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GIDEON&LOREENA ▬ Trois consonnes, quatre voyelles et un seul sens : je t’aime. のclos.

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MessageSujet: Re: GIDEON&LOREENA ▬ Trois consonnes, quatre voyelles et un seul sens : je t’aime. のclos. Mer 10 Aoû - 3:22

    Le ventre en ballon baudruche et les mains l'entourant comme pour le soutenir, Molly marchait dans le sable de la plage, ses pieds nus s'enfonçant dedans et sa robe blanche volant légèrement autour d'elle. Arthur, lui aussi sans chaussure, avait passé un bras autour de sa taille et tenait son ventre rebondi en la regardant plus amoureusement que jamais. Tous les deux représentaient à mes yeux le couple parfait, le plus amoureux que j'ai jamais vu, en deuxième position après mes parents. Fabian et moi marchions tous les deux quelques mètres devant eux, tous les deux surmontés par un petit rouquin. Sur nos épaules, leurs jambes entourant nos cous et leurs mains agrippées sous nos mentons, ils observaient le paysage du point de vue d'hommes de plus ou moins un mètre quatre-vingt alors qu'ils avaient l'habitude de rester cantonnés à leur petit mètre. Mes parents étaient sortis en amoureux alors on en avait profité pour emmener Bill et Charlie voir le coucher de soleil à la plage. Il restait encore quelques personnes mais l'eau se désertait et les sorciers rangeaient leurs affaires étalées depuis le début de l'après-midi.

    « Allez, hu dada ! Plus vite, Tonton ! »

    Bill s'agita sur mes épaules me priant d'accélérer la cadence, j'allais avoir un mal d'hippogriffe à la fin de cette promenade. Mais je me stoppai soudainement en observant un point précis un peu plus loin. Je me baissai, faisant descendre mon neveu de mes épaules pour lui prendre la main et s'il n'était pas satisfait, je n'entendais pas vraiment ce qu'il me disait.
    Elle. Elle était là, sur cette plage, toute seule. J'eus un pincement au cœur. Je m'étais senti si trahi quand je l'avais vu la dernière fois, elle m'avait fait souffrir sans le savoir mais comment aurais-je pu réagir en la voyant embrasser ce mec. Je pensais que nos lettres avaient changé quelque chose entre nous deux, positivement et qu'après ça, je n'aurais plus aucune hésitation à lui dire que je l'aime, une fois que je la reverrais. Mais visiblement elle s'en fichait totalement et en une seule minute, elle avait réduit mes espoirs à néant. J'avais vraiment été ridicule de croire qu'elle pourrait m'aimer, qu'on aurait pu être un vrai couple. Notre correspondance avait fini du jour au lendemain, je n'avais même pas pris la peine de lui envoyer une lettre pour lui dire que je n'avais plus envie d'écrire, mais mon absence de réponse voulait tout dire. Elle le prendrait comme elle le voudrait, moi aussi je m'en fichais. Elle avait insisté mais je n'avais même pas ouvert ses nouvelles lettres... Je ne les avais pas jeté parce que j'avais un peu de scrupule, mais elles restaient, fermées au fond d'un tiroir. Oui, je l'avais vraiment détesté et ça avait été ma seule façon de réagir. J'aurais pu demander des explications, mais je n'en voulais pas, je voulais juste pouvoir faire une croix sur elle et maintenant que j'étais fixé sur ses sentiments, ce serait beaucoup plus simple. Du moins c'est ce que je pensais. Deux semaines, quatorze jours exactement. Et quelques heures. Je la détestais mais je l'aimais tellement que quoi qu'elle aurait pu faire, je ne pouvais pas arrêter de penser à elle du jour au lendemain. J'avais beau m'occuper un maximum pour éviter de penser, dès que j'avais un moment de relâche, comme le soir au moment d'aller me coucher, je pensais à elle. Et je finissais par revoir cette scène, qui avait pris tant d'importance pour moi. J'avais essayé de me convaincre que je n'avais peut-être pas vu correctement, mais je n'avais quand même pas pu imaginer Loreena embrasser Alexzander.
    Mais maintenant elle était là, et je n'avais jamais été si proche d'elle depuis plus d'un mois maintenant. Elle n'avait pas changé. Je ne voulais pas la voir, pas aller lui parler. Il ne me semblait pas qu'elle se soit rendue compte de ma présence encore et j'aurais peut-être le temps de faire demi-tour. Dans le cas contraire, je n'avais qu'à faire semblant de ne pas l'avoir vu, continuer d'avancer, faire comme si de rien était. C'était sans compter sur Fabian.

    « Hmm, trop tard... Elle t'a vu et se prépare à partir. »

    Je ne pus m'empêcher de relever la tête vers elle et en effet, elle rangeait ses affaires dans son sac. Je m'en fichais, j'essayais de m'en convaincre, je ne voulais pas la voir, pas lui parler. Si quelqu'un devait faire le premier pas, c'était elle, pas moi. J'avais beau être le Gryffondor, ce n'était pas une raison pour tout me laisser faire et là, je n'étais pas responsable de cette situation. Si elle préférait fuir, et bien tant mieux. Ou plutôt tant pis. De toute façon, une conversation maintenant mènerait assurément à une dispute. Je haussai les épaules en réponse à mon frère, l'air d'être totalement insensible à la situation, et continuai de marcher.

    « Il faudra que tu lui parles, un jour ou l'autre. Aujourd'hui, ça semble bien non ? »

    Je me tournai vers lui pour hausser les sourcils. Il avait aussi fait descendre Charlie de ses épaules et lui tenait la main alors qu'il essayait de tremper ses pieds dans l'eau salée qui montait et descendait sur le sable.

    « Je peux très bien l'ignorer... On se verra presque pas pendant les vacances. Poudlard est grand, je la verrais peut-être pendant quelques cours, mais on n'aura pas forcément beaucoup de cours en commun et en dehors, le château est très grand. Juste une année et après, je ne la reverrais plus jamais. »

    Je l'entendis soupirer mais il n'était pas prêt à baisser les armes. Il pouvait se montrer très convaincant parfois.

    « Va la voir... Allez Gideon... J'ai des moyens de pression. Un sortilège ou deux et... »

    S'il croyait me convaincre comme ça, il se fourrait le doigt dans l'oeil.

    « Tu rêves, j'ai un geste à faire et tu te retrouves muet, aveugle et paralysé. En plus, tu ne prendrais pas le risque de te faire renvoyer de Poudlard en faisant usage de la magie alors que tu es un sorcier du premier cycle. »

    Ça avait l'air de le convaincre puisqu'il se tut quelques secondes, surement en train de réfléchir à la manière de me décider à aller lui parler.

    « Tu l'aimes, Gideon. Tu pourras dire autant de fois que tu veux que tu ne l'aimes plus, que tu la détestes, tu ne l'oublieras pas avant très longtemps. Elle a embrassé quelqu'un... »

    « … Son ex... »

    « Elle a embrassé son ex... Bon oui, d'accord, mais tu ne sais pas pourquoi... »

    « … Ça t'arrive souvent de rouler des pelles à des filles, à tes ex pour leur dire bonjour toi ? »

    « Arrête de me couper la parole... Bouge toi Gideon, je te promets, tu ne te pardonneras jamais de l'avoir rayée de ton existence du jour au lendemain. Tu ne reprendras pas une vie normale comme ça. Qu'est-ce que tu perds maintenant à aller la voir et à lui dire ? »

    « Je ne sais pas... Je m'en fiche. LACHE-MOI UN PEU AVEC CA ! »

    Il s'arrêta... On avait gardé le rythme lent de notre promenade, si bien qu'elle était toujours à notre hauteur, un peu plus loin de la mer que nous. Elle n'était toujours pas partie, je n'avais même pas besoin de vérifier pour en être sûr. Elle devait encore être en train de ranger ses affaires... Une fille emportait surement à la plage l'équivalent d'une valise pour trois jours de vacances. Le regard que posa Fabian sur moi me fit mal au cœur. Il avait l'air déçu mais il n'avait pas le droit de m'en vouloir. Ce sont mes histoires, pas les siennes. Je soutins son regard quelques secondes et finalement il se détourna pour regarder derrière moi, un peu plus loin, là où il y avait Loreena. J'étais tenté de me retourner pour voir où elle en était. Dans quelques secondes, elle partirait et Fabian n'aura plus à me convaincre de rien, il sera trop tard.

    « D'accord, j'abandonne. Laisse la filer si tu veux. Tu ne viendras pas me parler de tout ça pour me dire que tu regrettes, pour te plaindre. Tu parles toujours et tu n'agis jamais. »

    C'était un fait très rare, mais là, j'avais vraiment envie de lui mettre mon poing dans la figure avant de continuer mon chemin, pour rentrer directement à la maison, sans regretter rien. C'est ce que je m'apprêtais à faire quand la petite voix de Bill me sortit de mes pensées.

    « Tonton, la fille, elle est triste. »

    Je fronçai les sourcils et il continua.

    « Ben oui, elle pleure. »

    Je me tournai franchement vers elle. Elle avait fini de ranger ses affaires, elle se levait. Elle n'allait pas venir me voir. Elle partait. Je ne voulais pas qu'elle parte, non vraiment, je voulais la retenir. Mais je continuai de penser à elle et Alexzander. Je sentis juste une pression dans mon dos, Fabian qui me poussait à aller la voir, et il ne m'en fallut pas plus. Je fis un pas, lâchant la main de Bill que je tenais toujours serrée dans la mienne, avant de m'arrêter. Je ne pourrais pas faire demi-tour maintenant et quand je lançai un regard en arrière, les yeux de mon frère m'encourageaient à continuer. Elle était debout, j'accélérai le pas, finissant par courir jusqu'à elle. Elle portait un maillot de bain et ça me gênait un peu de la voir si peu vêtue, alors que je portais un jean remonté aux genoux et un tee-shirt. Mais c'étaient ses yeux que je voulais voir et, pour l'instant, elle faisait fi de ma présence.

    « Attends... Loreena. »

    Ma main posée sur son bras, elle était bien forcée maintenant de me faire face. Je fus encore plus troublée par ses yeux embués de larmes. Je n'aimais pas la faire pleurer et pourtant, ça faisait deux fois que je la voyais pleurer à cause de moi. Mais en croisant son regard noisette, un pauvre sourire s'afficha sur mon visage, mélange entre la gêne, la culpabilité d'avoir fait le mort et puis la joie de la revoir. On ne devait pas aborder le sujet qui fâche tout de suite, parce que je n'étais pas encore tout à fait convaincu que je n'allais pas m'énerver et partir d'ici aussi vite que je suis arrivé. Je commençai à parler, sans m'arrêter une seconde pour prendre ma respiration.

    « Ça fait longtemps, hein ? Je suis content de te revoir. C'est joli ici, surtout quand le soleil se couche. Je t'aime. C'est drôle de se croiser ici par hasard. Tu allais partir ? »

    __________
    1000 mots

______________________________
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MessageSujet: Re: GIDEON&LOREENA ▬ Trois consonnes, quatre voyelles et un seul sens : je t’aime. のclos. Dim 21 Aoû - 20:36

    Je t'aime... Je lui avais dit. C'est bon, je lui avais dit et malgré le poids en moins dans ma poitrine, malgré que je me sente soudainement si léger et si heureux, mes yeux se baissèrent sur mes pieds pour éviter son regard. Je n'arrivais pas à croire que je l'avais dit si simplement entre deux phrases d'une banalité effarante alors que lors du bal, j'avais prévu de lui déclarer ma flamme d'une manière beaucoup plus romantique. Le genre de manière où avant même que ça ait commencé, tu sais quels mots vont être dit. Là, si elle n'était pas surprise, c'était vraiment incompréhensible.
    Elle était en maillot de bain et n'importe qui l'aurait trouvé jolie comme ça, mais j'étais presque jaloux de savoir que d'autres garçons pouvaient la voir si peu habillée. Même mon petit frère pouvait la voir comme ça. D'ailleurs en parlant de Fabian, je pouvais presque sentir son regard sur nous, mais quand je jetais un œil de son côté, il avait pris par la main Charlie et Bill et tous les trois poursuivaient leur chemin sur le sable.

    « Ce que j'ai dit ?... »

    J'aurais pu rajouter « Rien voyons, je n'ai rien dit... » ou bien répéter la même phrase, peut-être sans le « Je t'aime », mais ça n'aurait servi à rien. Elle l'avait entendu, peut-être qu'elle doutait un peu. Mon cœur battait à mille à l'heure, si fort que je pensais que Loreena pouvait l'entendre. Mon petit sourire crispé disparut et quand je relevai les yeux vers elle qui insistait pour que je redise ce que je venais de dire (et c'était surement pas le fait que je trouve la plage jolie qu'elle voulait que je répète), j'avais un air presque peiné, un peu suppliant, l'air de dire « Ne me force pas à le redire si c'est pour m'envoyer balader... ». Je me sentais ridicule et alors que je faisais une tête de plus qu'elle au minimum, j'avais l'impression d'être tout petit, mais je ne souhaitais pas vraiment à lui dire à nouveau que je l'aimais sans savoir à quoi m'attendre.

    « Je... Je ne tiens pas vraiment à le redire... » Et avant qu'elle n'ait le temps de rajouter quoi que ce soit, je changeai de sujet. « Tu m'as manqué. »

    Je savais que c'était peine perdu de tenter de changer de sujet. J'aurais beau dire quoi que ce soit, elle reviendrait sur ça, têtue comme un hippogriffe. Mais d'un côté, je continuais d'espérer. Elle n'était pas encore partie en courant, elle n'avait pas non plus fait la sourde oreille, l'air de ne pas avoir entendu pour me faire comprendre d'une manière détournée que ce n'était pas réciproque. C'était un bon point.

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MessageSujet: Re: GIDEON&LOREENA ▬ Trois consonnes, quatre voyelles et un seul sens : je t’aime. のclos. Ven 2 Sep - 18:59

    C’est une étrange fatalité que nous devions éprouver tant de peur et de doute pour une si petite chose... une si petite chose... Pourquoi avoir autant de mal à lui dire que je l'aime ? C'est pourtant si simple, je l'avais déjà fait aujourd'hui, il suffisait juste de répéter ces trois mots... C'est beau d'être amoureux, tout le monde devrait l'avouer sans aucune difficulté, même en sachant que ce n'est pas réciproque, alors pourquoi, alors que je suis persuadé avoir ma chance avec elle, j'ai toujours peur ? Elle pleurait à cause de moi il n'y a pas une minute et même si je n'en étais pas fier, il n'y avait pas d'autres explications à ses larmes que le fait qu'elle tienne un peu à moi. Je lui avais manqué aussi... Elle voulait que je l'aime, que je lui dise vraiment, elle pensait qu'un jour, il serait trop tard. Trop tard pour quoi ? Pour qu'elle m'aime aussi, pour qu'on vive ce qui aurait pu arriver depuis des mois si je m'étais bougé un peu plus. Bon sang, j'étais un lâche, un peureux. Et elle m'aimait, ça ne faisait plus aucun doute en fait. Me rendre compte maintenant que c'était surement la vérité me paralysait mais dans ma tête et mon coeur, c'était l'explosion. Elle m'aimait, mais depuis quand ? Comment je n'avais pas pu le voir plus tôt ? Toute notre histoire depuis des mois, tout ce que je n'arrivais pas à expliquer, ça ne pouvait être que ça... Sinon quoi d'autre ?
    Et elle partait. Je ne faisais rien. Pourquoi je ne fais rien ? Une voix dans ma tête me répétait « C'est la femme de ta vie, Gideon, et là, c'est le moment de ta vie, ta dernière chance. » J'imaginais bien que la voix de mon frère aurait dit exactement la même chose. Si j'avais jeté un coup d'œil dans sa direction, je l'aurais vu en train de faire les gros yeux pour que je la rattrape, mais je n'avais plus besoin de ses conseils, je comptais bien me débrouiller tout seul maintenant. Encore fallait-il qu'elle ne parte pas. Je voulais la retenir, l'arrêter, lui dire et l'aimer. Pour la deuxième fois aujourd'hui, je lui attrapai doucement le poignet et la tournai vers moi, entremêlant mes doigts avec les siens au fur et à mesure que je parlais en la regardant droit dans les yeux.

    « Je t'aime, Loreena. Je t'aime. Et je me demande comment tu n'as pas pu le voir plus tôt. J'ai peur que ce ne soit pas réciproque, j'ai peur de ta réaction, je ne veux surtout pas te perdre. Je t'aime comme je n'ai jamais aimé personne, depuis toujours et pour toujours. Je suis amoureux de toi, Loreena Lighton. »

    Dis-moi que c'est réciproque... Je t'en supplie, fais que je ne me sois pas trompé.

    _____________________
    • C’est une étrange fatalité que nous devions éprouver tant de peur et de doute pour une si petite chose... une si petite chose... ▬ 2 dragées

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MessageSujet: Re: GIDEON&LOREENA ▬ Trois consonnes, quatre voyelles et un seul sens : je t’aime. のclos. Sam 10 Sep - 18:12

    A la fin de ma déclaration, je n'avais pu empêcher à mes yeux de se baisser. Pas que j'eus honte de l'aimer ou même de l'avouer, au contraire, j'étais heureux de lui avoir enfin dit, de n'avoir plus ce poids dans le cœur, je me sentais libéré, mais j'avais quitté son regard quelques secondes, par peur d'être rejeté... Elle devait m'aimer, ça expliquait tellement de choses, il ne pouvait pas en être autrement, mais le doute persista, jusqu'au moment où elle ouvrit enfin la bouche, ces lèvres que j'avais envie d'embrasser. Sans vraiment contrôler mes gestes, je replongeai dans ses yeux, ma main vint effacer les larmes sur ses joues, je mordillai mes lèvres, mon cœur battait la chamade et j'avais même arrêté de respirer. Cela faisait trop longtemps, bien trop longtemps que j'aurais du lui avouer que je l'aimais, tout aurait été différent aujourd'hui. Elle ne savait pas si elle devait me le dire, mais j'en avais besoin. Je ne pouvais pas me contenter de le savoir, je voulais aussi l'entendre de sa propre bouche. Qui sait si je ne m'étais pas convaincu de quelque chose qui n'existait pas, à savoir qu'elle m'aimait. Finalement je l'entendis, ce mot que j'attendais, qui changeait en même temps tout et en même temps rien. Elle était amoureuse de moi... Depuis le lac... Je me souvenais bien de ce jour là, si clairement que j'avais parfois l'impression que ce n'était qu'hier, moi aussi. Mes sentiments pour elle étaient nés avant même qu'on devienne vraiment proche, je n'arrivais même pas à donner une date exacte du jour où j'avais su que je l'aimais. C'était venu petit à petit et ça n'avait plus arrêté. Je ne réagis pas en entendant le prénom d'Alexzander, ce n'était pas le moment. Je n'osais pas l'interrompre, mais je n'avais qu'une envie, l'embrasser. J'écoutais les paroles de sa chanson, ces paroles qu'elle avait écrite pour moi, ma chanson. Elle avait la plus belle voix que je n'avais jamais entendu, mais ce n'est qu'après que j'entendis vraiment ce que je voulais, ce que j'attendais depuis des siècles. J'en aurais presque pleuré et je me sentis soudainement totalement abruti. Elle me sauta littéralement dessus, entourant ma taille de ses jambes, mon cou de ses mains. Je passai mes mains sous ses cuisses pour la remontée correctement et éviter qu'elle ne tombe, mais aussi pour la rapprochée encore plus de moi, si c'était possible. Elle était légère comme une plume mais je doutais de pouvoir tenir bien longtemps comme ça. Je l'embrassai passionnément, désespérément, amoureusement. Plus rien n'existait autour, il n'y avait qu'elle, moi et notre amour. Je me détachai d'elle une seconde seulement pour souffler trois petits mots avant de l'embrasser encore et encore.

    « Je t'aime. »

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