GRYFFONDOR : 39 pts | POUFSOUFFLE : 95 pts | SERDAIGLE : 159 pts | SERPENTARD : 77 pts
Retrouvez la dernière édition de la Gazette des sorciers !
Le Deal du moment : -12%
Carte cadeau Cdiscount : payez 220€ et recevez ...
Voir le deal
220 €

Partagez

Comme un médicament, moi je suis rien sans toi (FB - Décembre 1966- Pv Isaac)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Ares Zabini

Ares Zabini


NEUTRE
Le silence est une opinion.

NEUTRELe silence est une opinion.
| HIBOUX POSTÉS : 465
| AVATARS / CRÉDITS : TerrenceTelle- By Galaad <3
| SANG : Pur bien que mélé à un sang africain ce qui dérange


Caractéristiques du sorcier
| EPOUVANTARD : Une attaque de chauve-souris
| PATRONUS : Un crocodile.
| POINTS DE COMPÉTENCE :

Comme un médicament, moi je suis rien sans toi (FB - Décembre 1966- Pv Isaac) Empty
MessageSujet: Comme un médicament, moi je suis rien sans toi (FB - Décembre 1966- Pv Isaac) Comme un médicament, moi je suis rien sans toi (FB - Décembre 1966- Pv Isaac) EmptyDim 12 Sep 2021 - 23:04


Décembre 1966

Isaac Wellington était tout pour moi. Il était la personne la plus chère à mon cœur. Plus encore que ma sœur, Ava, pour qui j’aurai pourtant donné ma vie. Il était depuis 6 ans mon ami ou plutôt mon meilleur ami. Même ce qualificatif n’était pas suffisant pour le définir. Il était bien plus que cela. Il était  mon frère, et pas n’importe lequel, mon jumeau. Isaac Wellington était le seul double moi. Plus qu’un double de moi, il était une partie de moi, une partie de mon âme. Il était comme un médicament, comme une drogue pour moi. Sans lui je n’étais rien. Sans lui, je n’étais qu’une âme sans corps ou un corps sans âme. Isaac Wellington était ma plus grande force et ma plus grande faiblesse. Nous étions inséparables et nous avions très peur de la séparation. Nous savions que pourtant bientôt, avec la fin de notre scolarité, elle arriverait et nous voulions tout faire pour l’en empêcher. Nous en avions parlé plusieurs fois, le soir dans le dortoir. Nous devions trouver un moyen de nous unir à jamais l’un à l’autre. Nous devions trouver un moyen de nous assurer que nous serions toujours là l’un pour l’autre. Que jamais nous nous abandonnerions.

Ce soir là encore, c’était ce que nous faisions par cette froide nuit hivernale. Nous cherchions une solution pour nous assurer de notre amitié éternelle. Jamais notre dortoir n’avait été inondé d’autant de livres. Nous avions ramenés de la bibliothèque tout ce que nous pouvions trouver pour nous aider dans notre objectif.  J’étais en train de parcourir mon troisième livre lorsque que quelque chose retint mon attention : chez les Néphilim, les Chasseurs ont besoin de leur main droite, les parabataï. J’arquais les sourcils. Je n’avais jamais entendu parler de Néphilim et encore moins de Parabataï. Je me moquais de savoir ce que c’était et encore plus de savoir si ces « créatures » existaient réellement. Je voulais juste savoir si cela pouvait me servir, nous servir. Je continuais ma lecture avec espoir et mon intuition avait été bonne. « J’ai trouvé quelque chose Bud » dis-je à l’adresse d’Isaac. Lorsqu’il releva la tête de son bouquin, nos iris se croisèrent et son regard et son sourire eurent raison des battements de mon cœur qui s’accélérèrent.  Tandis que celui que je voyais déjà devenir mon parabataï s’approchait de moi, je lisais à haute-voix ce que je venais de lire dans ma tête juste avant.   « Les parabataï sont une paire de guerriers dont on dit qu'ils sont plus proches que des frères.» . Marquant une courte pause dans ma lecture, je posai à nouveau mon regard sur celui d’Isaac. Des guerriers nous l’étions. Nous passions une bonne partie de notre temps à aller casser la figure de sangs impurs. Plus proches que des frères, nous l’étions indubitablement, même si personne ne le comprenait. Je continuais à présent la lecture plus loin que ce que j’avais lu dans mon coin « On ne peut avoir qu'un seul parabataï dans sa vie : le seul moyen de briser le lien est la mort.» C’était exactement le genre de lien que nous recherchions. Un lien qui nous unirait jusqu’à ce que la mort nous sépare. J’adressais un nouveau sourire à Isaac. Je voulais être son parabataï. Celui qui serait unit à lui, jusqu’à ce que la mort nous sépare « Ils doivent se choisir l'un l'autre avant d'avoir 18 ans. Il y a une cérémonie pour célébrer cette alliance et...» Alors que mes yeux lisaient le reste de la phrase, aucun son ne sortit de ma bouche. Je sentis ma gorge se nouer et mon cœur se serrer. Il ne peut y avoir d'histoire d'amour entre deux parabataï. C'est proscrit par la loi. J’étais incapable de finir la phrase et tout aussi incapable d’en expliquer la raison
Revenir en haut Aller en bas
Isaac Wellington

Isaac Wellington


MANGEMORT
L'homme n'est libre que de choisir sa servitude.

MANGEMORTL'homme n'est libre que de choisir sa servitude.
| HIBOUX POSTÉS : 373
| AVATARS / CRÉDITS : Daniel Sharman - devotedtothetruth
| SANG : Sang-Mêlé (mais souhaite le Sang-Pur)


Caractéristiques du sorcier
| EPOUVANTARD : Moi-même, étant obligé de tuer Carina Hodgens.
| PATRONUS : Un Grand Corbeau
| POINTS DE COMPÉTENCE :

Comme un médicament, moi je suis rien sans toi (FB - Décembre 1966- Pv Isaac) Empty
MessageSujet: Re: Comme un médicament, moi je suis rien sans toi (FB - Décembre 1966- Pv Isaac) Comme un médicament, moi je suis rien sans toi (FB - Décembre 1966- Pv Isaac) EmptyLun 13 Sep 2021 - 22:54

Ares Zabini. Mon double. Mon Doppelgänger.
Celui qui a le plus d’importance dans le monde. Dans mon monde. Celui pour qui, je ferais tout. Depuis que l’on s’est assis à côté l’un de l’autre à la fin de la cérémonie de Répartition, on ne s’est jamais plus quittés. Le Serpentard reste une évidence et je n’en veux pas d’autre. Il y a bien sa sœur, sur qui je porte une œillade d’adolescent qui se veut ‘amoureux’. Mais qu’est-ce que l’amour quand on a seize ans ? Je n’en sais strictement rien et je ne peux répondre à cette question, qu’en haussant les épaules. Parce que je ne suis pas certain. Je ne sais pas ce qu’est ce sentiment. Parce que je ne le connais nullement et qu’on ne me l’a jamais montré. Du moins, ni mes géniteurs, ni mon grand-père paternel. Mais en ce qui me concerne, je reste persuadé que j’aime mon jumeau. Comme le fait un frère.

Et qu’être séparé de lui, me paralyse. C’est comme si je ressens un Poison glacial qui s’insinue dans mes veines, à l’angoisse de cette séparation. Cette dernière ne va plus tarder. Il nous reste une année à passer ensemble et tout cet univers que je me suis crée autour de lui, va s’achever. Même si je ne l’énonce pas ouvertement, par pudeur sûrement, mon regard bleu clair devient plus sombre lorsque j’y pense. Et, celui-ci parle pour moi. Rien que de penser à une éventuelle césure me terrifie. C’est plus fort que moi, moi qui ne m’attache pas si facilement. Mais, concernant celui que je surnomme Buddy, tout est différent. Je lui donnerais ma vie, s’il en venait à me le demander. Et ce serment silencieux, n’est pas à prendre à la légère me concernant. Jamais de la vie. Si je dois faire une promesse, c’est celle-ci. La seule et l’unique. Car les autres n’ont nulle saveur à mes yeux.

Assis en tailleur sur mon lit, dans le dortoir des Serpentard, je parcoure d’un œil acéré, ce qu’on a pu récolter avec Ares à la Bibliothèque de Poudlard. Feuilletant les pages sans réellement trouver quelque chose d’intéressant, je l’entends qui m’apostrophe à quelques centimètres. Mes iris bleu clair s’écarquillent sous la surprise et l’intérêt que ses dires provoquent chez ma personne. Il a donc trouvé ce que l’on a mis tant de temps à chercher ? Reposant mon grimoire à côté de moi, je m’approche et tente de lire au-dessus de son épaule. En plus de mon regard bleu clair qui devient plus brillant sous l’amorce d’une telle nouvelle, je lui octroie mon plus beau sourire. Attentif alors, à chaque mot qui peut bien s’échapper d’entre ses lèvres et dont je me permets d’emmagasiner le sens. Et, c’est d’une importance telle que ça me prend à la gorge et dans le cœur.

- Guerriers, on porte le titre depuis que l’on a onze ans. Et, ça nous correspond Buddy. Un sourire. Un seul parabataï en ce monde ? Moi, je suis pour. Je n’en veux pas d’autre de toute manière. Et, la Mort, ça me semble assez correct pour ce que l’on vit. Pour notre Lien à tous les deux. Lui rétorque-je en prenant l’une de ses mains dans l’une des miennes. On est liés depuis qu’on a posé nos fesses à côté l’un de l’autre sur l’immense banc de bois, lors de la cérémonie de Répartition. Il n’y a aucun hasard, c’est comme ça.

Je lui souris, parce que je suis sincère. Cette fraternité qui n’est pourtant pas liée par le sang, je la ressens au plus profond de mes tripes. Lui, c’est mon frère. Ce jumeau que je n’ai jamais eu mais que je possède néanmoins. Haussant un sourcil, je l’entends qui s’interrompt dans sa lecture. Il y a un autre sort que la Mort ou c’est quelque chose d’autre que l’un est censé savoir alors que l’autre doit l’ignorer complétement ? M’approchant d’autant plus sous la curiosité, je fronce les sourcils. Pour l’âge, tous les deux on n’a pas encore atteint dix-huit ans, donc c’est bon. Quel est ce paragraphe, qui l’a fait se stopper et tiquer dans le même temps ?

- Ah. Pour le côté amoureux, c’est bon aussi. On ne compte pas être amoureux l’un de l’autre. Une pause. Comment on procède, Monsieur Zabini le grand Manitou ? On doit se promettre allégeance mutuelle ? Dis-moi tout.

J’ai hâte de connaître tout ce processus et de le partager avec lui.
Pour appréhender cette scission qui me broie à la fois l’âme, le cœur et le corps.
Jusqu’à les ‘tuer’.
Revenir en haut Aller en bas

Comme un médicament, moi je suis rien sans toi (FB - Décembre 1966- Pv Isaac)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Un coucher de soleil avec toi (pv Aisuru) (Hentaï possible)
» « Désolé pour hier soir d'avoir fini à l'envers, la tête dans l'cul, l'cul dans l'brouillard » [Bunsit] /!\ Hentaï

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Au temps des Maraudeurs :: Royaume-Uni :: écosse :: 
Poudlard
-