GRYFFONDOR : 39 pts | POUFSOUFFLE : 95 pts | SERDAIGLE : 159 pts | SERPENTARD : 77 pts
Retrouvez la dernière édition de la Gazette des sorciers !
-44%
Le deal à ne pas rater :
Clé USB 3.0 SanDisk Ultra 128 Go (vitesse de lecture jusqu’à ...
18.89 € 33.99 €
Voir le deal

Partagez

Alcool et Pizza | Ft. Perseus

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Aller à la page : Précédent  1, 2
AuteurMessage
Perseus Flint

Perseus Flint


MANGEMORT
L'homme n'est libre que de choisir sa servitude.

MANGEMORTL'homme n'est libre que de choisir sa servitude.
| HIBOUX POSTÉS : 204
| AVATARS / CRÉDITS : Tom Hiddleston (lovebug)
| SANG : Pureté et noblesse dans ses veines


Caractéristiques du sorcier
| EPOUVANTARD : Les cadavres de sa mère, sa sœur Briseis et son elfe de maison
| PATRONUS : Il n'est pas capable de produire un patronus corporel.
| POINTS DE COMPÉTENCE :

Alcool et Pizza | Ft. Perseus - Page 2 Empty
MessageSujet: Re: Alcool et Pizza | Ft. Perseus Alcool et Pizza | Ft. Perseus - Page 2 EmptyVen 2 Juil 2021 - 14:14

Perseus était l'exemple typique du fils de riche qu'on ne soupçonnait pas capable de s'abaisser à une tâche aussi "ingrate" que la cuisine. Il avait été servi longtemps. Avait-il fait une seule fois son lit durant son enfance ? La réponse s'approchait largement du non. Aussi, quand il avait décidé de s'improviser cuisto, il avait eu la même pensée que Stubby. Facile. Cela paraissait si facile. En apparence seulement.  “Quand tu fais un performance sur scène, je suis certaine que beaucoup se disent que c'est facile sans réaliser tout le travail que tu fais.” Par le travail, Perseus avait voulu se différencier, devenir quelqu'un. S'il avait seulement souhaité remplir l'assiette de Briseis ou la sienne, il aurait accepté un emploi de bureau ou de devenir le pantin de son père au casino. Il ne serait pas devenu journaliste, puis ensuite auteur à succès. On avait ce qu'on l'on méritait. Perseus en était bien conscient : d'où son argent et son succès. Il avait travaillé dur pour y parvenir et ne laisserait jamais personne lui enlever ça. Il faisait un excellent écrivain, un cuisinier plus que convenable qui ne serait pourtant pas embauché dans un restaurant cinq étoiles. “Aux baguettes dorées ? Le restaurant français sur le chemin de traverse ?” Non Perseus ne vivait pas totalement dans une grotte. Il savait de quoi il s'agissait. Avec un haussement de sourcils, il ajouta : “Ma filleule l'aime bien, mais j'ignore ce que ça vaut. ” Et pour cause, cela ne l'intéressait pas outre mesure. Bien que sa grande tante vive dans le sud de la France que sa filleule soit franco-galloise, il ne portait pas la France dans son cœur. Mais il fallait avouer que la gastronomie française était plutôt agréable; moins que la cuisine italienne toutefois, qui n'était pas bien mise à l'honneur ce soir-là. Tant pis, il comptait rattraper le coup. Il aurait bien volontiers proposer des pâtes carbonara ou à la sicilienne, mais les spaghetti bolognaise s'étaient imposées à lui naturellement. Il n'avait pas été totalement certain que Stubby accepterait sa suggestion. Il aurait été naturel après tout de faire appel à Pomelo - celui-ci faisait manifestement la nourriture - ou à un traiteur. Cela lui arrivait quelques fois de se faire livre. Mais il préférait faire tout, seul, sans l'aide de personne. Il employait une assistance, qui était à ses yeux un énorme effort. “S'il y a une chose que je n'arriverai jamais à faire, c'est déléguer. j'admire presque ceux capables de le faire.” Commenta-t-il en le suivant vers la cuisine. Il était presque sincère. Car il n'était pas facilement admiratif ou impressionné. Disons que cela le laissait sans voix.

Il regarda un instant Stubby alors qu'il essayait de s'y retrouver dans cette cuisine. A croire qu'il n'y mettait jamais les pieds; Il afficha toutefois un rictus amusé et se mit à chercher les ustensiles de cuisine. L'hôte lui avait vaguement indiqué un endroit. Aussi il ouvrit placards et tiroirs pour dénicher son futur matériel de travail. Une casserole et une poêle. Il avait qu'ils trouvent tous les ingrédients. Ce qui ne devrait pas être très difficile. Pomelo semblait être un elfe compétent. Il eut un sourire moqueur à l'idée que la gentille créature qu'il avait pu rencontrer tantôt puisse dépenser la moitié de la fortune de Stubby. “Il a l'air loyal.” Nota-t-il plus pour faire la conversation qu'autre chose. Puis il précisa : “Tu le traites bien.” Plus qu'un compliment, il s'agissait là d'un fait. Mais il avait dit la chose de manière si neutre que cela semblait normal. Alors qu'en vérité, les elfes de maison étaient, pour la plupart, traités comme des moins que rien. Il savait en vérité que Stubby agissait davantage comme un employeur qu'un maître, et en effet, l'elfe était libre et payé.  

Dans plus grand silence, il se lava les mains, attrapa ensuite l'oignon pour l'émincer. Assez peu bavard d'ordinaire, Perseus se rendait muet, comme une porte de prison, lorsqu'il cuisinait. Il avait l'habitude d'écrire, de manger, de réfléchir, marcher, préparer des potions, compter son argent et cuisiner dans le calme. Il n'était pas une esthétimage qui, en s'exécutant, se transformait en moulin à parole. Le silence était d'or selon lui. Il se savait observé. Il aurait été sûrement impoli de la part de Stubby de retourner dans la salle à manger à attendre. Et cette situation ne dérangeait pas Perseus. Il appréciait même d'avoir un public ce soir-là. Après avoir émincé l'oignon, il s'attaqua donc à la cuisson du légume et de la la viande qui avait été soigneusement emballée. Notant du coin de l’œil que Stubby était toujours en position de spectateur, il choisit d'entamer à nouveau la conversation. Et quelle meilleure manière de le faire que de discuter de sa passion, de son travail ? “Ne te sens pas obligé de répondre si tu ne le souhaites pas, mais quelle chanson de ta discographie préfères-tu ?” Qu'on se le dise, il ne les connaissait pas toutes. Mais à vrai dire, il avait une petite idée derrière la tête. Encore que... Cela dépendrait réellement de la réponse Stubby et de sa réaction bien évidemment. “Ou lesquelles ? Je comprendrais que tu en aies plusieurs.” Tout comme lui ne saurait nommer un seul de ses écrits comme son favori. Il était curieux en tout cas, car sans surprise, Stubby l'intéressait évidemment pas mal. Il ne serait pas là si ce n'était pas le cas.  
Revenir en haut Aller en bas
Stubby Boardman

Stubby Boardman


NEUTRE
Le silence est une opinion.

NEUTRELe silence est une opinion.
| HIBOUX POSTÉS : 639
| AVATARS / CRÉDITS : ★ MIKA
| SANG : ★ Chaud bouillant


Caractéristiques du sorcier
| EPOUVANTARD :
| PATRONUS :
| POINTS DE COMPÉTENCE :

Alcool et Pizza | Ft. Perseus - Page 2 Empty
MessageSujet: Re: Alcool et Pizza | Ft. Perseus Alcool et Pizza | Ft. Perseus - Page 2 EmptyDim 4 Juil 2021 - 13:34

Les gens talentueux avaient cette capacité à tout rendre facile en apparence. Dans les arts du spectacle, on entendait souvent qu’une étoile devait briller sans effort, peu importe la fatigue ou la douleur. C’était une tâche difficile. Stubby ne pouvait pas chanter sur scène en ayant l’air à bout de souffle et d’énergie.
« Pas tant de travail que ça… Enfin si. Mais le talent aide beaucoup aussi. »
Le talent était inné, il ne s’obtenait pas à force de travail. Mais il se cultivait avec le travail. Stubby avait toujours su qu’il avait un temps brut qu’il lui fallait affiner pour en retirer quelque chose. Et aujourd’hui, il ne se reposait pas sur ses lauriers non plus car il voulait briller toujours d’avantage.
« Au début, quand Pomelo m’en avait parlé… Vas-y, tu pourras te moquer de moi… Je croyais que c’était un restaurant asiatique. » avoua-t-il en souriant.
En comprenant qu’il s’agissait d’un restaurant français, il s’était senti plutôt bête. Pomelo devait bien se moquer de lui intérieurement ! Il avait trop de respect pour Mr. Stubby pour lui rire au nez de la sorte.

Acceptant tacitement la proposition de Perseus, Stubby l’emmena dans la cuisine.
« Il paraît que l’on est jamais mieux servi que par soi-même. » dit-il en haussant les épaules et fouillant dans les placards. « Mais j’suis pas d’accord avec ça. Si j’étais vraiment toujours mieux servi par moi-même, je ne mettrais pas autant de temps à trouver des spaghetti. »
Stubby n’avait aucun problème à déléguer tout ce qu’il n’aimait pas faire à la maison à ce fidèle Pomelo qui était, après tout, là pour ça. Il lui accordait une confiance aveugle.
Après un petit moment, il rassembla l’ensemble des ingrédients nécessaires à la préparation. Au fond, cette cuisine n’était non pas celle de Stubby, mais celle de Pomelo. C’était même l’elfe qui avait en grande partie décidé de la rénovation de la pièce deux ans auparavant.
« Je suis très content de l’avoir avec moi. Qu’est-ce que je deviendrais sans lui ? »
Une épave, sûrement. Vivant dans un appartement désordonné et chaotique et se nourrissant de malbouffe.
Méticuleux, Perseus se lava les mains avant de se mettre à l’ouvrage. Stubby repassa dans le salon juste pour prendre les verres qu’il remplit de nouveau avec du rosé avant de poser celui de son invité sur le comptoir.
« Si tu as besoin d’aide, n’hésite pas. »
Il s’adossa contre le mur face à Perseus qui s’activait en silence. Stubby le regardait faire en sirotant son verre de rosé. Ses yeux se promenaient sur les traits de son visage, ses vêtements élégants puis sur ses grandes mains. Ah ces mains ! Il les regarda longtemps. Elles avaient un attrait tout particulier dans leur masculinité, avec leurs longs doigts. Quand Perseus se retourna pour entamer la cuisson. Perdant ses mains de vue, Stubby réfugia son regard sur le reste de son corps avec intérêt et détachement.  Eventuellement, il finit par quitter son spot pour s’asseoir sur le comptoir à proximité de la gazinière pour regarder un peu ce qu’il se passait dans la poêle. Il lui fallut un petit laps de temps avant de réaliser que Perseus s’adressait à lui. « Hm ? » Il eut tout juste le temps d’entendre sa question. Elle donnait matière à réflexion. Stubby n’était même pas sûr de savoir y répondre.
« Elle est dure ta question ! » geignit-il. « C’est drôle parce que je passe toujours par cette phase, quand je travaille une chanson, pendant laquelle je la déteste de toute mon âme. Tu sais, à force de la travailler, de la chanter et l’entendre encore et encore… Mais ça finit par passer la plupart du temps. »
Il avait évidemment des chansons qu’il préférait à d’autres… Mais lesquelles préférait-il plus que toutes les autres…
« J’aime beaucoup chanter Papaya Split. Ca m’amuse. J’ai l’impression que je ne vais jamais pouvoir m’arrêter comme si c’était une roue sans fin. »
Il réfléchit à une meilleure et plus pertinente réponse.
« Hmm… Your Melody. Je l’aime beaucoup. »
Il s’agissait d’une chanson figurant dans le troisième album des Croques Mitaines, diffusé au début de la décennie. Elle comptait parmi les plus populaires de l’album bien qu’elle fut discrète par rapport à d’autres titres beaucoup plus catchy. Elle avait une instrumentale très douce.
« Il n’y a pas trop de fioriture. C’est juste ma voix et la musique. Elle parle d’amour d’une façon que je trouve universelle, intemporelle mais aussi très personnelle. »
C’était par ce genre de chanson que l’on appréciait vraiment le talent d’un chanteur dont la voix était mise à nu.
Revenir en haut Aller en bas

Alcool et Pizza | Ft. Perseus

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

Sujets similaires

-
» La Cerise s'efface, le Bien trépasse [hentaï, PV Vaelz]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Au temps des Maraudeurs :: Royaume-Uni :: Angleterre :: 
Les lieux d'habitations
-