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[Septembre 1979 - Meredith] D'Amour et d'Encre

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Gauwain Robards

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On n'emporte avec soi que le bien qu'on a fait.

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MessageSujet: [Septembre 1979 - Meredith] D'Amour et d'Encre [Septembre 1979 - Meredith] D'Amour et d'Encre EmptySam 11 Sep 2021 - 9:56

« Je t’ai déjà dit que j’aimais le goût de ta peau ? »

Des dizaines de fois, sans doute, mais aujourd’hui il l’aimait toujours autant. Sans avoir besoin de jouer avec de la glace à la vanille ou avec du chocolat fondu (encore que ces deux saveurs accompagnaient fort bien des baisers et passe-temps dévêtus). Mais la peau de Meredith était délicieuse au naturel. Il fallait pouvoir la goûter entre les draps, épicée et délicieuse… !

Un nouveau baiser empreint de faim, alors qu’il roulait sur elle, prenant garde à ne pas l’écraser, ne pas l’étouffer, seulement grignoter sa chair, la suçoter et la titiller tout en la caressant.

« Terriblement délici- - !!! NON !! Minnow !! Non !! Méchant chien !! Pas dans le lit !! »

Le husky aux yeux vairons venait de sauter sur le matelas, en jappant joyeusement, suivi par sa compagne, tout aussi heureuse, semblait-il, de voir les deux humains réveillés. Réveillés, et surtout, cherchant à jouer, hein ? Hein ?? Et les deux loulous comptaient manifestement se joindre au divertissement, avec enthousiasme.

Il allait falloir continuer les leçons d’éducation canine, dare-dare.

Curieusement, c’était auprès d’Hayden qu’ils avaient trouvé un soutien, dans cette démarche. Peut-être parce qu’il avait l’habitude de mater des étudiants retors, il était d’une grande fermeté avec les deux chiens, tout en récompensant les bons comportements (Gauwain finissait quand même par se demander d’où il sortait systématiquement une croquette pour récompenser un tour bien exécuté).

Pour autant, malgré Hayden, et malgré les propres aptitudes des deux jeunes gens à mener, les deux chiens en faisaient régulièrement à leur tête : les huskys avaient encore besoin de pas mal d’heures de mise au point avant d’être de véritables diplômés es étiquette canine.

Difficile de leur en vouloir, néanmoins, quand il vous léchouillait le visage avec tant d’enthousiasme, le bonheur s’inscrivant clairement dans chaque portion de leur être.

Avec un rire, Gauwain se laissa retomber sur le matelas, défait, vaincu, mais déposant les armes de bon cœur.

« Je vais les sortir, attends. Et hm- quand ils auront bien couru – On a le temps, non ? Avant le rendez-vous de 11h ? »

Il avait demandé ça le cœur plein d’espoir, en enfilant un boxer. Car après tout…. Il leur restait plus de trois heures, c’était suffisant. Amplement. Et puis le tatoueur ne serait sans doute pas regardant s’ils arrivaient un peu en retard.

Comme pour faire acte de résistance, ils avaient choisi le même artiste, sur le Chemin. Ils auraient pu aller trouver un professionnel étranger, mais ça n’aurait pas été le même symbole. En retournant là-bas, non seulement ils soutenaient l’économie locale, mais ils reprenaient là où ils s’étaient arrêtés. Quelque part, c’était une façon d’enterrer ce qui s’était produit cet été. Une façon de matérialiser que ça ne les avait pas changés. Ca n’avait fait que les rendre plus forts.

En définitive, en ne se laissant pas impacter, c’était eux gagnaient la bataille.

Le tatouage était une façon d’inscrire dans leur peau non seulement leur lien, mais cette force, de continuer, d’aller de l’avant.

Surtout, cela restait, à l’image de ce qu’ils avaient prévu initialement, une preuve d’amour, avec un petit plus. Une manière de rester connectés, même en étant séparés. Et c’était ce qui les avait poussés à choisir un tatoueur sorcier plutôt que moldu.

Parce que la magie permettait de donner aux tatouages des vocations autres que mémorielles ou esthétiques. Ils en avaient parlé, longuement, et étaient tombés d’accord aisément : ces tatouages, ce serait aussi comme s’ils mêlaient un peu leur essences, d’une façon physique, tout comme leurs cœurs s’étaient liés l’un à l’autre.

« Minnow ! Eira !! Allez, t-t ! Jogging ! »

Aaaah, jogging, ça, ils connaissaient, hein ? Avec leurs oreilles qui se relevaient et leurs corps qui se tendaient d’un coup, avant de partir comme des boulets de canons, jusqu’à la porte d’entrée, faisant rire le Gallois, tandis que lui, complètement habillé se penchait pour embrasser sa compagne.

« Je reviens vite. Je t’aime… »
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MessageSujet: Re: [Septembre 1979 - Meredith] D'Amour et d'Encre [Septembre 1979 - Meredith] D'Amour et d'Encre EmptyDim 12 Sep 2021 - 10:05

- Plus d’une fois, Gauwain. Plus d’une fois. Et, je dois dire que j’apprécie que tu puisses l’aimer. Ronronna la demi-Vélane entre les draps, avant d’éclater de rire, suite au déferlement de Passion pure qui animait manifestement son compagnon en début de matinée.

Rieuse et tout autant joueuse, Meredith Hawthorne se laissait aller dans les bras plus musculeux de Gauwain Robards. Ce dernier, n’étant pas en reste pour faire monter le désir crescendo, à force coup d’effleurements et de mordillements. Qui eurent l’effet escompté chez la Franco-Galloise qui se mit de nouveau à ronronner avec plus d’ardeur, un regard vert scintillant d’une certaine envie face à des pupilles chocolat devenues bien plus sombres, sous l’afflux d’appétence. Mêmes besoins. A consommer et à consumer de toute urgence. Alors, que la belle blonde pensait s’adonner à la plus prodigieuse des luxures avec son beau brun, tous deux furent interrompus par quelque chose de lourd qui venait de sauter sur le lit. Empêchant toute poursuite de symbiose charnelle.

Écarquillant son regard couleur d’absinthe pure sous la surprise mais aussi la joie de retrouver leurs -deux- compagnons, l’aspirante Auror eut un nouvel éclat de rire. Qui n’était pas soumis à la concupiscence, mais plutôt à l’idée d’avoir deux spectateurs enjoués et qui ne lâchaient pas l’affaire. Les deux bipèdes réveillés et qui jouaient entre eux, pourquoi ne pas faire alors partie de leurs ébats ? C’était du moins, ce qui se ressentait à travers le regard vairon et l’autre regard, celui à la couleur du plus pur fjord de Norvège. Au lieu des baisers orchestrés par un Ours, ce furent des langues doucereuses qui vinrent saluer une Hermine qui ne se privait nullement de déposer quantité de baisers tendres dans les fourrures légères. Un froncement de nez taquin et joli, à l’attention de son fiancé qui venait de déposer les armes, vaincu par un combat qu’il n’aurait pu décemment gagner.

- On devrait les confier plus souvent à Hayden, n’est-ce pas ? Ils ont l’air plus ‘sages’ quand ils reviennent. Sûrement pas à Obsi, sauf si comme des enfants chez leur grand-mère, on aurait passé tous leurs caprices. Et Obsi, serait de ce genre … Un rire flûté, avant d’hocher sa tête blonde. Embrassant les deux Huskys qui prenaient une certaine place entre les draps et couvertures à la couleur d’émeraude. Tu es motivé pour les faire courir … Et l’ancienne Serpentard de se mettre avec grâce sur le ventre, les draps dévoilant ses formes callipyges. Je pense qu’on a le temps de se retrouver à nouveau, avant notre rendez-vous. Sauf, si les deux loulous en ont décidé autrement. Un nouveau rire sibyllin.

Avant de remettre sa tête blonde dans l’oreiller, avec un petit sourire. En pensant aux futurs motifs encrés qui allaient orner sa peau et celle de celui qui partageait sa vie. La Présidente du BDE de l’EMS avait su que son tutoré avait voulu se renseigner à ce propos avant la débâcle survenue sur le Chemin de Traverse, alors que cette dernière parcourait les boutiques avec Amelia Bones. Ce faisant, l’aspirante Auror avait sauvé une famille entière pour sacrifier une vie. Ce qui lui avait valu des tourments infernaux, durant des semaines. Conduisant alors, grâce à l’ingéniosité manifeste de Cole Bronson à l’adoption des deux énergumènes qui avaient compris rapidement, qu’il était question de sortir de la demeure Hawthorne pour se dégourdir les pattes. Le regard vert, à moitié entravé par le sommeil, Meredith Hawthorne put toutefois s’apercevoir que Gauwain Robards revêtait un boxer de couleur sombre. Et que les deux entités canines, à l’évocation d’une sortie à l’air libre n’avaient pas demandé leur reste. Filant à force d’aboiements et de jérémiades soutenues, jusqu’à la porte d’entrée.

- Il faut les épuiser … Murmura la belle blonde dans l’oreiller, avec un léger sourire rouge assorti d’un rire. Cher tutoré, je te laisse le soin de réaliser et de mener cette mission à son terme. Chuchota la demi-Vélane, sentant que son partenaire de vie venait embrasser le haut de sa tête blonde. A tout de suite … Continua-t-elle sur le même ton, se retournant dans le lit et lui offrant une cambrure de reins entièrement nue. Je t’aime Gauwain.

C’était la Promesse.
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MessageSujet: Re: [Septembre 1979 - Meredith] D'Amour et d'Encre [Septembre 1979 - Meredith] D'Amour et d'Encre EmptyLun 13 Sep 2021 - 20:08

« Ouais, Hayden a clairement raté sa vocation. Ou c’est le fait de devoir cadrer des étudiants récalcitrants qui lui a donné une fermeté face aux têtes de mules, mais… je suis impressionné de ce qu’il fait avec les deux loustics. Vraiment. …..Par contre on oublie Obsi, ouais. Pas envie qu’il leur apprenne que quand Papa-Maman dit Non, y a moyen de moyenner pour que ça soit Oui. »

Tout en lui répondant, il restait tendu. Si la jeune femme accueillait l’intervention canine avec des rires réjouis et à grand renfort de caresses, Gauwain, lui, avait roulé sur le côté, et tentait désespérément que les chiens ne pressent une partie TRES sensible de son anatomie à l’aide de patounes pataudes pourvues de griffes de belle taille. (Ca aurait signifié un aller direct à Sainte-Mangouste, et il n’avait aucune envie d’expliquer dans quelles circonstances ou à quel endroit il avait récolté une égratignure fâcheuse.)

Etait-il motivé pour les faire courir de bon matin ? Il eut un rire, accrochant le regard vert, profitant du spectacle : son amante, ses gestes sensuels, allongée à côté des chiens-loups… C’était un tableau terriblement beau.

« Je suis surtout motivé pour te revenir, pendant qu’ils se reposeront de leur balade. »

Fort heureusement, aucun dommage à déplorer côté pénis, lorsque les huskys changèrent d’objectif pour se recentrer sur la perspective enthousiasmante d’une sortie matinale.

Le Gallois, lui, se sacrifiait pour la cause, mais on ne pouvait pas dire qu’il faisait ça de bon cœur. Qui l’aurait blâmé ? Il mettait au défi n’importe quel membre de la gente masculine d’abandonner un lit confortable, dans lequel se prélassait une beauté blonde callipyge, vous laissant voir avec effronterie ses formes divines, provoquante l’air de rien, ainsi étendue pour offrir à la vue une chute de reins à se damner, sous laquelle se cachait les plis divins qui des siècles durant s’étaient rendus responsables des plus beaux poèmes et des plus effroyables conflits.

Il grogna. AUCUN homme n’aurait quitté cette chambre le cœur guilleret. Surtout pas avec le bon début d’érection qu’il avait gagné quelques instants plus tôt.

Mais les huskys aboyaient devant la porte d’entrée, et il était clair que leurs maîtres ne pourraient  finir ce qu’ils avaient commencé. Donc….

Il se pencha sur elle à nouveau, écarta les mêmes blondes, pour déposer un baiser sensuel entre ses omoplates.

« Je reviens vite. Promis. Ne bouge pas. Je t’aime. A la folie. «

Il entendait bien honorer sa promesse (et la belle).

Dans l’entrée, les deux monstres l’attendaient en piaffant, se demandant manifestement pourquoi leur humain traînait ainsi, alors qu’on allait sortir- Sortir !! En Promenade !!! Il leur passa leurs harnais, en grommelant, à l’adresse de Minnow, surtout (parce que la pauvre Eira ne faisait que suivre, bien sûr) :

« Ca se paiera, mon pote, sache-le. Quand tu voudras faire tes petites affaires, j’arriverai avec mes gros sabots pour t’annoncer qu’on part en ballade pendant deux heures. »

Cela n’eut pas l’air d’émouvoir le chien, soit qu’il n’ait reconnu aucun des mots employés, soit qu’il sache très bien que, en pareil cas, il n’accorderait pas un regard à l’humain, et continuerait à répondre à l’appel de la nature.

Le tour dans Londres fut remarquablement court, à une allure plus rapide que d’ordinaire, ce que le duo canin sembla remarquer, tirant sur la laisse à chaque mètre pour pouvoir continuer à flairer, prendre le temps et, en une occasion, courir après un écureuil (parce qu’Eira était une adorable diablesse et qu’il avait eu le tort de lui ôter la laisse, convaincu qu’elle resterait auprès de son compagnon).

Bon gré mal gré, il réussit à les ramener à la maison, haletants tout autant que leur maître, d’avoir couru à un rythme soutenu (il faudrait inviter Samuel à l’occasion, on verrait s’il pourrait se maintenir à niveau). Sur le chemin, il avait veillé à faire un arrêt rapide chez le boulanger français qu’elle adorait, même s’il dut confier son argent à un client, tandis que lui attendait dehors avec les chiens. La manœuvre lui permit de ne pas perdre les deux loustics, et de revenir tout de même, triomphant, avec un sachet de croissants, tout droits sortis du four ; il dut déployer mille stratagème pour empêcher les chiens de lui chiper le trésor embaumant le beurre, et il était clair que cette épreuve aurait dû faire partie du cursus de la filière Auror.

Enfin, parvenu à domicile, il relâcha les fauves, notant avec satisfaction qu’ils se ruaient vers leur gamelle d’eau. Avec un sourire en coin, il les abandonna là, pour retrouver sa belle. Laissant le sachet sur le comptoir de la cuisine, tout empressé qu’il était de tenir promesse, et de reprendre ce qu’ils avaient initié, pour donner au moment partagé une toute autre fin, bien plus satisfaisante.
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MessageSujet: Re: [Septembre 1979 - Meredith] D'Amour et d'Encre [Septembre 1979 - Meredith] D'Amour et d'Encre EmptyLun 13 Sep 2021 - 22:05

- Si jamais il rate son année, on le réoriente là-dedans ? Maître-chien ? Ou dog-sitter ? Juste en ce qui concerne Eira et Minnow, n’est-ce pas ? Quoique Cole, s’en sort assez bien avec les deux loulous. Jusqu’à présent, je ne l’ai pas vu les gâter. Ou alors, il cache assez bien son jeu, en tant que tonton. Et j’oubliais … il faudrait les présenter à Samuel. A l’occasion. Murmura la jeune femme blonde contre la peau de son aimé, avec un sourire rouge grenat. Car, elle était bien placée pour savoir que Samuel Shepherd adorait les canidés. Et ces derniers, le lui rendaient bien.

Une œillade couleur d’absinthe pure en direction d’un certain fiancé qui paraissait quelque peu rigide. Et un petit rire flûté, occulté derrière une main quelque peu aventureuse et coquine, dont les doigts fins traçaient des sillons sur un torse musculeux. S’arrêtant à un endroit stratégique du grand Gallois, qui semblait être la source de son tourment. Meredith Hawthorne, n’avait clairement pas envie de transplaner avec Gauwain Robards à Sainte-Mangouste en expliquant quelques dommages, qui se seraient produits autour d’un entrejambe silencieux. Toujours rieuse, la demi-Vélane contempla le beau brun, sa tête blonde posée entre les paumes de ses mains. Un froncement de nez joli et taquin à son intention avant que les deux gros Huskys qui ne savaient décidément pas rester à leur place, se mirent à aboyer. Les deux bipèdes, trainassaient dans leur lit et cela ne leur seyait nullement. Ils voulaient sortir. Se dégourdir les pattes. Et le plus grand des deux humains, faisait la fine bouche à ne pas s’éclipser aussi vite, qu’il le devrait.

Pinçant ses lèvres pleines et rouges, la Franco-Galloise émit un petit gloussement lorsqu’elle entendit l’ancien Serpentard grogner. Faisant mine d’être purement innocente, -elle était très douée à ce jeu-, la fille unique de la Comtesse de Vermandois posa délicatement une main sur sa poitrine généreuse, faussement outrée. Avant d’éclater de rire et de remettre sa tête blonde dans l’oreiller à la taie d’émeraude. Il était aisé de deviner pourquoi le jeune homme n’avait plus envie de s’adonner à une promenade diurne. Lui faisant un signe de la main somnolent, la belle blonde eut un ronronnement conséquent, lorsqu’elle sentit les lèvres de son compagnon de vie, célébrer l’interstice entre ses deux omoplates. Sûre et certaine, qu’il reviendrait prestement. D’un jogging aussi rapide, et comme il n’en avait encore jamais couru. La Présidente du BDE de l’EMS pensa à juste titre, que le maître allait être autant fourbu que les deux énergumènes énergiques lorsque ceux-ci reviendraient mettre les pieds et des pattes dans la demeure victorienne Hawthorne.

- Je le sais, que tu reviendras vite. Je le sais très bien. Un rire sibyllin. Tout comme je le sais, que tu m’aimes. A la folie. Un nouveau froncement de nez polisson, avant de lui octroyer une vision de sa cambrure dénudée, encore une fois. Le faisait-elle exprès ? La petite moue qui se dessinait sur les labiales vermeilles charnues parlait pour la demi-Vélane. Assurément.

Entendant la porte d’entrée claquer, sans pour autant la déranger plus que cela, Meredith Hawthorne repartit aux pays des songes et fantasmes oniriques. Une pensée fugace pour Ronan Malone. Où était passé le Peintre et Génie créatif ? Étant donné, qu’ils s’étaient quittés en de bien mauvais termes lors de ce déjeuner au restaurant. Une autre pensée, bien plus intimiste celle-ci. Centrée sur celui qui partageait sa vie depuis près d’une année et dont elle ne voyait pas le temps passer. A force de ronronnements ténus présents dans l’oreiller, la belle blonde rêva d’ersatz d’elle-même et de son fiancé. N’usant nullement de baguette pour combattre, mais plutôt de pouvoirs, bien plus spécifiques. Et, le beau brun portait à merveille une tenue moulante qui mettait en valeur sa silhouette athlétique. Surtout, lorsque cette dernière n’était pas aussi résistante, qu’elle le laissait croire à son porteur. Alors, que le songe onirique, lui offrait la plus délicieuse des conclusions, l’ancienne Serpentard ouvrit un regard couleur de fée verte, encore à moitié dans son rêve. Mais, avec un pied dans la réalité. Néanmoins, elle le savait : c’était lui.
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MessageSujet: Re: [Septembre 1979 - Meredith] D'Amour et d'Encre [Septembre 1979 - Meredith] D'Amour et d'Encre EmptyHier à 8:52

Si on devait faire un palmarès, Hayden était effectivement sur la plus haute marche, en ce qui concernait la façon de se dépatouiller des deux huskys enthousiastes. Mais Gauwain et Cole jouaient à jeu égal dans la manière de gérer les animaux, dans deux styles différents (et oui, contrairement à sa compagne, le Gallois soupçonnait l’Ecossais de garder pour les deux zouaves des morceaux de poulet, discrètes récompenses ou incitations à obéir). Seul le temps dirait si Samuel ferait mieux que son compatriote, pour ce qui était de se faire obéir des deux canidés. Car il faudrait, c’était certain, les présenter.

Dans l’immédiat, cependant, il y avait d’autres réjouissances au programme. Du moins… dans l’esprit de l’étudiant, sans doute un peu trop optimiste.

Le jeune homme était rentré en s’attendant à être accueilli comme Arthur brandissant Excalibur, s’étant acquitté de son devoir et étant venu à bout des (petits) monstres qui menaçaient le royaume (de leur chambre à coucher).

Il fut relativement calmé en découvrant sa belle aux formes sensuelles…. Profondément rendormie. Grosse, très grosse déception. Il l’avait quittée sur des positions indécentes, sur des froncements de nez coquins, qui à eux seuls étaient des invites, il la retrouvait abandonnée dans les bras d’un autre, Morphée en l’occurrence. Changement de programme, alors.

Cependant, elle était belle, toujours aussi magnifique, et adorable, lorsqu’elle dormait. Il ne put que sourire, en venant s’étendre à ses côtés, après un passage rapide à la salle de bains. Vêtu de la plus simple des manières, il ajusta sa position contre le corps délicieusement alangui, tentant malgré son gabarit plus massif de ne pas l’éveiller. S’ils troquaient la fièvre contre du repos tendre, cela lui allait aussi. Tant que leurs peaux, leurs corps, restaient en symbiose.

Il l’aimait. Quel que soit le moment de la journée, quelle que soit leur humeur. Deux qui ne faisaient qu’un.

Cependant, malgré toute sa bonne volonté, il fallut reconnaître que ses efforts ne furent pas payés en retour. Elle frissonna et murmura, ouvrant délicatement ses yeux verts, toujours ensommeillée par s’extirpant des songes, pour venir le retrouver. Avec un air tendre, il caressa sa joue, murmurant à mi-voix :

« Repose-toi…. Si tu en as besoin, dors un peu. On a encore le temps. On n’est pas en retard… »

Et s’ils étaient en retard, ma foi, le monde ne s’arrêterait pas de tourner pour autant.

Mais ils furent, finalement, à l’heure au rendez-vous. Sans avoir à faire de trop gros sacrifices. A l’étreinte tendre succéda rapidement un moment plus indécent ; ils s’autorisèrent le genre de divertissements rares qui nécessitaient une confiance et un art certain, du temps, et une lotion adaptée. Un moment de plaisir divin, salué par des grondements étranglés et des halètements, une lutte contre ses instincts les plus basiques, pour ne pas aller trop vite, rester à l’écoute, demeurer prudent, et ne partager qu’amour.

Les seules victimes dans tout ça furent les croissants.

Non parce qu’ils furent oubliés définitivement, mais parce que la soudaine discrétion de Minnow et d’Eira trouva son explication, non dans un souci d’obéissance mais dans la capacité des huskys à atteindre les choses laissées sur le comptoir, particulièrement si elles sentaient le beurre chaud, et à ouvrir des sachets du bout des dents, pour en révéler le délicieux contenu. Ils n’en laissèrent pas une miette, peut-être pour se venger de la promenade à marche forcée.

Bilan : alors qu’ils finissaient de se préparer, entre deux baisers, le Gallois se penchait sur le contenu du cellier réfrigéré magiquement, flanqué des deux chiens flairant avec enthousiasme les étagères, peut-être dans l’espoir d’un trouver un compliment à leur petit déjeuner.

« Cheddar, quelques yaourts, et des fruits… et le reste de fricassées que Cole a fait hier soir, mais au petit déjeuner, je ne suis pas convaincu. On grignote sur le pouce, au Chemin ? »

Car il avait bien retenu qu’il était déconseillé de se lancer dans un tatouage magique le ventre vide, si on avait pour ambition de ne pas tourner de l’œil. Repoussant les chiens pour empêcher Eira de chiper une pomme, il lança un regard à Meredith, se passant une main sur la nuque.

De toute façon, il fallait partir bientôt, donc la collation devrait être frugale.
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Meredith Hawthorne

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MessageSujet: Re: [Septembre 1979 - Meredith] D'Amour et d'Encre [Septembre 1979 - Meredith] D'Amour et d'Encre EmptyHier à 16:59

Hayden Collins était le préposé au gardiennage des deux Huskys.
L’étudiant de l’EMS avait cette faculté propre à son caractère impétueux de faire régner l’ordre. Ce faisant, certains étudiants restaient silencieux face au jeune homme qui les fixait de son regard brun sans ciller et qui n’élevait la voix que peu souvent. Celui qui était le coordinateur des réservations de salles, en ce qui concernait le BDE était réputé pour son intransigeance et ses débordements sanguins. Il fallait vraiment qu’un grand Gallois intervienne pour que le britannique n’arrache pas une tête de ses propres mains, face à une doléance d’un élève stupide qui avait cru bien faire. En plus de l’ancien Serpentard, il y avait Cole Bronson. Celui-ci, s’occupant de récompenser les deux bêtes hyperactives, à force coup de récompenses et de compliments. Préparant alors, des collations saines, adaptées au couple. Et, Minnow et Eira aimaient suivre ce bipède, parce qu’ils s’assuraient de bien manger, au final.

Néanmoins, ce fut Gauwain Robards qui s’occupa de sortir deux quadrupèdes en manque d’exercice. Occasionnant à Meredith Hawthorne, un nouvel endormissement mérité. La belle blonde, au corps tout en courbes, était repartie dans le domaine bienveillant des songes. Là où, l’aspirante Auror s’inventait des histoires. Toujours accompagnée de son fiancé, pour des raisons somme toute évidentes. L’aspirant Auror, était de tous ses rêves. Faisait partie de toutes ses épopées. Aussi sanglantes qu’héroïques. A force, la fille unique de la Comtesse de Vermandois devra coucher sur des parchemins, ses traversées oniriques et ainsi, les lui faire lire. Qu’il partage un peu de ces sortes de fantasmes, que l’ancienne Serpentard a toujours tus, le concernant. Avec un sourire rouge grenat à moitié endormi toutefois, la Franco-Galloise perçut une présence dans le lit qu’il lui était si aisé d’identifier. C’était lui.

Même s’il avait voulu être le plus discret possible, la jeune femme blonde l’avait senti jusqu’au plus profond de son être. A la fois dans son âme, son cœur et son corps. Le regard couleur de fée verte se riva au regard chocolat, instantanément. Parce que c’était le plus doux des réveils. Et, qu’il lui était revenu et qu’il ne partirait plus jamais. Sentant qu’il effleurait sa joue avec tendresse et amour, la Présidente du BDE de l’EMS, lui octroya un sourire radieux et rougeâtre pour seule et unique réponse. Évoluant doucement sur son corps musculeux, se lovant contre lui. Les formes outrageantes serpentant entre les muscles. Jusqu’à éveiller le Désir et faire resplendir la Fièvre. Dans une proposition impudique, qui ne laissa nullement Meredith Hawthorne insatisfaite. Offrant alors sur ses joues rosées par l’effort des couleurs plus vives et à Gauwain Robards, des soupirs bien plus primaux. Mais, qui furent si délicieux à l’écoute.

Sortant d’une douche bien chaude qui eurent l’effet escompté sur les courbes mise à mal par la danse lascive, l’ancienne Serpentard commença à se vêtir. Interrompue par des baisers chauds et des démonstrations d’amour toujours plus intenses. Avec des rires clairs et des froncements de nez taquin, la belle blonde refaisait son propre monde avec le beau brun. Occultant sciemment, les croissants dévorés par des vilaines bêtes qui auraient mérité un châtiment à la hauteur de leur larcin. Cependant, au vu des têtes canines qui paraissaient innocentes, il était quasiment impossible aux deux maîtres de leur en vouloir. Sous peine de déchainer des hurlements stridents. Car, la femme et le mâle étaient de farouches comédiens. Entraînés, probablement par l’Écossais et par l’étudiant œuvrant pour le BDE en prime. Il ne manquait plus que Samuel Shepherd, et le tableau serait parfait.

- On peut passer prendre une boisson et une collation à emporter au Chemin de Traverse ? Le questionna la demi-Vélane, tout en enfilant ses baskets blanches et en prenant son sac à main dans l’entrée. Optant pour une tenue simple, une combinaison toute en jean foncé. Je passerais dire le bonjour à Remus, s’il travaille toujours ici. Et si, le Tsarduck’s a rouvert après l’incident ? Rien, n’était moins sûr. Mais arriver le ventre vide serait une hérésie. Il en était hors de question. Un restaurant asiatique après ? Ça te tente ? Et de plisser son joli nez, juste sous le regard chocolat. Venant chercher un baiser fugace, avant de récupérer les clés de la demeure Hawthorne et de donner à l’étudiant en arts de l’EMS, la responsabilité de contenir deux chiens -enragés-. Prêt, Gauwain ?

Un nouveau baiser. Puissant.
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