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Ikuisiin rakkauksiin | Gauwain

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Meredith Hawthorne

Meredith Hawthorne


COTÉ DU BIEN
On n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.

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MessageSujet: Re: Ikuisiin rakkauksiin | Gauwain   Ikuisiin rakkauksiin | Gauwain - Page 4 EmptyMer 14 Juil 2021 - 13:44

La Rencontre avait été pour le moins singulière.
Jamais Meredith Hawthorne n’aurait pensé avoir affaire à un ursidé gigantesque, prêt à la dévorer dans une forêt pour le moins inconnue. Où, obéissante quant à la tâche à accomplir, sa finitude se serait faite ici. Son sang aurait coulé sur l’herbe verte, offrant un contraste magnifique, si le tableau avait été peint, par un artiste talentueux. Que ce dernier, aurait alors créé une autre Ophélia de Millais, dans une peinture préraphaélite, sublimant cette jeune femme blonde. Dans la Mort, la plus horrible et la plus absolue. Cependant, rien de tout cela ne s’était produit. Et, la jeune femme blonde était bien intacte, malgré l’interdiction silencieuse faite à Gauwain Robards de ne pas intervenir. De ne pas s’en mêler. Et, elle avait bien vu que pour lui, cela avait été difficile de plier à ce jugement. Mais, il avait obtempéré. Gracieusement. Et, sans bruit mais avec un sourire, la Franco-Galloise l’avait remercié.

Tout comme un soulagement qui s’était échappé des lèvres charnues et de couleur grenat, l’aspirante Auror entendit celui de son homologue. Poussé au même instant, au même moment. Dans une symbiose et une symétrique ne souffrant d’aucune imperfection. Avec un léger rire pourtant malvenu, la demi-Vélane se fit détailler. Se fit ausculter sous toutes les coutures par un amant pour le moins inquiet. Le regard couleur de fée verte détaillait ce grand Gallois qui semblait avoir été dévoré par des sentiments obscurs. Des ombres. Mais, la jeune et belle blonde était bien là. Et en un seul morceau. Le plantigrade, n’ayant nullement causé sa perte. Ce dernier, lui avait fait tout simplement peur mais, rien ne s’était produit de désobligeant. Comme pour le rassurer, la Présidente de l’EMS bougeait son corps tout en formes pour démontrer que même des blessures intérieures, il n’y en avait pas eu. Et de rire, à la petite pointe d’humour de son compagnon. Toujours inquiet, semblait-t-il.

- Moi aussi, je dois t’avouer. Je ne pensais pas faire une rencontre de ce genre. Surtout pas avec ton Patronus en forme réelle. C’était surréaliste. Vraiment. Mais, comme tu peux le constater, je suis bien entière et en un seul morceau. Un grand sourire rouge avant de caresser une joue. Appartenant à un grand Gallois. Et de voir s’offrir un baiser, qui traduisait le fait qu’il avait retrouvé une belle blonde intacte. Tout va bien Gauwain, je te le promets. Regarde. Comme pour appuyer ses dires, la belle blonde tourna sur elle-même. Avant de venir effleurer son visage à nouveau. Qu’il était touchant, quand il était préoccupé.

Meredith Hawthorne n’eut pas le loisir de répondre à l’interrogation de Gauwain Robards, car, elle fut attirée dans une étreinte qui traduisait combien, elle lui avait manqué. Combien, des perspectives atroces avaient été pensées, mise en lumière par un Destin funeste qui aurait pu attendre la fille unique de la Comtesse de Vermandois et auquel, impuissant, il aurait pu assister. Lentement, l’ancienne Serpentard vint passer ses mains fines et graciles dans le dos de celui qui avait porté ce même blason, pour en venir à le rassurer. Traçant des cercles concentriques, doucement. S’imprégnant là aussi, de son odeur. De son essence même. Écoutant ce cœur qui, il y a encore quelques instants, devait battre à s’en rompre. Alors que là, tout semblait reprendre un rythme et une chorégraphie normale. Même ce baiser, abordé de la plus délicieuse des façons qui conclut ces retrouvailles pour le moins atypiques et solennelles.

Cependant, les amants fonctionnaient ainsi. A la fois Éros et Thanatos, lorsque les embrassades se firent plus appuyées, plus sauvages. Pour démontrer que manque, il y avait. Et que, manque il y avait eu. Ôtant le restant de ses vêtements et pour prétendre à communier encore, la belle blonde entraîna son beau brun sur le sol, comme pour une première fois cérémoniale, couchés dans la végétation finlandaise et à la couleur d’émeraude. Le retour à la Pension pouvait attendre encore un peu, parce qu’elle avait réussi le labeur qu’on lui avait demandé. Avait brillé en récupérant toutes les fleurs demandées, qui étaient les spectatrices de la scène qui était en train de se produire. Des nouveaux gémissements d’extase et de plaisir mêlés conclurent cette étreinte singulière, tandis que celle qui en était l’instigatrice reprenait son souffle, se rhabillant et se redressant, tout en réajustant sa tresse parsemée de fleurs. Un sourire destiné à l’amant, encore couché sur le matelas herbeux.

- On peut rentrer je pense. Sinon Timo, ne va pas tarder à rappliquer. Et je n’ai pas envie qu’il nous trouve ainsi. Ronronna la demi-Vélane assise en tailleur, occupée à passer les doigts dans la chevelure foncée, un sourire grenat pour le moins apaisé. Caru Ti, fy Arth. Cela était pour le moins approprié.
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Gauwain Robards

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MessageSujet: Re: Ikuisiin rakkauksiin | Gauwain   Ikuisiin rakkauksiin | Gauwain - Page 4 EmptyJeu 15 Juil 2021 - 9:30

Tant pis pour l'Histoire de l'Art, tant pis pour les grands artistes, tant pis pour l'humanité. Il était soulagé, lui, qu'elle n'ait pas inspiré un tableau traumatisant sur la brièveté de la vie et les beautés des natures mortes. Il était soulagé, qu'elle soit bien vivante, que son cœur batte au rythme familier de l'amour, que sa peau dorée par le soleil soit d'une agréable tiédeur contre la sienne, que ses murmures aient la douceur d'un ruisseau, et ses sourires le sucre d'une pomme mûre.

Parce que la peur avait été réelle, mais inattendue, imprévisible, un élément incongru dans un endroit qui devait être un paradis, le soulagement n'en était que plus grand. Alors, quand elle l'appela, de la façon la plus intime, cherchant à se rassurer, cherchant à raffermir leur lien.... Comment aurait-il pu refuser ? S'il l'avait perdue, s'ils n'avaient plus jamais pu partager ce genre d'instants...

Avec elle, il s'allongea sur ce matelas de fougères et de fleurs, sur lequel elle s'était étendue telle une nymphe. Avec amour, il embrassa sa peau, les collines et les vallées parfaitement dessinées. Avec fièvre, il se perdit dans le désir d'elle et dans les corps à corps fiévreux. Troublant la quiétude des bois, par leurs gémissements et leurs soupirs, sans s'en voir punis par les dieux, qui sans doute aucun approuvaient les amants, en ces jours de fête.

Ce fut un moment de ravissement. D'Union.

Lorsque tout fut fini, il la regarda se redresser, se rhabiller, et avec un sourire, il se força à se relever pour ôter de sa jolie tenue une feuille bien impertinente. Et surtout, pour un autre baiser.

« Caru Ti, Fy Hermin... »

Ces mots, ils les avaient échangés des centaines de fois, un millier peut-être, mais il ne s'émoussaient pas, ne perdaient pas de leur force. Tout comme il ne se laissait pas de caresser son corps, de partager des sourires et des baisers.

« Crois-moi, Timo va se tenir à carreau. Mais.... on va éviter que toute la Pension se lance à notre recherche, oui. Surtout qu'ils sont censés lancer réellement Midsummer ce soir. Ce serait dommage de rater ça. »

De fait, quand enfin, rhabillés et dans un état convenable, ils sortirent du bois, le petit groupe de vacanciers était en effervescence, rassemblés autour du grand mât décoré de verdure et de fleurs. Avec un sourire fier, il lui glissa à l'oreille :

« Et on a fait ça sans baguette, t'aurais vu la tête de Sven quand Mitchell a suggéré de recourir à la magie, je te raconte p- »

Effectivement, il n'eut pas loisir de décrire en détails : Timo tapa dans ses mains, pour ameuter tout le monde, invitant les uns et les autres à approcher. Il avait retrouvé son sourire initial, les joues rosies, le regard clair (cependant il dédia un coup d'oeil particulier à Meredith, qui était, Gauwain l'espérait, une supplique pour obtenir un pardon).

« Tout d'abord, je tiens à vous féliciter pour vos efforts et votre implication ! On a un super mât de la Saint Jean, et j'ai l'impression qu'il y a de magnifiques bouquets qui ont été composés. »

Le grand Gallois déposa un baiser sur la temps de Meredith, et parce que les petits amis remarquent ce genre de choses, il murmura à son oreille :

« Le tien est le plus beau, de loin. Et je crois que certaines ont négocié pour finir le leur... »

L'une des Françaises dût l'entendre, parce qu'elle le foudroya du regard, ce qu'il ignora allègrement.

« Vous allez comprendre pourquoi on vous a demandé tout ça. Voyez-vous, lors du solstice, toutes les divinités marchent avec nous, et accordent leurs bienfaits. Traditionnellement, c'était une bonne période pour les prédictions, et ce, même si on n'est pas doté du Troisième Oeil. Pour les femmes non mariées, un des rituels consiste à ramasser un bouquet de sept fleurs différentes, pour que les dieux vous disent à qui vous êtes destinée : pour les curieuses, placez-le sous votre oreiller et vous verrez l'homme de votre vie dans les rêves de la nuit! »

Un murmure excité parcourut les convives, une partie du moins, chacun y allait d'un esclaffement ou d'une anecdote. Le Finlandais, eut un rire, sans se rendre compte que son comparse paraissait soudain embarrassé, voulant se faire plus petit.

« Si vous rêvez de moi, pensez à m'en parler demain ! »

Gauwain grogna, mais Timo continua sans s'émouvoir :

« Pour les plus braves, il y a une autre tradition, mais chut ! On n'est censés la faire que le lendemain. Pour l'instant.... Place aux danses traditionnelles ! Allez, Sven, montre-nous comment on est censés manipuler ton mât ! »

A nouveau, le Suédois parut vouloir s'ensevelir.
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MessageSujet: Re: Ikuisiin rakkauksiin | Gauwain   Ikuisiin rakkauksiin | Gauwain - Page 4 EmptyJeu 15 Juil 2021 - 16:45

Il était de ce couple d’amants, qui avait besoin de se reconnecter au monde. A leur monde.
Meredith Hawthorne et Gauwain Robards étaient de ceux-là. L’exemple pur et simple d’un Lien puissant qui ne sera jamais émoussé, jamais étiolé. Malgré le temps et les épreuves. Même, l’une de celle envoyée par les instances supérieures, les plus hautes qui soient. Le grand Ours, qui avait rencontré la demi-Vélane ne l’avait pas blessée, bien au contraire. Le colossal plantigrade lui avait donné sa bénédiction sourde et silencieuse. L’affirmation réelle, qu’Il adoubait le jeune couple. Jeune couple qui s’était alors adonné à la plus belle des danses séculaires. Dans ce havre de paix et de verdure. Qui les recouvrait tous deux, tel un écrin, les berçant de leur doucereuse bienveillance. Pour accompagner cet état de grâce prodigué par la faune et la flore finlandaise, l’aspirante Auror entonna un chant empreint de plaisir satisfait sous l’immense stature de son camarade de maisonnée.

Ce dernier, qui savait lui procurer de la plénitude comme nul autre. Ayant à cœur de faire communier leurs souffles brûlants dans une étreinte à la saveur de perdition et de retrouvailles. Parce qu’il avait cru la perdre. Elle. Sa belle blonde dévorée par l’Ursidé légendaire. Or, il n’en était rien. A croire comment les corps et les cœurs entraient en symbiose et en communion. L’ancienne Serpentard, aimait ce jeune homme brun, présent au-dessus d’elle et dont le regard couleur de chocolat fondant portait encore les stigmates de la liesse, qui s’était déroulée entre les feuillages et qui venait alors, de se terminer. Souplement, la silhouette toute en courbes en était venue à se redresser et à se parer de ses atours. Avec un sourire grenat, lorsqu’une vilaine feuille s’était invitée sur son vêtement. Lui octroyant en récompense, un nouveau baiser. Et, une nouvelle promesse d’Amour. Promesse, qu’ils connaissaient tous deux par cœur. Car, de telles paroles n’étaient que la Vérité absolue sur les sentiments que les anciens Serpentard pouvaient se porter. Et, ils étaient vrais. Sans nul artifice.

- Caru Ti, fy Arth. C’était une réponse soufflée du bout des labiales vermeilles et charnues, relatant cet engagement total que Meredith Hawthorne portait à Gauwain Robards. Ainsi que d’immenses sourires grenat à l’intensité nouvelle et retrouvée. Quand il s’agissait de Timo Järvinen et des autres touristes. Parce qu’il était facile de tout oublier, quand on s’aimait autant. Timo doit encore me présenter des excuses, non ? Questionna la Franco-Galloise qui était somme toute curieuse de les entendre. Sache, que je n’ai nulle envie de rater ça ! Je veux participer à toutes les festivités. Même si, un gros Ours aurait pu être un contretemps assez fâcheux. Un petit air mutin, à l’attention du grand Gallois qui possédait le Patronus en question.

Prenant sa main dans la sienne, et en riant, la belle blonde et son amant vainquirent les ténèbres du bois pour en voir apparaitre la Lumière. Écarquillant son regard vert à la couleur de fée verte, la Présidente du BDE de l’EMS, n’en croyait pas ses yeux. Le mât ainsi dressé et paré de fleurs, l’avait été sans magie. A la seule force des muscles, si elle en croyait les chuchotements orchestrés par son tutoré. Avec un ronronnement d’appréciation, car la jeune femme imaginait son homologue aspirant Auror bandant sa musculature sous l’effort assuré et constant, la résultante n’en était que meilleure. Et cette charmante pensée, en se rappelant quelques unions charnelles n’était nullement déplaisante. Orchestrant, un léger frémissement à la demi-Vélane, interrompue dans ses songes éveillés par un grand Finlandais qui voulait rameuter ses ouailles. Et, le regard de l’autochtone finnois, n’avait pas échappé à la fille unique de la Comtesse de Vermandois.

- Merci … Un nouveau ronronnement, bien plus soutenu celui-ci. Parce qu’elle était complimentée par celui qu’elle aimait. Et, la belle blonde avait alors compris de quoi il en retournait de ce rituel de fleurs. D’office, un regard vert intensément amoureux destiné au grand brun et un passage des mains fines et délicates dans les mèches foncées. Si je rêve de toi, je te le ferais savoir. Un frottement de nez et une œillade taquine. Avant de rire, occultant ce petit gloussement derrière une main manucurée de rouge bordeaux, gracile. Décidément, l’immense Suédois en prenait pour son grade. Pauvre Sven, quand même.

Un grognement de Gauwain Robards.
Une danse proposée par Timo Järvinen.
En parlant de ce dernier, celui-ci s’avança prudemment vers le couple de touristes britannique. Un léger sourire présent sur le visage pâle aux joues néanmoins rosies et le regard clair pourvu d’une accentuation grave. Se triturant les mains, le Géant blond de deux mètres et onze centimètres dût se pencher pour prétendre murmurer à la jeune femme blonde le fait qu’il voulait s’adresser à elle, seule. En privé.

- Meredith ? Puis-je vous … te parler seul à seule ?
- Oui, bien sûr. Un regard discret au grand Gallois, pour ne pas qu’il panique ou noie un autochtone finlandais trop entreprenant.
- Alors … je tiens à m’excuser pour la veille au soir, j’ai été trop envahissant et un peu trop tactile, si j’en crois les récits de Sven. Une moue contrite. J’espère que ce petit incident de ma part, n’a pas gâché tes vacances. Je m’en voudrais, sinon.
- Pas le moins du monde ! S’exclama la descendante unique de Fenella de Vermandois avec un rire flûté.
- J’en suis ravi ! Place à la danse ! Répondit le grand blond sur le même ton, totalement extatique, entraînant l’aspirante Auror avec lui.
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MessageSujet: Re: Ikuisiin rakkauksiin | Gauwain   Ikuisiin rakkauksiin | Gauwain - Page 4 EmptySam 17 Juil 2021 - 7:42

Revenus à la civilisation, après leur contact avec la flore et la faune sacrées, il n’en était pas pour autant coupés l’un de l’autre. Gauwain la connaissait, par cœur, et ne put s’empêcher de sourire devant l’expression émoustillée qui avait suivi sa petite déclaration. Sachant très bien la direction que prenaient les pensées de sa douce, il fut tenté de les ramener dans les fourrés ou au chalet ou au sauna, mais réalisait aisément que ça ne serait sans doute pas apprécié. Par le reste du groupe, du moins (eux y trouveraient sans nul doute un contentement certain).

Sages ils resteraient, donc… ….mais ça n’empêchait pas les conciliabules. Ce petit bruit de contentement félin était un pousse-au-crime, et il ne fallait pas chercher bien loin ce qui poussa une main ferme et large à s’égarer un peu trop bas, discrètement. Surtout lorsqu’elle vînt le taquiner en retour :

« Je veux tout savoir, dans les moindres détails. »


….du moins, si elle rêvait effectivement de lui. Il aurait l’air fin, si elle rêvait de la petite sirène ou du chanteur de l’autre fois, tiens. Peut-être ferait-il mieux de lui murmurer à l’oreille, tandis qu’elle glisserait dans le sommeil, pour mettre toutes les chances de son côté ? Ou, si on se fiait aux vieilles légendes, cela s’avèrerait-il contre-productif, les dieux jugeant cela comme une duperie et sanctionnant la triche de la pire façon ? Hm. Son instinct de Serpentard lui soufflait de ne pas prendre de risque.

Meredith dissimula un rire charmant, qui attira l’attention du jeune homme sur le grand Suédois. Il eut un rire sourd, miroir de celui de sa petite amie : c’était vrai, qu’il avait l’air piteux, en cet instant, le visage écarlate, et bafouillant des indications. Mais ce n’était pas lui qui les accapara, du moins pas pour commencer.

Finalement, Timo dut se sentir floué dans sa tentative d’apaiser sa conscience, il força la chance : confiant les vacanciers au grand Suédois, il en profita pour approcher des deux Britanniques, et récolta un regard d’avertissement silencieux venant du petit ami. Cependant…. Gauwain avait promis, de laisser Meredith gérer, pour commencer, et de pardonner Timo, pour continuer. Alors…. Bon gré mal gré, il s’éloigna, faisant mine de s’intéresser à ce qui se passait du côté du mât décoré. Pour autant, il couva du regard la conversation entre sa belle et l’organisateur un peu trop intéressé, la veille.

A distance, il n’entendait rien de ce qui se disait, mais…. Le Finlandais semblait réellement pénitent, embêté, comme il l’avait été le matin même. C’était la même expression du type gêné aux entournures, qui ne sait pas trop où se mettre. Il parla un peu ; ce fut bref, et en retour, la jeune femme blonde eut un rire (il n’était pas à portée d’oreilles, mais il connaissait son rire par cœur, il n’avait pas besoin d’être à ses côtés pour l’entendre : ce rire, il résonna dans son cœur). Ce qu’elle lui répondit parut rassurer le garçon et clore l’échange ; les deux jeunes gens rejoignirent la petite assemblée.

Le Gallois ne lui demanda pas ce qui s’était dit : il lui tendit le bras, l’attira à lui, déposant un baiser dans la tresse couleur d’or.  Avec un sourire, qui, à en croire l’expression sur les visages des trois principaux concernés, disait que tout allait bien, en définitive. Pendant ce temps, le Suédois continuait ses explications un peu maladroites, illustrant à gestes raides les mouvements à exécuter :

« C’t’une ronde. Les f’mmes d’abord, et vous les r’joignez ensuite, et on form’ des plus p’tits cercles et ensuit’, ch’cun prend un ruban… »

Comme il expliquait, une première note ponctua ses explications : Timo avait sorti un petit instrument de musique, et semblait déterminé à « accompagner » à la flûte son camarade. Il égrenait les notes d’un air taquin, faisant régulièrement rire l’assemblée. Le Suédois sembla plus que soulagé de finir ses explications et de le rejoindre, au violon.

Au son des deux instruments, on laissa donc s’avancer ces demoiselles, et bientôt, leur dance fut accompagnée d’applaudissements joyeux. Les pas étaient simples, et exécutés avec une grâce variable selon les participantes ; et comme ils les observaient, attendant le signal qui indiquerait qu’ils pouvaient les rejoindre, Gauwain ne put s’empêcher de suivre des yeux sa partenaire. Elle était de loin la plus belle, et ses mouvements étaient exécutés avec l’élégance contrôlée d’une ballerine. Il aimait la regarder danser, toujours, et cette danse improvisée ne fit pas exception, avec ses sourires et ses petits pas adorables. Il eut un sourire tendre et amoureux, sans la lâcher du regard : elle éclipsait aisément toutes les autres danseuses. Les mains croisées dans le dos, elle se mettait en valeur, avec sa poitrine parfaite, provoquant avec ses petits sauts légers, les mèches blondes qui s’échappaient de sa tresse, ses joues rosies. Il eut envie de la rejoindre, pour autre chose qu’une danse et….

« En piste messieurs ! »

Avec un temps de retard, il se mêla aux vacanciers, et il ne dut qu’à la chance d’atteindre sa belle le premier. Le rythme de la musique changea, pour se faire polka, parce que, semblait-il, Timo avait décidé d’épicer un peu les choses avec un tempo plus rapide, sans doute par humour, parce que ça accentuait le décalage entre les danseuses qui avaient maintenant une grande aisance avec la chorégraphie et les nouveaux venus plus gauches, que le rythme plus rapide venait handicaper davantage. Mais le Gallois avait l’habitude des danses traditionnelles : il s’en tira comme un chef, se payant même le luxe de voler un baiser à sa partenaire, juste avant un petit tour bras dessus bras dessous.

« Et maintenant, la danse des grenouilles !! Ma préférée !! »

Sven fixa le Finlandais avec une grimace silencieuse (sans doute parce qu’il avait expliqué les rubans, pas les grenouilles), mais pour le coup, le grand blond donna de sa personne, délaissant la flûte pour venir initier les vacanciers à la chorégraphie drôle et légère, offrant une démonstration comique, de bon cœur.
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Meredith Hawthorne

Meredith Hawthorne


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MessageSujet: Re: Ikuisiin rakkauksiin | Gauwain   Ikuisiin rakkauksiin | Gauwain - Page 4 EmptySam 17 Juil 2021 - 10:40

Bien que le retour à la sacro-sainte Réalité fût plaisant, Meredith Hawthorne témoignait de certaines envies, à vouloir réapprofondir un certain Lien avec Gauwain Robards.
La belle blonde savait, le connaissait par cœur. Tout comme lui, pouvait reconnaître aisément certains signes qui ne trompaient pas et qui pouvaient prétendre à d’autres instants de grâce. Instants, qui seraient à la fois dans les herbes hautes, les demeures typiques finlandaises ou contre un arbre, à l’orée d’une forêt dense mais qui n’était plus inquiétante. Au laïus de son amant délicieux, la demi-Vélane eut un tressaillement manifeste, signe ostentatoire de certaines pensées, que cette dernière garderait secrètes. Cependant, son grand Gallois semblait être au courant. Au vu de cette main, s’égarant sur le corps tout en courbes, qui fit de nouveau, ronronner la jeune femme de félicité et de béatitude.

S’il voulait tout savoir, lorsqu’elle rêvait de lui ? Il faudrait alors que la Présidente du BDE de l’EMS concède à marquer ses songes dans un carnet pour le moins secret et les lui faire lire. Un jour. Qu’il sache, de quoi peuvent être fournis ses rêves et dans quelles étranges situations, le couple d’anciens Serpentard pouvait se trouver. Combattant des zombies, ou des anciens camarades transformés en zombies ou bien encore acquérir d’autres pouvoirs. Différents, de ceux qu’ils pouvaient avoir en tant que sorciers. Ou bien encore, à la moldue. Sans pouvoirs. Des réflexions oniriques, basées sur des rencontres fortuites. Car, même ici, le beau brun et la belle blonde avaient tendance à se retrouver. Dans n’importe quel rêve. N’importe quel scénario. Pour certains, en revanche, la Franco-Galloise les garderait encore voilés. Parce qu’ils étaient plus des fantasmes que des chimères, à proprement parler.

- Tout sur tout ? Tu es bien curieux, cher Gauwain. Commença la belle blonde langoureusement, tout en fronçant son nez délicat. Et si, je veux garder, ne serait-ce qu’un peu de secret ? Tu m’y autoriserais ? Un questionnement rieur, avant de se mettre sur la pointe des pieds et de venir lui murmurer dans le creux de l’oreille. Ils sont quelquefois peu chastes, alors, je te les confierais. Une moue espiègle avant un rire flûté. Et occulté. Ceci étant la ‘faute’ de Sven Lindqvist, qui n’en menait pas large et à qui, Timo Järvinen en faisait voir de toutes les couleurs. Et, manifestement, ce n’était pas fini. Loin de là.

En parlant de l’immense colosse blond et finlandais de surcroît, celui-ci trouva un moment d’accalmie pour venir présenter des excuses sincères à la fille unique de Fenella de Vermandois. Cette dernière, se sentant observée durant le laps de temps que constituait cette discussion à cœur ouvert. Surtout, pour l’autochtone finnois qui avait le loisir de faire amende honorable, en espérant se faire pardonner. Sans se faire noyer par Gauwain Robards, ni gifler par Meredith Hawthorne. Or, aucun scénario de ce genre ne se produisit et le Guide paraissait être rassuré, un sourire heureux sur les lèvres. Tandis que l’aspirante Auror rejoignait son homologue qui s’empressa de renouer avec sa présence. Parce que même s’il y avait eu une courte absence, cette dernière était insoutenable. Placée contre son torse, ramenant les bras musculeux devant elle, la jeune et belle blonde se satisfaisait à la fois d’un baiser dans ses mèches tressées et claires, et des explications de l’autre grand blond suédois. Ce qui lui octroya un immense sourire rouge grenat.

La Danse. Avec un sursaut d’énergie ponctué d’un certain ravissement, la descendante de la Comtesse de Vermandois retira aisément ses sandales blanches, pour que ses charmants pieds puissent trouver refuge sur le tapis de végétation verdoyante et fraîche. Avant de s’avancer souplement, comme cela était indiqué. Pour commencer cette ronde essentiellement féminine, avant que les cavaliers masculins ne les rejoignent. Accompagnée des autres touristes, telle une sororité puissante et avérée, Meredith Hawthorne se mettait à effectuer quelques pas de danse, sous la supervision, -elle le savait-, de Gauwain Robards. Le grand brun qui ne loupait aucun petit saut, aucun changement de rythme. Appliquée et tout à sa tâche, la belle blonde ne faisait nullement attention aux autres demoiselles qui pouvaient prétendre à vouloir la surpasser. Ou tout simplement la regarder, pour s’inspirer d’elle et de sa volupté.

De cette sensualité dans les gestes sûrs et consciencieux, qui incombaient à des années de rigueur en danse classique. Et qui, malgré la chorégraphie ondoyante et flottante, déterminait les années de pratique assidue. Le regard couleur de fée verte, s’était baissé vers l’herbe, comme un jeu. Car elle savait, que le regard chocolat ne la quittait pas. Que celui qui la contemplait avec attention, suspendait son souffle, occultant tout ce qui se passait alentour. Pour le plus grand plaisir de la demi-Vélane, qui soulevait sa poitrine généreuse, lui certifiant qu’elle voulait le retrouver plus intimement. Pour une autre forme de danse. Lorsque Timo Järvinen fit résonner l’injonction que les partenaires masculins rejoignent leurs acolytes féminines, la belle blonde s’attendait à voir apparaître un autre jeune homme que son merveilleux amant.

Fort heureusement, ce fut lui, qui captura la silhouette voluptueuse, dont la bouche pleine et rouge prit le temps d’avoir un rire sibyllin. Avant de se faire entraîner dans quelque chose de plus forcé et plus rapide qui laissa, l’ancienne ballerine totalement extatique. Les autres ‘couples’ formés pour ce Midsummer avaient quelque peu de mal, à suivre la cadence imposée. Cependant, à la grande joie de l’ancienne Serpentard, son ancien camarade de maisonnée brillait par ses danses folkloriques galloises. Lui dérobant même un baiser pour la forme, ce qui fit rire sa tutrice. Qui ne se privait pas pour l’effleurer, lui offrir des caresses aussi légères que des plumes et des œillades vertes quelque peu appuyées. Potentiellement pour le charmer. Mais, ne l’était-il pas déjà un peu, finalement ? La polka se stoppa alors progressivement, pour s’acheminer vers quelque chose de plus comique. Le temps que tous les participantes et participants puissent reprendre leurs souffles. A contrario du couple d’amants, qui n’était pas soumis à une respiration saccadée. Juste quelques mèches blondes qui s’échappaient d’une jolie tresse et des joues rosies, par l’effort.

- Décidément, pauvre Sven. Murmura la demi-Vélane à l’attention de son compagnon, avec un petit rire engageant. Avant de se laisser porter par cette étrange danse des ‘grenouilles’, que la belle blonde ne connaissait nullement mais qui la faisait sourire. Toujours plus intensément. Parce que certaines parties du corps des batraciens que ces derniers ne possédaient pas généralement, étaient mises à l’honneur. Et, que cela offrait un tournant risible. Mon grand Ours, qui devient une grenouille pendant la danse ! Cela est si drôle ! S’exclama la jeune femme en éclatant de rire, avant de récupérer un ruban et de se laisser tomber, souplement dans l’herbe. Fraîche.
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MessageSujet: Re: Ikuisiin rakkauksiin | Gauwain   Ikuisiin rakkauksiin | Gauwain - Page 4 EmptyDim 18 Juil 2021 - 16:31

Il eut un rire chaud à son oreille, quand il comprit qu’il s’était mal exprimé. Caressant le corps de sa partenaire, avec amour, il déposa sur sa peau un baiser tendre, d’excuse :

« Je voulais dire…. Pour cette nuit. Je voulais savoir pour cette nuit. Si tu rêves de moi, si le songe est positif, ou enfin... Mais pour les autres nuits, tes rêves sont tiens, encore que s’ils sont peu chastes, je suis plus qu’intéressé à l’idée de les entendre… »

En disant ça, il était loin de réaliser la créativité de sa belle endormie, qui toujours les entraînait dans des univers différents, passionnants à n’en pas douter, chacun pour des raisons différentes. Variations d’eux-mêmes, tantôt désespérées tantôt légères et douces, échos de réels qui vivaient quand venait la nuit. A n’en pas douter, il suivrait ces récits avec la fascination du spectateur, du lecteur, face à un récit endiablé ; et il goûterait à leur juste titre les moments plus sensuels qu’apporterait Selene, avec des sourires amoureux et tendre.

Pour l’instant, le soleil d’été régnait sur les lieux, accompagnant les vacanciers, dans les danses qui leur étaient proposées. Que de sentiments différents, en succession rapide : la fascination, devant la façon dont Meredith dansait, et l’impression qu’elle n’offrait ce spectacle qu’à Gauwain. Ils étaient au milieu d’un groupe et pourtant, elle dansait pour lui, pieds nus, vêtue de blanc et de bleu, gracieuse, comme si elle s’apprêtait à prendre son envol. La satisfaction de la retrouver, de s’effleurer, de partager enfin cette danse, ces moments où les corps évoluaient à l’unisson, matérialisant un lien intangible et pourtant impossible à rompre, partageant les mêmes respirations et les mêmes sourires, réagissant en une fraction de secondes au moindre infléchissement. Danser avec elle, des heures. Car oui, il était charmé, par cette sorcière talentueuse et élégante, avec ses regards et ses sourires. Des polkas, il aurait pu en enchainer des dizaines, avec elle, moments endiablés, préludes fiévreux.

Ce n’était sans doute pas le cas des autres danseurs. Et la danse des grenouilles venait offrir un répit plein d’humour. Les mouvements étaient grotesques, les paroles sans doute aussi, même s’ils ne comprenaient pas le suédois. Il fallait surtout sauter, agiter ses mains et se pencher, et l’ensemble était, grosso-modo assez peu protocolaire. Mais il ne put s’empêcher de rire avec elle faisant de son mieux, malgré tout. Sans doute était-ce le but de cette danse : un lâcher prise commun, en ne se préoccupant de niveau, une façon de partager des éclats de rire et un bien-être différent.

Ce fut efficace. Quand il la suivit à l’écart, dans l’herbe tendre, il avait toujours le sourire aux lèvres, alors qu’il venait chercher un baiser :

« Je vais tâcher de la retenir, celle-ci, si tu te mets à préférer les grenouilles aux ours…. ! »


Quelque chose lui disait néanmoins que ça ne serait pas tout à fait le cas. Qu’elle garderait des préférences envers les ursidés et consorts.

A quelques mètres, Timo était occupé à illustrer, avec un Sven raide, des pas d’une danse plus complexe, pour ces demoiselles et pour les adolescents. Il s’allongea, caressant sa hanche, la regardant. Elle était belle, ivre de danse et de bonheur. Le regard toujours si intensément vert. Une promesse de vie sur les lèvres. Elle paraissait heureuse, en cet instant, un ruban à la main, de simples fleurs dans les cheveux. Ressentait-elle le même apaisement intense que celui qui avait envahi le jeune homme, couché avec elle dans l’herbe ? Cette impression qu’ils étaient là où ils devaient être ? Etait-il seul, à éprouver ceci ? Non, n’est-ce pas ? Et cependant, parce que l’échéance se rapprochait, d’un ton plus sérieux, soudain, il demanda :

« Tu n’as aucun doute, hein ? Sur nous deux et… Ce premier week-end juste pour nous- Tu ne regrettes pas qu’on soit venus ici, n’est-ce pas ? Sans nos familles, sans nos amis ? Juste tous les deux. »

En réalité, cette question trahissait une demande sous-jacente. Une crainte. Selon sa réponse, il saurait, s’il fallait tout annuler. Tout reporter. Ou si…. Demain soir…. Ouais.

C’était une conversation importante, si on voulait bien leur laisser le temps de la partager. Déjà, le festin du soir était en train d’être dressé, sur une longue table chargée de victuailles et ornée de fleurs, qui n’attendaient plus que les danseurs, auquel l’exercice avait dû ouvrir l’appétit.
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MessageSujet: Re: Ikuisiin rakkauksiin | Gauwain   Ikuisiin rakkauksiin | Gauwain - Page 4 EmptyDim 18 Juil 2021 - 18:03

Il n’y avait pas de meilleure place qu’ici.
Dans ce Paradis, dans ce lieu où l’Amour trônait et régnait en maître comme une seule valeur réelle et existentielle. Meredith Hawthorne en était certaine, elle allait rêver cette nuit de Gauwain Robards. Ne le faisait-elle pas ordinairement ? Sans rites et couronnes de fleurs ? Ou bien dressage d’un mât conséquent pour apporter meilleure fortune et dissiper les Ombres ? La belle blonde, savait que ses songes seraient baignés de ces images identiques, qu’elle se plaisait à rêver. Et dont les histoires n’en étaient que meilleures. Parce que ces dernières se déroulaient avec Lui et qu’elles étaient synonymes d’aventures. Toujours plus prenantes, réaffirmant cette attache qui ne possédait qu’un seul sens. Ils étaient liés. C’était indéniable.

- Gauwain, honnêtement … Susurra la demi-Vélane avec un immense sourire rouge à son attention. Je pense qu’il sera positif. Comment peut-il en être autrement ? Ta compagnie, là où on se trouve … Tout me paraît idéal pour faire des rêves parfaits. Un rire flûté et énigmatique à l’évocation des pensées oniriques qui pouvaient se targuer suivant certaines périodes, d’être peu chastes. Alors, je vais raisonner en ancienne Serpentard et faire honneur à notre Maison commune. Une pause. Que puis-je y gagner si par hasard, je viens à te sublimer et à te relater mes songes ? Ceux qui trahissent certains de mes sentiments, quant à t’imaginer entièrement nu dans certaines … circonstances ? Un nouveau plissement du joli et fin nez. Je suis en droit d’exiger un certain paiement en garantie de mes secrets inavouables. Elle était là, l’assurance de dévoiler quelques fantasmes après la Fièvre, au réveil. Et sur l’oreiller.

L’aspirante Auror, était à des lieues de s’endormir. S’occupant de charmer son amant, par une danse imposée et finlandaise, digne de Midsummer et de ce que sa représentation pouvait offrir. Bien que d’autres touristes et autochtones finnois étaient présents, le grand Gallois pouvait aisément se rassurer : sa belle blonde ne dansait que pour lui. La jeune femme, qui était à l’aise avec toute forme de danses n’offrait son récital silencieux qu’à lui et à lui seul. Prête à s’offrir, à toutes les chorégraphies que le grand brun pouvait proposer. L’ancienne Serpentard n’avait pas revêtu de belle robe pour concrétiser le bal de Yule ou celui de Poudlard, lors de sa dernière année en ses murs. Et là, était son plus grand regret. Car, si comme en France, lors de l’anniversaire de Fiona de Vermandois, Gauwain Robards lui avait demandé d’être son cavalier, Meredith Hawthorne aurait accepté. Pour cette danse et les suivantes. Quitte à ne jamais le relâcher. Pour préserver l’instant précieux. Comme cette ronde, qui n’avait rien de protocolaire mais qui était tout aussi grisante. Parce que c’était avec son ancien camarade de maisonnée, qu’elle l’effectuait.

Retrouver l’immense silhouette de ce grand brun tant révéré était un franc délice. Au-delà de cette union pratiquée et dansée ensemble, la Franco-Galloise sentait qu’il était là. Qu’il serait toujours là. Et que plus jamais, elle ne serait seule. Parce qu’ils se le promettaient souvent. Avant, pendant et après la communion charnelle. Des serments qui valaient bien plus, que des années perdues. Même si ces dernières pouvaient s’insinuer dans les pensées de la fille unique de la Comtesse de Vermandois, elles n’égaleraient jamais ces moments. Ceux où le bonheur était l’ultime réponse. Là, où les sourires rouges étaient incandescents et seulement destinés à cet ancien camarade qui possédait à la fois, son âme, son cœur et son corps. Et qui, vu qu’il était irrémédiablement chanceux, s’invitait à la nuit tombée dans des histoires oniriques. Pour le plus grand plaisir de celle qui en déroulait le fil métaphorique. Et qui, par ailleurs, ne s’en plaindrait jamais.

Comme lorsque la jeune femme s’empara de l’un des rubans colorés pour l’accompagner dans sa chute délicate. Pour atterrir dans cette herbe fraîche à la senteur de renouveau. Levant une main fine et délicate vers le ciel, un ronronnement au coin des lèvres rouges et charnues, lorsque Meredith Hawthorne sentit Gauwain Robards, non loin d’elle. Il l’avait rejointe et la Présidente du BDE de l’EMS en était plus qu’heureuse. Car, ils étaient à leur juste place. A cet endroit, à cette fête finlandaise où plus rien ne comptait. A part eux et eux seuls. Le reste, les Ténèbres étaient pour une fois reléguées au second plan. Bien qu’il faudrait les affronter, une fois le retour à Londres. Blottie contre son amant, la jeune femme blonde eut un éclat de rire à la suite de son exclamation. Serait-ce un parjure de préférer des grenouilles à des ours ? Pour toute réponse, les mains ornées de rouge bordeaux vinrent chatouiller les flancs musculeux et les pincer, pour provoquer une hilarité chez son interlocuteur. A choisir entre tous les Patronus du monde, Meredith Hawthorne préférait celui de Gauwain Robards. Parce que l’Ursidé le représentait sans ambages. A la fois protecteur, puissant et symbole de renouveau.

- Cela peut être une parade nuptiale ? Tu peux me charmer ainsi ? En dansant comme une grenouille et non, en grognant comme un ours ? Des questionnements qui firent sourire la demi-Vélane tandis que cette dernière s’amusait avec le ruban obtenu, à tenter de l’accrocher à l’un des poignets de son amant. Avant de progressivement s’arrêter, surprise par le ton qu’il était en train d’employer. Son sérieux contrastait avec ce qu’il était advenu juste avant. Un étrange contraste qui fit froncer les sourcils à la belle blonde. Qui mit à peine quelques secondes pour produire une réponse. Si je possède des doutes sur nous deux ? Gauwain, je n’en possède aucun. Et, je n’en aurais jamais à notre sujet. Parce que je t’aime et j’aurais aimé être avec toi, bien avant. Une pause, alors qu’une main douce vient effleurer une joue. Ce sont les vacances à deux, les plus merveilleuses. Je ne pouvais rêver mieux. Merci, pour ces moments précieux. Ces premiers temps de repos sans nos proches, qui me satisfont tout particulièrement. Tu n’as pas de souci à te faire et tu n’as pas à t’inquiéter …J’aimerais ne jamais quitter cet endroit. Un nouveau silence et des lèvres rouges, qui s’approchant des labiales masculines tant aimées, pour y murmurer. Parce que j’y suis avec toi. Et il est là, mon précieux cadeau.

Un nouveau baiser. Plus appuyé. Démontrant tout cet Amour puissant que la belle blonde peut porter à son beau brun, tout en roulant sur lui avec un rire. Le regard vert, couleur de fée verte intensément brillant, tandis que la jeune femme le contemple. Silencieuse. Embrassant son front dans une bénédiction solennelle et quelque peu religieuse. Descendant ses labiales vermeilles sur son nez, sur son arc de cupidon et enfin sur ces mêmes lèvres, que la Franco-Galloise se plait de nouveau à capturer.

- Meredith, Gauwain ! S’exclama le grand blond qui en avait terminé avec ses démonstrations de danse avec Sven Lindqvist. J’interromps peut-être un moment grandiose et de future … bref, la table est dressée et on vous attend. Sourit largement Timo Järvinen, tout en se redressant de toute sa carrure de Géant finlandais.
- Si cela est si gentiment demandé, on ne peut qu’accepter ? Le questionna Meredith Hawthorne tout en scrutant Gauwain Robards, le prenant par la main pour venir s’asseoir au milieu des convives. Je t’aime. Murmura l’aspirante Auror à son acolyte avant de croquer dans une fraise. Juteuse et délicieuse.
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MessageSujet: Re: Ikuisiin rakkauksiin | Gauwain   Ikuisiin rakkauksiin | Gauwain - Page 4 EmptyMar 20 Juil 2021 - 8:43

« Je sais pas, j’ai quand même l’impression que la parade nuptiale classique sera plus efficace. Sauf si- C’est quoi le dicton, déjà ? Femme qui rit, à moitié dans son lit ? »

Sa façon de vouloir symboliquement nouer ce ruban, entre leurs deux poignets, le fit sourire. Le toucha, parce que c’était, dans certaines cultures, un symbole fort d’union. Il avait ses réponses, en réalité, avant même de l'interroger. Et pourtant, il ressentit le besoin de poser cette question. Le besoin de vérifier, s’il avançait trop vite, ou si elle cheminait à la même allure que lui, sur cette route.

Il sentit quelque chose lui enserrer la gorge durant l’éternité de silence avant sa réponse, une éternité qui ne dura qu’un instant.

Elle l’en délivra, par ses mots. Par sa confiance. Par l’amour mutuel qu’ils se portaient.

Le jeune homme demeura immobile, tandis qu’elle déposait ces baisers sur sa peau. Il sentait, instinctivement, qu’il ne s’agissait pas de simples baisers, de simples signes de tendresse. Juchée sur lui, rieuse, elle lui offrait tout autre chose. C’était une réponse en soit et une bénédiction pour les jours à venir. Les mains du jeune homme, en retour, caressaient ses cuisses, mais restaient sages, parce que malgré leur baiser final, il y avait là non pas un déferlement de fièvre, mais une connexion bien plus intime.

Quand Timo les appela, les boyaux de Gauwain se tordirent l’espace d’une fraction de seconde. Il adressa à l’autre homme un regard d’avertissement, parce que c’était trop tôt, il ne pouvait pas fermer sa grande bouche de finnois ?? Cependant, Meredith ne parut pas relever l’allusion, se contentant d’offrir un sourire alors qu’elle se relevait avec grâce. Soulagé, se demandant s’il était sur la défensive (possible…. Ou bon, probable ? certain ?), il l’imita, et ils se joignirent aux convives attablés. Non sans lui avoir glissé à l’oreille les mots qui étaient comme un sort de protection, en retour :

« Caru Ti…. Fy Seren. »


Le festin avait été préparé par celles et ceux qui « étaient déjà mariés et ne souhaitaient pas rêver d’un amant », avait précisé une des vacancières, avec un rire. Le petit groupe de cuistots s’en était donné à cœur joie, sous la direction d’un ami de Timo, venu spécialement pour l’occasion, et qui avait apporté des victuailles scandinaves, pour grossir le tout. Au final, il ne restait pas un centimètre carré de table qui ne soit couvert par un saladier empli à ras-bord, une cruche ou une assiette garnie, sans compter la décoration dédiée à la flore de ce début d’été. C’était un régal pour les yeux… ainsi que pour les papilles, ils le comprirent bien vite.

La salade de pommes de terre avait refait son apparition, et elle se mariait à ravir avec du saumon fumé ‘de façon traditionnelle’. Deux autres saladiers contenaient des salades fraiches, à base de concombre, de vinaigre sucré et d’aneth pour l’une, de champignons, de câpres et de crème pour l’autre. On les dégustait avec plaisir, accompagné de pain de seigle, ou pour alterner avec des légumes et de la viande rôtie. Les Britanniques étaient réputés être de piètres gastronomes, ce que Gauwain contestait fermement ; mais en cet instant, il lui fallait s’incliner devant la cuisine scandinave : c’était bon, et léger, et sain.

Les desserts n’eurent rien à envier aux plats principaux : tartes et fruits frais, accompagnés de crème, ravissaient et rafraîchissaient à la fois. Ayant noté que c’était ce qui avait attiré l’attention de sa belle dès le début du repas, il s’assura de partager ses fraises avec Meredith, de les lui offrir amoureusement, elle dont les lèvres et les tenues mettaient régulièrement à l’honneur cette teinte soutenue. Et si un peu de crème s’égara sur le petit nez élégant, ce fut pour mieux la cueillir dans un baiser.

Le dîner se conclut par une dégustation d’Aquavit (que Timo refusa poliment sous le prétexte que c’était des manières de Suédois, ça, au grand dam d’un Sven qui parut touché en plein cœur), avant que le Finlandais ne propose de raconter des histoires véridiques de l’Ancien Temps, égrenées par moments au son d’un étrange instrument.

Il la garda contre lui, confortablement installée, bras puissants autour de son corps gracieux, caressant sa peau du bout des pouces, contacts légers, sensuels et tendres. Alors que leur hôte se lançait à parler de cygnes et de gens coupés en morceaux, il murmura à Meredith :

« Ca te dit qu’on rentre au chalet ? Tranquilles ? »

Ce n’était même pas un appel à se laisser envahir par le désir. Juste une proposition de nuit douce, l’un avec l’autre. Une nuit rien que pour tous les deux.
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MessageSujet: Re: Ikuisiin rakkauksiin | Gauwain   Ikuisiin rakkauksiin | Gauwain - Page 4 EmptyJeu 22 Juil 2021 - 10:07

- Je tiens à spécifier, cher Gauwain que ce dicton vaut pour autre chose que cette parade nuptiale, que je trouve pourtant parfaite ! S'exclama Meredith Hawthorne avec un rire flûté et ô combien enjôleur. Avant de poursuivre, mutine. Tu n'as pas besoin de me faire rire pour que je puisse venir dans ton lit. Je crois que tu le sais.

Comme le fait de vouloir lier ce ruban coloré à leurs deux poignets. Traduisant de ce fait, ce symbole indéfectible, d'un Lien qui ne sera jamais rompu. Parce que la demi-Vélane l'avait rêvé à ce qu'il la rejoigne et comprenne ces sentiments, puissants, qui pourtant étaient partagés. Et cela ravissait la belle blonde. Qui conservait cette réponse positive tel un joyau éclatant, qu'il leur fallait préserver. N'était-il point sûr de ses sentiments, lui, le grand Gallois qui s'était empressé de poser ce questionnement fatidique afin de se rassurer ? Ne comprenait-il pas que l'aspirante Auror qui lui faisait face pourrait donner sa vie, si son ancien camarade de maisonnée le lui demandait ? Car, elle l'aimait d'une façon absolue et dans demi-mesure. S'empressant de rassurer le grand brun tant aimé, pour qu'il n'ait plus à souffrir d'interrogations insidieuses et pernicieuses.

La Franco-Galloise faisait pleuvoir des baisers tendres sur cette peau tant révérée et tant de fois embrassée. Le sourire rouge grenat était intense et éclatant, au fur et à mesure de ces marques d'affection laissées sur ce derme qui était au regard vert intensément brillant, le plus important de ce monde. De son monde. Parce que, pour Meredith Hawthorne, Gauwain Robards était son univers. A elle. Et, que tous les autres n'avaient qu'une moindre importance. Existant sans pour autant être vraiment. Pour la fille unique de la Comtesse de Vermandois, il n'y avait bien que son amant qui pouvait compter. Lui et lui seul. Ici, dans ce Paradis sur Terre, fait de verdure herbacée et de finnois, légèrement trop intrusif, tout était sensiblement parfait. Par ailleurs, Timo Järvinen s'empressa de refaire surface, déclamant que la table des victuailles était dressée et que le couple d'amants était alors attendu. Qu'ils devaient se joindre à la fête de Midsummer et prendre plaisir à ingurgiter les mets préparés. Avec un applaudissement qui n'était pas feint, la Présidente du BDE de l'EMS vit cette longue table regorgeant de plats, qui avaient tous l'air savoureux. Dont une autre salade de pommes de terre, qui la fit sourire et penser instinctivement au grand Suédois, qui lui, avait envie de dévorer un grand finlandais. Qui n'y prêtait nulle attention. Au grand désarroi de ce dernier.

L'ancienne Serpentard répondit par un délicieux ronronnement félin aux mots prononcés, aux marques d'affection apposées. Ces quelques mots étaient bien mieux que des litanies conjurant le mauvais sort. Ils étaient des promesses silencieuses d'union solennelle. De futur certain, parce que la descendante de Fenella de Vermandois avait rassuré ce grand Ours, qui se posait bien trop de questionnements. Qui ne devaient pas exister. Parce qu'elle lui portait un Amour indéfectible et indescriptible. Gauwain Robards, était son âme sœur. Celle qui existe au-delà du Tout et qui parvient à le transcender. Et pour rien au monde, Meredith Hawthorne n'avait envie de changer cela. Attablée avec lui, et goûtant des ingrédients savoureux que pourtant, elle ne connaissait pas. Pensant silencieusement à Cole Bronson qui devrait, dès leur retour, se mettre au diapason finlandais. Et préparer alors, une fois par semaine, l'un des plats testé et approuvé durant ces vacances, placées sous l'égide du Midsummer finlandais. Rieuse, la bouche rouge et pleine venait capturer un restant de crème fraîche à la commissure des lèvres de ce jeune et grand brun, tellement adoré.

- Caru Ti, fy Arth. Merci pour tous ces beaux moments, ces plats partagés de la meilleure des façons et ces premières vacances. En amoureux, sans une ombre familiale quelconque qui pourrait peser sur nous et assombrir ces délicieux instants. Une pause avant de le regarder et de commencer à débarrasser la table, pour aider. Piochant néanmoins dans un saladier, où restait une fraise esseulée. Dont elle en croqua un bout, pour présenter le restant à son interlocuteur avec un sourire aussi rouge que pouvait l'être le fruit, lui-même. Et de l'embrasser. La meilleure des façons, c'est celle-ci. A n'en pas douter. Avant de se mettre, assise dans l'herbe fraîche, son dos contre le torse musculeux de son protecteur.

Timo Järvinen, était le conteur pour ce restant de soirée. Ayant refusé, un alcool fort proposé par Sven Lindqvist qui, là encore, eut une grimace silencieuse. Touché dans sa grande silhouette de colosse blond. Avec un léger sourire, l'ancienne Serpentard fit un signe à son ancien camarade de maisonnée, certifiant qu'un certain Suédois voulait un rapprochement intime avec un certain Finlandais, qui narrait des histoires qui pourraient s'apparenter à de l'horreur et qui plaisait à la jeune femme blonde, amatrice de ce genre. Avant un rire cristallin, lorsqu'une proposition intéressante trouva le chemin jusqu'à son cœur amoureux et y résonna. Comme une mélopée doucereuse. Hochant sa tête blonde en signe d'assentiment silencieux, Meredith Hawthorne se redressa souplement et avec grâce, donnant l'une de ses mains fines et graciles à Gauwain Robards. Un baiser. Avant un signe de main pour prendre congé et retourner à leur chalet.

Sur le trajet, fait de lattes de bois, la belle blonde gardait dans sa main, celle de son petit ami. Un sourire grenat, animant les labiales vermeilles et charnues et un regard vert, couleur d'absinthe pure qui le contemplait durant tout le temps que durait ce court trajet. L'observant sans bruit et sans dire mot, l'aspirante Auror pénétra la première dans le chalet tout de bois orné, et s'assit en tailleur sur le grand lit aux draps virginaux. Tapotant à côté d'elle, pour qu'il vienne l'y rejoindre. Profitant de chaque instant, sans être pour autant, capturés par la Fièvre qui s'invitait graduellement et souvent. A ce moment, Elle n'était pas présente. Juste ce Lien. Entre l'Un et l'Autre. Dans l'Absolu. Prenant les mains plus larges dans les siennes plus fines, l'ancienne Serpentard fixait son homologue dans les yeux. Capturant, toutes les essences que pouvait avoir le regard brun si magnifique.

- Gauwain ... Est-ce qu'on peut aller se balader après ? Ou prendre un bain de minuit dans le lac. Profiter un peu d'instants où on ne sera que tous les deux. Sans personne autour, sans gens ou touristes de Midsummer ? Comme je te l'ai dit, j'adore ces vacances mais j'aime à dégager quelques instants de solitude. Rien qu'avec toi. Une pause. Tu comprends, n'est-ce pas ? Avait demandé la belle blonde, tout en se mordillant la lèvre inférieure. Souhaitant, que le grand Gallois comprenne, là, où elle voulait en venir.
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MessageSujet: Re: Ikuisiin rakkauksiin | Gauwain   Ikuisiin rakkauksiin | Gauwain - Page 4 EmptyMar 27 Juil 2021 - 21:27

« Je sais, et je remercie les dieux pour cela. Mais c’est un point notable… J’aime ton rire. Et j’aime que tu sois dans notre lit. ……Qu’on y soit tous les deux, je veux dire. »

Cette déclaration qui avait démarré avec assurance et charme, avait déraillé à la quatrième phrase, quand il avait commencé à se rendre compte de la faille alors qu’il venait de finir de prononcer une déclaration supposée être suave. On était parti s’égarer en mode piteux au moment de la conclusion ajoutée en hâte (parce qu’il aurait beaucoup moins aimé qu’elle soit dans leur lit avec quelqu’un d’autre, tout de même). De cela aussi, rirait-elle, avec ses yeux verts qui pétillaient de bonheur, avivés par les taquineries ? Il l’espérait, en tout cas. Goûter encore une fois l’amusement de Meredith Hawthorne, s’en enivrer, plus sûrement qu’avec de l'eau glouglousse.

Tout comme il s’absorbait sans aucun remords dans les baisers chauds et les caresses et les douceurs qu’elle lui offrait. Ces moments de sensualité qui tissaient à chaque contact un lien impossible à rompre, assuraient qu’ils restent irrémédiablement assoiffés l’un de l’autre, heureux de ces addictions qui trouvaient source en l’autre. Sans culpabilité aucune, tant la félicité était grande. Sans douter, sans regretter, juste une confiance et un besoin absolus de son partenaire. Gauwain Robards doutait-il de ses sentiments ? S’il avait vu qu’elle s’interrogeait ainsi, il le lui aurait crié, qu’il n’en était rien, qu’il était inquiet mais que ses sentiments pour elles se renforçaient chaque jour, comme les arbres de ces forêts anciennes, jusqu’à devenir si forts et solides qu’ils seraient impossible à abattre.

Ce Lien, en revanche, dut se faire plus sage, alors qu’ils s’attablaient avec les autres vacanciers, pour déguster les mets de la région, au plaisir manifeste de sa compagne. Et pourtant, s’il leur fallait cesser leurs caresses, ils échangèrent des mots, une promesse renouvelée. Comme si, empêchés de poursuivre cette connexion intime et intimiste, ils venaient la sublimer par des mots, et tisser une Union plus forte encore. Qui venait s’incarner dans le lien unissant leurs poignets.

……avouons néanmoins, lecteur, qu’à la première occasion, c’est bien l’aspect charnel qui se réaffirma, avec ces baisers gourmands où s’invitaient des notes sucrées, des arômes de fraises gorgées de soleil, rendant leurs baisers plus délicieux encore. Lui qui n’était pas un bec à sucre découvrait en cet instant une saveur supérieure à toute autre. Il aurait pu passer ainsi des heures, à déguster des fruits, à même la bouche de sa belle.

Il fut interloqué, quand elle lui désigna le Suédois mais il était vrai qu’il avait l’air particulièrement dépité, vidant un premier verre. Et la lueur rieuse que cet état de fait suscitait dans le regard de la Franco-Galloise était étonnante. Il se promit de lui en parler. Plus tard ; l’heure était aux vieilles histories et aux frissons que l’on pouvait apaiser d’une étreinte solide. Et, lorsqu’il vit une échappatoire…. L’heure fut à une escapade. Une fuite, tous les deux, pour retourner au Paradis.

Ils ne parlèrent pas, sur le trajet. Ils se contentèrent d’être, à l’unisson l’un de l’autre et à l’unisson de la nature environnante, au rythme des feuilles frissonnantes et du murmure de la terre et du bruissement du vent. Deux cœurs battant l’un avec l’autre et en harmonie avec le monde.

C’était doux. Et c’était bon.

Dans cette harmonie, ils parvinrent dans leur petit nid fait de rondins, retrouvèrent leur douce intimité, l’un avec l’autre, entre les draps immaculés. Tranquilles, alors qu’ils partageaient des regards, des sourires, des caresses chastes. Jouissant paisiblement de la présence de l’autre.

Lorsqu’elle lui fit sa demande hésitante et amoureuse, le regard couleur de chocolat se para d’éclats de miel. Il hocha la tête, tendant la main pour caresser sa joue.

« Je comprends, Enaid. Et je partage cette envie. Je ne dirais pas non à un petit bain de minuit…. Sans Finlandais et sans ados amateurs de plongeons explosifs, et sans Françaises qui papotent. »

Mais seulement après un moment de paix. Etendus l'un avec l'autre, partageant des caresses légères comme des plumes. Dans l'apaisement de cette soirée pastelle. Se berçant au rythme de leurs respirations synchronisées. Partageant une même tranquillité. Et puis.... un aveu murmuré. D'une voix sourde.

« J'ai eu peur. Tout à l'heure, quand je t'ai trouvée, dans la forêt. J'ai eu peur qu'en un coup de pattes... tout ça prenne fin. Alors qu'on était là pour- »

Pour un nouveau jalon.

« Pour un moment à deux. »

Il ne voulait pas, cependant, obscurcir leurs ciels. Alors, avec un baiser tendre, il l'aida à se relever. A se déshabiller, avec amour, et déférence. Un vêtement après l'autre, encore que ces légers vêtements d'été n'offraient que quelques voiles. Et enfin.... marcher, l'un avec l'autre, nus et sans se soucier du reste, jusqu'à pouvoir s'immerger. Ensemble. Dans une eau claire comme celle des sources des origines.
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Meredith Hawthorne

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COTÉ DU BIEN
On n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.

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MessageSujet: Re: Ikuisiin rakkauksiin | Gauwain   Ikuisiin rakkauksiin | Gauwain - Page 4 EmptyHier à 12:10

- Je remercie chaque jour Lilith et sa clémence. Qu'elle nous ait accordé une seconde chance. Que je puisse être ivre de bonheur avec toi, à mes côtés. Et que surtout, tu parviennes à me faire rire. Comme tu es présentement en train de le faire ! S'exclama Meredith Hawthorne à l'attention de Gauwain Robards, avec l'un de ses petits rires flûtés outrageusement charmants. Oh ? Tu aimes donc, que je sois dans notre lit ? Mais pas avec un autre homme que toi ? Pas un autre grand Gallois, à la fois idéal et merveilleux ? Et qui m'offre un plaisir sans pareille ? Un froncement de nez mutin, pour embêter cet amant si grand, que la demi-Vélane devait toujours se mettre sur la pointe de ses jolis pieds pour venir l'embrasser. Réaffirmer l'Amour et la Tendresse.

L'aspirant Auror avait déclamé des palabres qui eurent l'effet escompté promptement. Celui de faire rire, l'ancienne Serpentard. Qui trouvait son ancien camarade de maisonnée, délicieusement touchant. Avec sa mine déconfite et son regard chocolat potentiellement inquiet de la réaction que pouvait avoir la belle blonde à son égard. Or, cette dernière rayonnait de liesse, la preuve en était ce sourire immensément grenat, éclatant et suave sur la bouche rouge et charnue. Qui s'étendait en un sentiment de plénitude, parce que c'était ce grand jeune homme qui en était le seul instigateur. Et, connaissant le caractère de la fille unique de la Comtesse de Vermandois, celle-ci, n'en voulait point d'autre à son bras. Point d'autre sur elle et en elle. Parce qu'ils fonctionnaient idéalement ensemble et qu'il était la pièce affreusement manquante à ce Bonheur retrouvé. Par ces moments, qui étaient somme toute assez intenses et qui se déroulaient souvent, la Franco-Galloise s'oubliait. Oubliait l'autre monde, celui qui les entourait. Mais, la jeune femme blonde n'en ressentait aucun regret. Aucune contrition. Car, la seule importance, elle se trouvait là. Devant le regard couleur de fée verte, réchauffé par l'idée d'une future et potentielle étreinte.

Néanmoins, ce ne fut pas encore le cas. Les délicieuses labiales couleur vermeille dévoraient consciencieusement des douceurs fruitées et sucrées, assorties d'un rire. A chaque bouchée, donnée par un homologue aspirant Auror appliqué à sa tâche, la belle blonde partait dans une légère hilarité. Cette même hilarité que fit que Timo Järvinen se retourna de nombreuses fois vers le couple d'amants, trop occupé à remarquer que l'attention était focalisée sur eux. Le regard à la teinte d'absinthe pure était bouillonnant d'affection, lorsqu'il se rivait aux prunelles à la saveur de cacao. Qui, la belle blonde l'avait souvent remarqué, se parait de nuances caramel, quand son interlocuteur était à l'unisson avec elle. Dans les moments de chamaillerie, comme dans les moments plus propices à la Fièvre. Cette once d'agrément aux orbes chocolatés présente chez Gauwain Robards, Meredith Hawthorne l'adorait. Tout comme, faire ces quelques pas qui les séparaient de leur chalet, en silence. Sans bruit parasite. Juste eux, et leurs respirations en symbiose. Comme une seule unique goulée d'air frais et qui rassérénait les âmes et les cœurs. Pendant ce précieux trajet, que d'autres auraient pensé bien illusoire, la Présidente du BDE de l'EMS ressentait cette autre chose avec son tutoré. Que leur Lien était devenu encore plus puissant. Encore plus fort. Au-delà des tempêtes, des dragons et des ombres cruelles.

Revenus dans leur sanctuaire fait de bois et de chaleur aimante, la descendante de Fenella de Vermandois avait confessé ses pensées. Les avait exprimé. Qu'il sache et qu'ils soient alors sur la même longueur d'onde. Car, ils se connaissaient par cœur. En venant même, à anticiper les faits de l'un ou de l'autre. La belle blonde vit ces éclats mordorés dans les iris bruns, ce qui la fit ronronner. Parce qu'il avait compris ses désirs et n'y était pas contre. S'accordant alors à la perfection avec ceux-ci. Ce qu'elle pouvait l'aimer ! Avec un sourire, Meredith Hawthorne accueillit ce geste doux de Gauwain Robards. Et un nouveau rire, accompagné d'un baiser ravi et brûlant. A la lisière de la Fièvre.

- Oh. De l'eau ruisselant sur ton corps parfait et tes muscles bien dessinés, je ne peux que prêcher pour que cela arrive. Un ronronnement. Non, personne pour venir nous déranger. Avec seulement, la Lune pour témoin. Un autre baiser, toujours rempli de déférence, avant que la jeune femme blonde ne retrouve son sérieux et reprenne les mains de son amant dans les siennes. Délicatement. Je sais Gauwain. Je le sais, crois-moi. Mais, comme tu vois, je vais bien. Je suis là, et je ne compte pas disparaitre de sitôt. Je t'en fais la promesse.

Un serment silencieux survint, lorsque par des baisers fugaces et des marques d'affection sensuelle, Meredith Hawthorne se retrouva nue. Gauwain Robards à son côté. Traversant le maigre chemin de bois, pour s'immerger dans l'onde claire et fraîche. Évoluant avec souplesse et grâce dans cette dernière. Embrassant chaque partie de ce corps tant aimé, hors de l'eau. Parce qu'elle l'aimait. De toute son âme et de tout son cœur.

- Je t'aime Gauwain. Plus que tout. Un baiser langoureux et suspendu. Au goût d'inconditionnel.
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