pays de Galles, pour le Ministère de la Magie, mais il est de Birmingham, à la base. »

Il jouait la facilité, en évoquant surtout sa famille, il le réalisait bien. Elle lui avait demandé de parler de lui, pas de dérouler son arbre généalogique, n’est-ce pas? Ca impliquait de se livrer bien plus.

« Sinon, je... »

C’était plus compliqué, cette question. Qu’allait-elle déduire de ce qu’il lui dirait? Il prit une inspiration, et s’efforça de parler avec le coeur, et non reproduire son exercice d’entretien pour l’ESM.

« Je m’efforce de devenir meilleur, chaque jour. Et… j’espère qu’à terme, je pourrai contribuer à rendre le monde meilleur, également. A protéger des gens qui n’avaient rien demandé et qui connaissent des destins tragiques. Nous vivons des temps sombres, mais je suis persuadé que la situation n’est pas désespérée. Si nous nous battons pour ça. Côte à côte. »

Ces trois derniers mots, il les prononça à l’adresse de Meredith. Les prunelles chocolat retrouvant le joli regard couleur de fée verte.
Revenir en haut Aller en bas
Meredith Hawthorne

Meredith Hawthorne


COTÉ DU BIEN
On n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.

COTÉ DU BIENOn n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.
| HIBOUX POSTÉS : 293
| AVATARS / CRÉDITS : Ester Exposito - MADE BY SCHIZOPHRENIC
| SANG : Plus que mêlé


Caractéristiques du sorcier
| EPOUVANTARD : Fenella de Vermandois tuant Gauwain Robards
| PATRONUS : Une hermine blanche
| POINTS DE COMPÉTENCE :

[19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... Empty
MessageSujet: Re: [19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... [19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... EmptySam 13 Mar - 11:19

Le jeune Gallois faisait décidément bonne impression.
Il avait marqué quelques points positifs en s’exprimant dans un français somme toute inégal, mais tellement plaisant. Une chose simple qui montrait, qu’il pouvait facilement respecter l’ancienne actrice de cinéma sorcier muet. Une forme de politesse et de révérence. Fiona de Vermandois était immensément fière que sa petite-fille ait pu contribuer à un tel exploit dans ce domaine. L’hôtesse savait que sa descendance, était la tutrice de ce jeune homme et de ce qui l’avait poussée à le préserver. Faire en sorte de se sacrifier, pour qu’il n'en soit pas atteint. Cependant, la Comtesse de Vermandois donnait sa réelle approbation silencieuse. Comprenant, en un sens certain, ce que Fenella de Vermandois désapprouve au possible.

Cette dernière a tout mis en œuvre pour faire haïr, -sans pour autant le connaitre-, ce Gauwain Robards. Avant l’anniversaire, de celle qui fêterait sa soixante-dixième année en ce monde. Fenella de Vermandois, ne s’était pas privée d’envoyer courriers sur courriers. Y incluant son venin et sa verve. Chose, que l’aïeule ne comprenait décidément nullement. En face d’elle, se trouvait un couple des plus heureux. Et pour ce faire, elle leur accorderait toute sa bienveillance. Le baiser de bonheur absolu, ne passa pas inaperçu. Ni, même ces bagues. L’une d’elles, se fit quelque peu « bénir » par sa petite-fille. Ce qui fit sourire la Grand-Mère.

Petite-fille, qui avait d’ailleurs très bien compris les allusions concernant une autre sorte de faim. Meredith Hawthorne scrutait Gauwain Robards avec un sourire en coin. Après tout, ne devrait-il pas visiter, l’endroit où ils sont attendus pour ce séjour ? Néanmoins, la demi-Vélane n’eut pas le temps de céder, -encore-, à ses envies charnelles. Fiona de Vermandois avait mis en place la chorégraphie savamment travaillée de ses employés de maison. Employés qui, avaient placé tout leur savoir-faire dans les mets disposés devant les invités. Empoignant son large verre de vin blanc, la belle blonde en prit une gorgée. Tout en regardant à la dérobée son petit-ami, à qui sa Grand-Mère venait de poser moultes questions. Qui, étaient très intéressantes. Et qui, selon les réponses apportées, dresserait un portrait plus en profondeur de celui qui était désormais en couple avec elle.

- Saint-Davids, n’est-il pas un hameau typique du Pays de Galles ? Vous pouvez être fier de vos racines. Elles sont importantes, et ce sont celles-là même, qui vous ont forgé. Avait commenté la Comtesse de Vermandois avec un sourire tendre. Le paysage ainsi expliqué, aurait plu à mon Aristide. Il l’aurait peint sans hésitation. Un sourire nostalgique s’était invité sur les lèvres, de l’ancienne actrice de cinéma sorcier muet.
- Pour t’expliquer Gauwain, Aristide de Vermandois était mon grand-père. Mais, je n’ai pas eu la chance de le connaître. Avait mentionné, la belle blonde avec un sourire amoureux destiné au beau brun et à celle qui était son ascendance.

Attentive, l’aïeule noble écouta la suite des explications de son invité, sans ciller. Il lui semblait véritablement attaché à ce qu’il était, ce qu’il pouvait être. Et, ce que sa famille représentait pour lui. Décidément, il avait quelques atouts dans ses manches, qui pouvaient être fortement appréciables. Avec un sourire, la Comtesse de Vermandois reprit son fume-cigarette, qu’elle porta avec grâce jusqu’à ses lèvres. Son regard brun clair s’étant posé sur le jeune Gallois.

- Votre famille me paraît véritablement importante pour vous. Vous pouvez être fier de votre paternel et de ce qu’il entreprend. Peut-être que marcher sur et dans ses traces, vous fait exister Monsieur Robards ? Je vous trouve décidément attachant. Et, je comprends le choix de ma petite-fille. Avait dit la Grand-Mère, affectueusement.

Meredith Hawthorne quant à elle, buvait en plus de son verre de vin blanc, chaque parole de Gauwain Robards.
Ainsi donc, son binôme choisissait la facilité en parlant de sa famille en premier lieu, et non de lui. Comme c’était expressément demandé par Fiona de Vermandois. Avec un petit rire, la demi-Vélane l’incita à continuer. Ce qu’il fit, enfin. Et, le discours narré eut l’effet escompté. Autant chez la Grand-Mère que chez sa petite-fille.

- Plus je vous découvre, et plus vous me faites penser à mon Aristide. Il travaillait au Ministère des Affaires Magiques. Plus précisément, au Bureau de Surveillance. Il avait à cœur, de rendre le monde meilleur. Tout comme vous. Il y est parvenu, en donnant sa vie. Le regard d’un brun clair était toujours bienveillant, ainsi que le sourire. Vous avez choisi cette voie en pleine conscience, avec ma petite-fille. Et, je crois que vous vous protégez déjà. Cela me touche, inexorablement.

Cela était sincère.
Tout comme le regard de Meredith Hawthorne lancé à Gauwain Robards. Se pinçant les lèvres rouges, cette dernière fixait alternativement son amant et la Comtesse de Vermandois. Avant de se redresser doucement, tout en dardant ses prunelles absinthes dans celles couleur chocolat.

- Grand-Mère, pourrais-je faire un peu visiter le domaine à Gauwain ? Enfin, ce que l’on peut voir avec la nuit qui ne va pas tarder à tomber. Nous aurons besoin de toi, pour une exploration plus en profondeur.
- Fais donc, ma petite-fille. Je dois encore arrêter mon choix sur la décoration de ma réception. Tu as du temps, devant toi. Avait-elle spécifié tout en se redressant elle aussi.

Il n’en fallait pas plus pour avoir une telle bénédiction.
Avec un large sourire, l’aspirante Auror entraîna son binôme à travers les dédales du château.
En ayant bien sûr, une idée claire en tête.
Revenir en haut Aller en bas
Gauwain Robards

Gauwain Robards


COTÉ DU BIEN
On n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.

COTÉ DU BIENOn n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.
| HIBOUX POSTÉS : 669
| AVATARS / CRÉDITS : KJ Apa
| SANG : Sang Mêlé


Caractéristiques du sorcier
| EPOUVANTARD : Son père qui le renie
| PATRONUS : Un Ours
| POINTS DE COMPÉTENCE :

[19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... Empty
MessageSujet: Re: [19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... [19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... EmptyMar 16 Mar - 21:33

Avec la même bienveillance qu'elle avait affichée depuis leur arrivée, l'ancienne actrice avait accueilli les explications de Gauwain avec la plus grande attention, polie et souriante. Attestant sans aucun doute de ses manières, de sa grande culture et de son sang noble, elle avait eu un mot pour Saint-Davids, un mot qui ne relevait pas de la flatterie mais disait que la vieille dame avait entendu parler de la bourgade, et, sans chercher à la faire passer pour ce qu'elle n'était pas, en reconnaissait les charmes. Cela fit plaisir au jeune Gallois. Et il hocha la tête, pour appuyer l'importance des racines, et la fierté qu'il éprouvait concernant celles-ci. En quelques phrases, Fiona de Vermandois avait compris tout ce qu'il y avait à comprendre.

Et puis... elle-même avait dévoilé une part de son passé. Une petite touche nostalgique, sur laquelle Meredith vint placer une explication bienvenue. Il avait bien deviné que le grand-père de Meredith était décédé, la jeune femme le lui confirma. Le sourire nostalgique de sa grand-mère ne trompait de toute façon pas ; son propre grand-père arborait la même de temps à autres. Et parce qu'il connaissait bien cette atmosphère, il l'interrogea sur cet homme qu'elle avait manifestement aimé, d'une façon qui, il l'espérait, amènerait des sentiments positifs et non l'amertume du deuil :

« Est-ce qu'il était peintre ? »

Entendre que Fiona de Vermandois l'approuvait fut comme une délivrance. Il avait appréhendé la réaction à ses choix de mots. Mais elle le rassura, avec une affection presque maternelle. Gauwain n'avait pas connu sa grand-mère maternelle, à l'instar de Meredith. Mais il espérait qu'elle l'aurait traité de la même manière. Qu'elle aurait validé de la même façon sa démarche. Et le parallèle qu'elle faisait entre son époux défunt et les deux jeunes gens était, à n'en pas douter, le plus beau des compliments.

« Je vous remercie, Madame. Et merci de l'accueil que vous me faites. Que vous nous faites. Ca compte beaucoup. J'aime votre petite-fille. Je ne veux qu'une seule chose, c'est pouvoir la rendre heureuse. L'aimer et la protéger. »


Ces derniers mots, qui étaient une promesse, de celles qu'on fait devant l'autel, il les prononça en la regardant elle. Lui dire que, de façon irrémédiable, il voulait marcher à ses côtés.

Cette envie était reflétée, de manière évidente, dans les prunelles de sa compagne. Avec intensité.

Sans doute n'était-il pas étonnant, après tout cela, qu'elle suggère qu'ils aillent découvrir, tous les deux, le grand manoir familial. Sa grand-mère approuva la petite visite privée et ne s'émut pas en leur donnant congé. Alors même que lui voyait les signes. La légèreté tentatrice dans son pas, tandis qu'elle l'entraînait. L'éclat dans ses yeux, la façon dont son regard s'était obscurci. La rougeur délicate sur la peau pâle de son visage. Il sentait son désir, avait l'impression que chacun de ces petits détails, qu'il était probablement seul à remarquer, faisait bouillir le sang dans ses veines.

En fait de visite, il fallait bien l'avouer, la déambulation dans les couloirs fut un peu dissipée. Il s'amusa à l'interrompre dans ses explications, en picorant sa peau, et quand elle venait le chercher, il chercha à la titiller en trouvant soudain passionnant de poser des questions sur la passementerie des rideaux. Les anecdotes étaient entrecoupées de baisers, de jeux, pour se chercher, se retrouver, à coups de caresses et de rires ; un buste faillit en faire les frais et échappa de justesse au statut de puzzle, alors qu'ils se courraient après. Ils s'interrompaient, comme des adolescents, chaque fois qu'ils croisaient des domestiques, qui faisaient mine de ne pas remarquer le couple fort dissipé ; à n'en pas douter, ils avaient bien plus important à penser, l'heure fatidique de la réception approchant.

Au final, malgré toutes les œuvres et les pièces majestueuses que comptait la résidence, lorsqu'ils parvinrent à la porte de la fameuse suite émeraude, Gauwain était surtout focalisé sur le corps de sa petite amie, la plaquer contre la porte pour mieux l'embrasser. Laissant ressortir son soulagement, les sentiments qu'il avait gardé sous contrôle, son attirance. Son amour.
Revenir en haut Aller en bas
Meredith Hawthorne

Meredith Hawthorne


COTÉ DU BIEN
On n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.

COTÉ DU BIENOn n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.
| HIBOUX POSTÉS : 293
| AVATARS / CRÉDITS : Ester Exposito - MADE BY SCHIZOPHRENIC
| SANG : Plus que mêlé


Caractéristiques du sorcier
| EPOUVANTARD : Fenella de Vermandois tuant Gauwain Robards
| PATRONUS : Une hermine blanche
| POINTS DE COMPÉTENCE :

[19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... Empty
MessageSujet: Re: [19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... [19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... EmptyMer 17 Mar - 10:34

Fiona de Vermandois aurait pu parler des heures de son Aristide, comme elle l’appelait.
Sa petite-fille n’avait pas eu le loisir de connaître ce grand homme, décoré à titre posthume pour une grande guerre menée contre Gellert Grindelwald. Et, dont l’illustre tableau trône dans une pièce de la demeure de Vermandois, tel un reliquaire. La Grand-Mère, ayant centralisé tous les souvenirs de son défunt mari dans une pièce prévue à ce propos. Il n’y a aucune douleur, ni aucun remords. Il y a juste cette sensation, d’un souvenir qui pourrait s’étioler et disparaître. Tout comme la mémoire de la Comtesse de Vermandois, à cet envers. Alors, pour chérir encore cet être disparu et lui rendre hommage comme il se doit, une pièce voire une aile entière, lui est dédiée. Et seule elle, a le droit d’y pénétrer. Ses domestiques, même les plus dignes de confiance, n’y ont pas accès.

Avec un petit sourire nostalgique, l’aïeule noble regardait ce jeune homme Gallois qui rendait heureuse sa petite-fille, et dont la fierté de ses racines et de son village faisaient sa fierté. Gauwain Robards était fier de ce qu’il pouvait montrer, de qui il pouvait être en ce monde. Sans s’émouvoir outre mesure, Fiona de Vermandois accueillit le questionnement posé avec une bienveillance tendre dans les iris brun clair et dans le sourire, qui en résultait. Comment résumer Aristide de Vermandois ? Il n’était pas que peintre. Il était plein d’autres choses. L’ancêtre de la demi-Vélane était un être exceptionnel, qui voulait tout essayer et tout tenter. Pour ne pas mourir idiot, qu’il disait.

- Est-ce que mon Aristide était peintre, mon jeune ami ? Je dirais à la fois oui et non. Il était bien plus que cela et ne se résumait pas qu’à ce passe-temps. Meredith a hérité de ces gènes, ceux où elle veut tout essayer. Tout faire et se disperser. Apprendre. Mon Aristide était ainsi, il aimait connaître, savoir et apprendre. Je vous montrerais ces quelques tableaux, si le cœur vous en dit. Avait dit la Comtesse de Vermandois avec un sourire poli et aimant.

Ce que remarquait aisément Fiona de Vermandois, c’était l’aspect soulagé dans les prunelles cacao qui lui faisaient face. Il y avait un réel sentiment d’apaisement, chez ce jeune homme, qui depuis le début de la rencontre semblait quelque peu figé. En même temps, la septuagénaire ne pouvait pas lui en vouloir. Il avait rencontré sa chère fille à la nouvelle année et ce qui en avait découlé, n’avait pas été la meilleure entame. Cela avait été même catastrophique, si Fiona de Vermandois voulait paraphraser sa fille unique. Un désastre. Alors, tout simplement l’hôtesse de sa soirée d’anniversaire voulait équilibrer la balance, en y apportant sa bénédiction. Elle approuvait le choix de sa petite-fille. Sentant que ce jeune homme aux valeurs morales sensiblement identiques était la perle rare et semblait en tout point correspondre à l’idéal de l’aspirante Auror. A quoi bon, nier l’évidence ?

- C’est ce que vous venez de me dire qui me contente cher Gauwain. Le fait d’aimer ma petite-fille, est bien au-dessus de mon simple accueil et mon invitation. Chérissez-la, c’est bien tout ce que je peux vous demander. Avait spécifié Fiona de Vermandois, toujours égale à elle-même.
- Merci Grand-Mère. Merci Gauwain. En lui disant ces quelques mots, le dénommé Gauwain Robards avait attisé les flammes déjà bien présentes, chez Meredith Hawthorne.

Le feu était vert.
A la fois dans les prunelles couleur d’absinthe pure et dans les palabres de cette femme qui a eu tôt fait de les congédier. Se pinçant les lèvres rouge vermeille, la belle blonde entraîna le beau brun pour une expédition sommaire. Cette dernière étant entrecoupée de quelques arrêts, qui ne déplaisaient nullement à l’ancienne Serpentard. Toujours en contrôle, elle lui montrait les ouvrages de son héritage, et ce satané petit démon ne se privait nullement de l’interrompre en grignotant son derme. En posant des interrogations sur des sujets, à mille lieues de ses considérations. Il l’embrassait, quand elle parlait. Et, en retour, elle lui donnait des tapes dans le torse et sur l’épaule, le menaçant avec son index d’arrêter ce petit jeu. Cependant, il était somme toute évident qu’elle n’était nullement sérieuse dans ses dires. Car, à peine leurs lèvres se désolidarisaient, les siennes rouges venaient chercher rapidement leurs homologues masculines. Par moments ce furent les domestiques, qui stoppèrent leur petit numéro d’équilibriste. A tenter de ne point tuer une quelconque armure qui pouvait s’avérer dotée de vie, si on s’attardait dessus.

Néanmoins, il n’y avait pas de raison de s’appesantir dessus. Avec un petit rire, Meredith Hawthorne se fit plaquer par Gauwain Robards, contre la porte de la suite émeraude. Avec délice et satisfaction. Avec amour et une dose de violence primale. Quelque chose de brut, qui prenait place dans leurs sangs. Tout en délicatesse et en hargne, les mains manucurées de rouge bordeaux prirent place sur les joues de l’homme présent en face d’elle. Pour un abandon furieux, qui ne souffrait d’aucune limite. Il pouvait y avoir des traces d’ongles durant ce baiser intense et la demi-Vélane n’en avait rien à faire. Gardant ses ongles dans la peau des joues de son petit ami, une autre main en profita pour saisir la poignée et ouvrir la porte de cette suite portant la couleur de cette cravate qu’il arborait fièrement à son cou d’ancien Serpentard.

Se reposant sur ses hauts talons et délaissant ces pauvres joues meurtries par des griffes bien trop empressées, les deux mains empoignèrent la cravate farouchement. Une envie bien présente dans les iris à la couleur de fée verte.

- Prêt à honorer cette suite Gauwain Robards ? Et moi aussi, par la même occasion ? Le souffle était empli de fièvre et de chaleur, ainsi lâché à l’oreille de l’étudiant de l’EMS.

Elle avait grande hâte de le retrouver.
Revenir en haut Aller en bas
Gauwain Robards

Gauwain Robards


COTÉ DU BIEN
On n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.

COTÉ DU BIENOn n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.
| HIBOUX POSTÉS : 669
| AVATARS / CRÉDITS : KJ Apa
| SANG : Sang Mêlé


Caractéristiques du sorcier
| EPOUVANTARD : Son père qui le renie
| PATRONUS : Un Ours
| POINTS DE COMPÉTENCE :

[19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... Empty
MessageSujet: Re: [19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... [19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... EmptyMer 17 Mar - 20:05

Il y avait dans la réponse fournie par Fiona de Vermandois l’écho d’un immense amour, qui toucha le jeune homme. Dans la volonté de ne pas le résumer à un unique qualificatif, et dans l’envie de souligner ses talents et ses forces, on sentait une loyauté tendre que n’avait pas érodée les décennies. Elle avait, cela était clair, aimé cet Aristide, et elle l’aimait encore. Et comme tous ceux qui aiment, elle savait trouver les plus petites traces de l’être aimé autour d’elle. A commencer par leur petite-fille. Il était évident que Meredith avait hérité de la beauté de sa grand-mère, et pourtant, celle-ci voyait en elle une survivance de son précieux amour, elle voyait les parallèles, l’héritage d’une ombre que la jeune femme n’avait pas connue, et qui, pourtant, la Comtesse en était sûre, avait dans les veines le même sang, celui qui aime se perdre par passion d’explorer de nouveaux domaines.

Il joua avec les doigts de la jeune femme, avec un sourire amoureux, lui dédia une douce œillade.

Voudrait-il découvrir les tableaux que cet homme avait peint ? Gauwain n’était pas amateur de peintures, et pourtant, en cet instant, il se sentait curieux de cet aïeul qui veillait encore sur le destin de sa petite fille.

« J’en serais ravi et honoré, Madame. Je suis sûr qu’il a dû mettre dans ces œuvres toute son âme. »

Sans doute devait-il remercier Merlin, d’avoir placé sur leur route Fiona de Vermandois. En comparaison du dragon Fenella, l’ancienne actrice les accueillait en bonne fée, dispensant sa bénédiction au jeune couple. Ils avaient été si malchanceux du point de vue de leurs familles respectives que le Gallois n’en revenait pas de se trouver ainsi validé, approuvé. Et si elle souhaitait qu’il aime sa petite-fille, ma foi, il n’y avait pas vraiment lieu d’hésiter. Cette promesse-là, il était prêt à la faire depuis le début. Mais il hocha la tête malgré tout, tout en gardant son attention sur la principale concernée. Une promesse, sur sa vie.

Ils s’aimeraient de toutes les façons possibles, en tous les lieux. C’était l’amour et la joie qui guidaient leur visite désordonnée du château, leur progression aléatoire. Elle était délicieuse en guide-conférencière le menaçant de représailles et de petites tapes charmantes, tout en venant le chercher sensuellement, dans l’ivresse de ce moment parfait.

…..d’autant plus parfait qu’au final, ils n’avaient fait aucun dommage aux collections familiales.

La température monta d’un cran lorsqu’ils arrivèrent à destination. Comme pour lui exprimer qu’elle aimait sa façon brute de la presser contre le bois, à mille lieues des occupants actuels de la résidence, tout en retenue et en geste impeccables, elle vînt griffer ses joues. Distraitement, il pensa qu’il devrait appliquer un baume, chercher à masquer ça ; ça ne le soucia pas assez pour qu’il cherche à s’y soustraire. Elle le marquait dans la douleur, et elle savait très bien l’effet que ça aurait sur lui : ça enflammait son désir.

C’est le souffle court et le sourire aux lèvres qu’il se laissa mener par la cravate à l’intérieur de ce qui était une chambre immense, aux murs tendus de vert pâle. Il écarquilla les yeux en découvrant l’immense lit surmonté d’un ciel de lit d’un vert profond, une soierie chatoyante, et lâcha un sifflement impressionné, sans pour autant ôter ses mains du corps de sa petite amie, qui paraissait n’avoir qu’une envie : le retrouver. Envie partagée.

« Plus que prêt. Fy Seren... »

Revenir en haut Aller en bas
Meredith Hawthorne

Meredith Hawthorne


COTÉ DU BIEN
On n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.

COTÉ DU BIENOn n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.
| HIBOUX POSTÉS : 293
| AVATARS / CRÉDITS : Ester Exposito - MADE BY SCHIZOPHRENIC
| SANG : Plus que mêlé


Caractéristiques du sorcier
| EPOUVANTARD : Fenella de Vermandois tuant Gauwain Robards
| PATRONUS : Une hermine blanche
| POINTS DE COMPÉTENCE :

[19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... Empty
MessageSujet: Re: [19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... [19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... EmptyMer 17 Mar - 21:03

Fiona de Vermandois n’avait aimé qu’un seul homme dans sa vie.
Tout comme sa propre fille après elle, et encore sa petite-fille après elle. Jamais, l’actrice de cinéma sorcier muet ne s’était remariée. Préférant garder intacte l’image d’un mari somme toute aimant et parfait. Aristide de Vermandois, parvenait encore à vivre à travers Fenella de Vermandois et Meredith Hawthorne désormais. L’aïeul disparu avait sa pièce à lui, entièrement dédiée. Un autel composé de cet amour encore bien présent à travers les iris brun clair de la future septuagénaire. Il était évident et avéré, que la demi-Vélane qui restait sans conteste le dernier joyau familial devrait rendre hommage à cet homme remarquable. Meredith Hawthorne, qui savourait avec une certaine fierté que sa Grand-Mère accepte si facilement Gauwain Robards. A l’instar de sa Mère, qui ne voyait qu’un rustre et un paysan quand elle posait son regard à la teinte glaciale sur tout son être.

Comme pour répondre à cette œillade délicate, l’aspirante Auror offrit à son interlocuteur un délicieux sourire. Et, un entrelacs de doigts plus intense, parce qu’elle voulait le ressentir encore plus proche. C’était lui après tout, qui avait fait en sorte de capturer si facilement les sentiments amoureux et le cœur de la Présidente du BDE. Il n’y avait qu’un seul être à aimer chez ces femmes de la condition de la belle blonde. Et le beau brun, était l’heureux élu.

- En quelques mots, vous avez su rendre hommage à mon Aristide, Gauwain. J’en suis réellement honorée. Avait dit la Comtesse de Vermandois avec un sourire affectueux.

L’aïeule tant appréciée par sa petite-fille avait sacré de par sa bienveillance, ce couple qui évoluait sous ses yeux. Tant que ce jeune homme rendait sa descendance heureuse et qu’il la chérissait, tout lui allait. Que de belles années d’amour en perspective, c’était tout ce qu’elle pouvait leur souhaiter. Des années aussi riches que celles passées aux côtés de son Aristide, à parcourir le monde. Avec son métier, la Comtesse de Vermandois avait pu entrevoir moultes destinations. Mais, ces dernières n’avaient que plus de saveur, quand elles étaient visitées avec l’être aimé. Or, pour l’instant le couple énamouré ne visitait pas d’autres contrées. Si tant est, que de se perdre avec un certain regain de désir et d’amour dans les dédales labyrinthiques du domaine de Vermandois, comptait.

Gauwain Robards n’avait de cesse de tourmenter Meredith Hawthorne, qui lui rendait la pareille. A coups de petits claquements de langue réprobateur qui eurent tôt fait de faire leur petit effet. Accentuant la fièvre et le désir chez le Gallois qui eut une réponse adéquate. Parfaitement assortie. Ainsi pressée contre le bois de la porte de la suite émeraude, l’ancienne Serpentard manifesta son contentement en pressant ses ongles sur la peau de son ancien camarade de maisonnée. Gardant le contrôle sur ce dernier, avec la cravate faite de la même couleur que l’immense chambre. S’il était prêt, comme il le disait si bien, alors il était temps.

Allongée ainsi sur le lit, une main toujours accrochée à la cravate et l’autre caressant les draps faits de satin, la jeune femme aimait le contact que cela pouvait lui apporter. Pressant les draps entre sa main fine et délicate, tandis que le jeune homme présent au-dessus d’elle lui faisait vivre mille supplices.

Revenir en haut Aller en bas
Gauwain Robards

Gauwain Robards


COTÉ DU BIEN
On n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.

COTÉ DU BIENOn n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.
| HIBOUX POSTÉS : 669
| AVATARS / CRÉDITS : KJ Apa
| SANG : Sang Mêlé


Caractéristiques du sorcier
| EPOUVANTARD : Son père qui le renie
| PATRONUS : Un Ours
| POINTS DE COMPÉTENCE :

[19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... Empty
MessageSujet: Re: [19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... [19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... EmptyVen 19 Mar - 21:11

Revenir en haut Aller en bas
Meredith Hawthorne

Meredith Hawthorne


COTÉ DU BIEN
On n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.

COTÉ DU BIENOn n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.
| HIBOUX POSTÉS : 293
| AVATARS / CRÉDITS : Ester Exposito - MADE BY SCHIZOPHRENIC
| SANG : Plus que mêlé


Caractéristiques du sorcier
| EPOUVANTARD : Fenella de Vermandois tuant Gauwain Robards
| PATRONUS : Une hermine blanche
| POINTS DE COMPÉTENCE :

[19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... Empty
MessageSujet: Re: [19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... [19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... EmptyVen 19 Mar - 23:24

Revenir en haut Aller en bas
Gauwain Robards

Gauwain Robards


COTÉ DU BIEN
On n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.

COTÉ DU BIENOn n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.
| HIBOUX POSTÉS : 669
| AVATARS / CRÉDITS : KJ Apa
| SANG : Sang Mêlé


Caractéristiques du sorcier
| EPOUVANTARD : Son père qui le renie
| PATRONUS : Un Ours
| POINTS DE COMPÉTENCE :

[19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... Empty
MessageSujet: Re: [19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... [19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... EmptySam 20 Mar - 14:09

Revenir en haut Aller en bas
Meredith Hawthorne

Meredith Hawthorne


COTÉ DU BIEN
On n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.

COTÉ DU BIENOn n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.
| HIBOUX POSTÉS : 293
| AVATARS / CRÉDITS : Ester Exposito - MADE BY SCHIZOPHRENIC
| SANG : Plus que mêlé


Caractéristiques du sorcier
| EPOUVANTARD : Fenella de Vermandois tuant Gauwain Robards
| PATRONUS : Une hermine blanche
| POINTS DE COMPÉTENCE :

[19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... Empty
MessageSujet: Re: [19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... [19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... EmptySam 20 Mar - 16:05

Revenir en haut Aller en bas
Gauwain Robards

Gauwain Robards


COTÉ DU BIEN
On n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.

COTÉ DU BIENOn n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.
| HIBOUX POSTÉS : 669
| AVATARS / CRÉDITS : KJ Apa
| SANG : Sang Mêlé


Caractéristiques du sorcier
| EPOUVANTARD : Son père qui le renie
| PATRONUS : Un Ours
| POINTS DE COMPÉTENCE :

[19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... Empty
MessageSujet: Re: [19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... [19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... EmptyDim 21 Mar - 15:50

Revenir en haut Aller en bas

Contenu sponsorisé




[19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... Empty
MessageSujet: Re: [19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... [19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts... Empty

Revenir en haut Aller en bas

[19-22 avril 1979 - Meredith] Les arbres les plus forts...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 4Aller à la page : 1, 2, 3, 4  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Au temps des Maraudeurs :: Royaume-Uni :: A l'étranger :: 
Europe
-