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Brotherhood | Ares

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Ares Zabini

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MessageSujet: Re: Brotherhood | Ares Brotherhood | Ares - Page 2 129196351Ven 22 Jan 2021 - 18:25

« Si je commençais par te botter les fesses sur un terrain de Quidditch, champion» dis-je en rigolant. Mon visage retrouvant ce sourire qu’il avait perdu depuis de si nombreux jours. Lui botter les fesses. Par Merlin ce que j’aimerais lui botter ces fesses si rebondis, si parfaites que j’ai, tant de fois, secrètement admiré sous la douche ou de notre dortoir. En disant cela, je repense à notre dernier match de Quidditch à Poudlard et à cette longue douche qu’on a partagé. Je le revois sortir tel Apollon de la douche et mon regard se poser sur son fessier avant ma main. C’était la dernière fois que je lui avais botté les fesses. Revivant pleinement ce souvenir, j’offre à mon frère de cœur, le plus beau des sourires. Un sourire qui s’estompe légèrement lorsque sa voix me sort de ma rêverie. « Je suis ton homme Zabini» . Cette phrase résonne dans mon oreille et dans mon cœur. Mon homme, s’il seulement il pouvait être mon homme. Je sais qu’il est mon seul antidote. Le seul capable de me rendre pleinement heureux, de me rendre entier. Pourquoi, ne peut-il pas être mon homme ? Sois-mon homme, c’est ce que j’ai envie de lui dire mais je me compte d’un silence et d’attraper la main qu’il me tend pour l’aider à se relever. Profitant pendant quelques secondes encore de ce nouveau contact physique entre nous. Puis il se tient droit devant moi, à quelques centimètres de moi. Je me mords la lèvre inférieure pour me retenir de l’embrasser à nouveau, comme dans la salle de bain. Avec son regard de tueur, il me dit avec l’arrogance qu’il le caractérise autant qu’elle m’attire « Tu sais pertinemment, que je ne vais te laisser aucune chance ? Je laisse échapper un petit rire avant de lui taper sur l’épaule en rétorquant. « ça tombe bien, tu sais pertinemment que je n’ai jamais eu besoin de chance ! » En disant ça, je m’étais approché encore plus près de lui. Nos labiales n’étant qu’à quelques millimètres les unes des autres et je dois me retenir de tout mon souffle pour ne pas l’embrasser à nouveau. Je me recule avant de céder à la tentation. Il se retourne et part chercher son sac de voyage. Apparemment, il avait tout prévu. Je l’observe fouiller dans son sac à la recherche de ses affaires de Quidditch. Je souris. Je pourrais tellement m’habituer à sa présence ici, tous les jours. Devrais-je jouer le déprimé pendant des mois pour le retenir ? Si tel était le prix à payer, j’étais prêt à allonger ma peine durant des mois.

« Tu vas me faire le plaisir, d’enfiler des protections, Budd’. » me dit-il en me tendant tout l’attirail du parfait batteur que je m’empressa de revêtir. Casque sur le visage, protèges genoux, tibias, poignets... j’étais fin prêt. Il ne me manquait qu’une chose, une batte. Un bon moyen d’évacuer toute cette rage que j’ai en moi. « Destiné à ce que je t’écrase ? » me demanda-t-il en m’attirant contre lui pour que nous transplannions ensemble. Durant ce voyage cosmique, j’étais blotti dans ses bras musclé. On pouvait dire en quelque sorte qu’il m’écrasait mais ce n’était pas pour me déplaire. Une fois arrivée sur le lieu du match, alors qu’il s’employait à dissimuler l’endroit, je m’assis sur le sol quelques minutes pour retrouver mes esprits. Je ne me sentais pas très bien. Etait-ce la candeur de ces bras qui m’avait étourdi ? Ou était-ce le transplannage après tout cet alcool que j’avais ingurgité. ?

Je m’empare du balai qu’il a jeté à côté de moi et le regarde faire craquer ses muscles en souriant. Certaines veilles habitudes n’ont donc pas changé et ça me plait. « - Direct dans les airs ? Ou une frappe d’entraînement, sur le sol ? » en guise de réponse, j’attrape une batte puis j’enfourne mon balai pour m’élancer dans les airs. Je sens un frisson me parcourir tout le corps. Cela faisait combien d’année que je n’avais pas monté un balai. Dans les airs je repère un cognard à plusieurs centaines de mètres. Je laisse échapper un rire puis cri à destination de mon partenaire « Le boucher vert, dépêche toi de me rejoindre, ou prépare toi à recevoir un cognard en pleine figure avant même d’avoir quitté le sol ! » Lorsque j’ai fini de parler, j’incline le manche de mon balai vers moi pour piquer dans les airs et m’approcher de ce cognard qui vole au dessus de moi. Prêt à montrer à mon ami, à quel point je sais encore tirer. Mais s’il se dépêche, je suis prêt à faire jongler le cognard entre nos deux battes, comme au bon vieux temps.
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Isaac Wellington

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MessageSujet: Re: Brotherhood | Ares Brotherhood | Ares - Page 2 129196351Sam 23 Jan 2021 - 23:29

Mais, c’est qu’il me cherche en plus ?
Comment ose-t-il ?
Comment ose-t-il seulement me défier, moi, le Boucher Vert ?

Il est mon meilleur ami. Mon jumeau. Et il me connait. Il sait que mon égo démesuré n’a de cesse d’être encensé dès lors que je pénètre sur un terrain de Quidditch ou que l’on tente de m’affronter. Comme il est présentement en train de le faire. Par des mots. Ou plutôt une affirmation, qui me fait éclater de rire. Me botter les fesses ? J’attends de voir.

- Laisse-moi rire, Zabini. C’est moi et moi seul, qui vais te botter les fesses. Continue-je en riant, bien déterminé à lui faire mordre le gazon ou quelque chose d’autre, selon le terrain que j’aurais choisi.

Je ne vais pas lui laisser l’ombre d’une échappatoire. Même si je suis là en tant que soutien moral mais surtout physique, je n’en reste pas moins celui qui le comprend au mieux. Je connais son cheminement de pensée et comment il peut fonctionner. L’ayant « aimé » depuis que je me suis assis à la grande table de la Grande Salle après ma répartition et qu’il est venu tout naturellement me rejoindre. Comme une évidence, où mon regard bleu clair a rencontré les prunelles sombres de l’être au sang le plus pur que j’ai croisé dans ma prime jeunesse. J’ai su et facilement en plus, qu’il allait être mon meilleur ami. Mon autre facette. Me connaissant par cœur, il fait partie de mon existence et si un jour, on vient à me l’ôter, je ne sais pas comment je réagirais. J’ai d’ailleurs bien cru que l’Enfer dans lequel je l’ai sorti, allait me le bouffer. Entièrement. Réduire à néant, la volonté d’Ares Zabini. Moi, Isaac Wellington, je ne peux décemment le supporter.

Alors, c’est tout naturellement que je suis venu pour l’extirper d’une Mélancolie qui était en train de le consumer, lui proposant quelque chose qui fait écho à son souvenir d’ancien Batteur de Serpentard. Quelque chose qui nous a toujours rapprochés et qui fait partie de nos tripes. D’où ce fait, que sur un ton bravache, il tente de me montrer de quoi il peut être capable. Mais meilleur ami ou pas meilleur ami, je vais le pulvériser.

- Il va falloir pousser ton curseur de chance au maximum, mon cher ami. Le Boucher Vert, va te dépecer et ce ne sera pas beau à voir. Crois-moi. Je suis à moitié sérieux, mais quand même. C’est le petit mot que j’adresse généralement à mes adversaires avant d’entrer sur le terrain.

Et autant dire que ça gonfle ma jauge de violence, lorsque je vois certaines de leurs réactions.
Mais celle d’Ares, elle me fait froncer les sourcils, avant d’avoir un large sourire carnassier à quelques millimètres de ses labiales. Or, je veux retrouver ce booste de puissance et d’adrénaline quand on jouait tous les deux. Quand on était ensemble sur le terrain. C’est ça, qui me manque à l’heure d’aujourd’hui, ayant du mal à trouver une connivence avec l’autre Batteur de mon équipe. Et, ça, ça me fait chier. Relativement chier. Pourquoi Ares Zabini a-t-il embrassé une carrière d’antidotiste plutôt qu’une carrière de Batteur, où il était sensiblement doué ? Au fond de moi, je lui en ai toujours voulu mais je ne le lui ai jamais dit. Et parfois, ça bouffe mon jeu sans que je ne m’en aperçoive.

Dans un transplanage où je le garde contre moi, je me destine à le mettre plus bas que terre, sur ce terrain vague où nous venons de poser nos deux énormes statures. Avec un geste fluide de ma baguette, je nous cache au regard du monde et me prépare à enfourcher mon balai. Tout en ayant manifesté une attention particulière à mes articulations, que je prends plaisir à faire craquer. Certaines blessures me font toujours mal, me rendant compte par moments que mon corps ne peut plus encaisser comme auparavant. Cependant, je me plais à pousser mon corps et mon mental dans leurs retranchements les plus profonds. Repoussant cette échéance atroce, où je vais devoir m’arrêter. Arrêter ce pour quoi je suis fait.

Tout à mes pensées parasites, je vois mon double décoller comme auparavant. Satisfait, j’éclate de rire suite à cette vision qu’il vient de m’octroyer. Mon regard bleu clair le contemple un court instant, avant de m’emparer de mon précieux balai et de le rejoindre, là-haut dans les airs. Ma précieuse batte étant armée dans ma main gauche, celle qui ordonne et qui frappe. J’entends un sifflement sournois à quelques centimètres de mon côté droit. Un Cognard ensorcelé qui ne se prive pas de me courser et que je renvoie directement sur mon ancien coéquipier de Serpentard. Étant assez agile pour tenir sur un balai sans les mains, j’administre toute ma force dans une seule frappe avec mes deux mains, posées sur le manche en bois. Il va déguster, s’il n’évite pas.

- Avec tout mon amour, ZABINI ! J’éclate de rire quand je vois l’énorme boule noire filer en direction de mon meilleur ami. Je sais déjà quoi mettre sur ton épitaphe.

Que je suis « gentil ».
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MessageSujet: Re: Brotherhood | Ares Brotherhood | Ares - Page 2 129196351Lun 22 Fév 2021 - 15:23



Pour me sortir de mon désespoir, jouer au quidditch  était une très bonne idée. Si on était devenus meilleurs amis dès l’instant où on s’était assis l’un à côté de l’autre dans la grande salle, c’était bien notre binôme de batteur  qui avait crée entre nous cette complicité extrême, cette connivence suprême.  C’était par le quidditch que nous étions devenus le double de l’autre avant de le graver dans notre chair par un pacte de sang. En retournant sur un terrain de quidditch avec lui, je retrouvais toute une partie de mon âme, je guérissais mon âme.  Par Salazar Serpentard, ce qu’il aurait pu faire un bon antidotiste. Que j’aurais aimé qu’il devienne antidosite et qu’il soit avec moi à l’ESM puis à Sainte Mangouste J’airais aimé le garder auprès de moi jours et nuits comme à Poudlard.  

Dans les airs, je me sentais léger, libéré.  Je renaissais.  Presqu’autant qu’à cet instant où il avait posé ses lèvre si douces sur les miennes.  Du bout de la langue, je caressais mes lèvres pour lutter contre le froid et pour goûter encore un peu le goût de ses lèvres.  Je le regardais au sol continuer à faire craquer ses muscles comme il le faisait tout le temps avant chaque match. Un spectacle que j’avais toujours apprécié. Il faut dire que niveau muscle, le célèbre joueur n’était pas en reste.   « Tu te fais désirer, starlette ? » lui dis-je en faisant des looping dans les airs en attendant qu’il daigne me rejoindre dans les airs.  A peine s’élève-t-il dans le ciel que déjà je lui envoie un premier cognard. Comme on le faisait à l’époque sur les autres élèves.  Combien de joueurs avions nous mis hors-jeux alors qu’ils avaient à peine enfourchés leurs balais ? En frappant avec rage dans ce cognard, je sentais une partie de toute cette haine, toute cette tristesse qui me rongeait s’évaporer.   Le cognard fonce droit sur lui, mais évidemment le célèbre joueur l’évite avec une prestance indécente et le renvoie directement à son envoyeur avec une frappe des deux mains. «Tu peux pas t’empêcher de crâner hein ? » lui demandais-je alors que la balle s’approchait de moi à grande vitesse tout en pouffant de rire. «  Avec tout mon amour, ZABINI » crie-t-il en même temps. Des mots qui font accélérer les battements de mon cœur. Son amour, pourrait  comme ce cognard me tuer.   « Je sais déjà quoi mettre sur ton épitaphe. » .  

1- 2  Cette déclaration d’amour me déstabilise et le cognard me frappe en plein visage.  Je tombe de mon balai.  Espérons qu’un petit bouche à bouche me réveillera.
3- Il veut jouer les vedettes ? Et bien moi aussi. Alors que le cognard arrive droit sur mon visage, je fais une pirouette sur mon balai et l’évite.  La balle poursuit son chemin. « N’oublie pas que c’est moi qui t’ai tout appris Wellington ! »
4-  Je frappe dedans avec une force encore plus impressionnante que celle de mon « adversaire ».  Il à intérêt à éviter ce cognard, s’il ne veut pas abîmer sa belle-gueule.   « Je ne sais pas si tu seras toujours aussi célèbre quand tu auras une face de troll, beau-gosse !  »
5- 6  J’évite le cognard, puis part à sa pousuite avant de jongler avec ma propre batte avant de m’approcher de mon ami pour jongler avec lui : « Comme au bon vieux temps Buddy !  »



Dernière édition par Ares Zabini le Mer 4 Aoû 2021 - 13:46, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Brotherhood | Ares Brotherhood | Ares - Page 2 129196351Lun 22 Fév 2021 - 15:23

Le membre 'Ares Zabini' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'Le dé ' : 1
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MessageSujet: Re: Brotherhood | Ares Brotherhood | Ares - Page 2 129196351Lun 22 Fév 2021 - 16:19

Ça me fait plaisir de retrouver l’effervescence.
Celle qu’on a partagée tous les deux, durant nos années dans notre Maison commune. A œuvrer au même poste de Batteur, comme un seul géant qui n’est pas fait d’argile. Un Colosse, en symbiose qui a toujours fait en sorte, d’écraser ses adversaires avec des Cognards savamment placés. Une seule pensée uniforme pour deux corps qui ont été bien distincts. C’est ça, qui me manque sur le terrain à l’heure d’aujourd’hui. Une rythmique parfaite orchestrée avec celui que j’appelle et qui est à ce jour : mon meilleur ami. Mon regard bleu clair ayant accroché directement le sien d’une couleur d’onyx pur, lorsqu’il a pris place à côté de moi, à la Grande Salle. Pour ne plus jamais se quitter. Dix-sept ans, d’une Amitié solide et puissante, qui n’a souffert d’aucun tourment. Sauf celui, de voir Ares Zabini en proie à ses propres Démons. Démons, que je m’emploie rapidement à vaincre, par un match improvisé de Quidditch.

Ça le ranime.
Il reprend vie. Un nouveau souffle dans le corps de l’Antidotiste, qui fait plaisir à voir.
Il a retrouvé cette âme, que j’affectionne tant. Et sa provocation aussi.
Si j’en perçois toutes les subtilités par ce surnom, qu’il ose me donner.
Starlette ? Sérieusement, pour qui il se prend ?

- Pour qui tu me prends, Zabini ? Le questionne-je en ricanant, tandis que je le rejoins dans les airs et qu’il m’offre mon premier Cognard. Tu ne perds pas de temps, à ce que je vois ! Ça me plait, ça. Grogne-je, l’esprit de compétition me brûlant les veines. Faisant bouillonner mon sang.

Si mon partenaire de jeu, croit m’avoir aussi facilement, il se trompe lourdement. Je connais sa tactique comme s’il jouait toujours avec moi. On a commencé nos parties de Quidditch, toujours ainsi, à ne pas laisser l’équipe adverse se reposer. Frappant les premiers : l’avantage se trouvant dans cette allonge. C’est comme ça, qu’on fonctionne dans ce sport. Qui repose à la fois sur les stratèges et sur cette violence, que j’octroie à tous mes antagonistes. Là, Ares Zabini, semble me donner l’occasion de lui montrer, que j’ai une véritable raison de crâner. Ne suis-je pas le meilleur de ma génération ? Remportant année après année, le prix du meilleur Batteur, toute équipe confondue.

- Toujours. Lance-je avec un sourire carnassier, assorti d’un sifflement entendu. Mon frère, rit. Je lui rends la pareille, avec tout mon amour, comme je le lui ai spécifié.

Sauf que.
Je n’ai pas prévu la suite.
Pas du tout même.

Mon regard bleu clair s’écarquille sous la surprise, quand je vois avec une certaine appréhension, que mon Cognard a salement fait mouche. Putain, pourquoi, il ne l’a pas évité ? Ce n’est pas comme si c’était la première fois, que je lui mettais une batte entre les mains ? Furieux, tout en fronçant les sourcils, je fonce vers lui pour l’attraper au vol. Quitte à ce que le balai se brise en deux sous la chute, mais pas Ares Zabini, qui, définitivement sonné, se retrouve dans mes bras. Inconscient. Je vois la marque noirâtre du Cognard sur l’une des tempes, et ça m’inquiète. Quand mes coéquipiers se font déstabiliser par les énormes boules noires, je ne réagis pas de la même façon. Ça me fait marrer, d’ordinaire. Mais là, c’est ma faute. Entièrement ma faute. Il était peut-être encore trop fragile, pour encaisser une telle frappe de ma part ? Me mordant, les lèvres avec un sentiment d’impuissance, j’atterris au sol. Le balai de mon meilleur ami : en miettes.

- ARES ! Dis-je en tapotant sur ses joues, pour qu’il reprenne connaissance. Plus fortement, quand je ne vois aucune réaction venant de sa part. Putain, je suis désolé. Moi, qui ne m’excuse pas d’habitude, c’est un exploit.

Il m’inquiète ce grand con, à rester ainsi. Sans « vie ». Soucieux, je le saisis par la nuque, pour le garder dans mes bras, comme la Pietà de Michel Ange, à la différence, je l’espère qu’Ares Zabini n’est pas mort. Tué par l’un de mes abrutis de Cognards. Grognant de mon illustre connerie, et parce que ce corps me fait être soucieux, je lui saisis le visage violemment entre les doigts, pour l’embrasser. A pleine bouche.

Qu’il se réveille.
Merde.
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MessageSujet: Re: Brotherhood | Ares Brotherhood | Ares - Page 2 129196351Lun 22 Fév 2021 - 17:44

«  Avec tout mon amour, ZABINI. Je sais déjà quoi mettre sur ton épitaphe. » .   Les paroles de mon parabataï étaient-elles prémonitoires ? L’heure de ma mort a-t-elle sonnée ? C’est ce que j’ai le temps de penser durant un millième de seconde lorsque la grosse boule noire s’écrase sur mon visage et que je sens du sang couler de mon arcade, de mon nez, de ma bouche.  Ma tête se met à tourner à toute vitesse puis mon corps bascule. Je m’évanouis sonné par le choc ou pétrifié de terreur alors que je sens mon cœur remonter dans ma poitrine pour sortir par ma bouche, tandis que mon corps se dirige à l’exacte opposé : vertigineusement vers le sol.  Je n’ai pas le temps de crier de douleur ou de peur.  Je suis inconscient.  Quelque part entre la vie et la mort. Avant de perdre connaissance, je vois ma vie défiler devant mes yeux. Je revis certains souvenirs. Tous, sont avec lui.  Je le revois s’asseoir à côté de moi à la grande salle et me serrer la main. Je nous revois être sélectionnés ensemble dans l’équipe de quidditch. Je nous revois dormir l’un contre l’autre. Je nous revois faire ce pacte de sang. Je nous revois sous cette douche après notre dernière victoire. Je nous revois nous embrasser dans ma salle de bain.  Puis c’est fini. C’est lui que j’emporte avec moi dans l’autre monde. Ce sont tous ces moments de bonheur que j’emporte avec moi derrière le grand rideau.  C’est son amour que j’emporte avec moi et qui sera un philtre de paix.   A l’instant où mon corps touchera le sol, si je ne l’étais pas déjà, je serai définitivement mort. Tué par mon meilleur ami. Tué de la batte de celui qui était mon frère, mon jumeau, mon double, mon parabataï. Celui qui avait mêlé son sang  au mien en me promettant d’être là pour moi, pour le meilleur et pour le pire, à la vie à la mort, aura eu raison de moi.

Et pourtant, je ne m’écrase pas sur le sol. Ces bras que j’aime temps m’enlacent et me sauvent mais je ne les sens pas. Je reste dans ses bras complètement inanimé. Comme un pantin qu'on aurait pas réussi à enchanter. « ARES » il crie mon nom. J’entends sa voix mais je ne réagis pas. Ses mains tappent sur mon visage déjà figuré mais je ne me réveille pas.  Sa voix se brise de plus en plus alors qu’il crie à nouveau mon nom et s’excuse. « Putain, je suis désolé. »   poursuit-il. Ses excuses ne me réveillent pas plus. Je reste toujours interte, comme un cadavre dans ses bras.   Soudain je sens une sensation de chaleur se poser sur mes lèvres. Un souffle chaud me caresse le visage et les lèvres et m’enivre. Ce sentiment de chaleur s’empare de tout mon corps et je me laisse aller complètement à ce baiser qui m’empêche de sombrer. Au carrefour entre la vie et la mort. Là où, il faut choisir, de partir ou de rester, c'est lui qui me retient. Il ma ramène doucement parmi les vivants. Lorsque ses lèvres quittent les miennes,  tout en serrant du bout des doigts sa main, le souffle très court, je l’appelle sans ouvrir les yeux. « I- s s s- -aa ».  Incapable de finir ma phrase, je  plisse les yeux sous la douleur. J’ai mal terriblement mal au visage.  Je suis incapable de parler plus ou d’ouvrir les yeux.  Je laisse échapper un hurlement  de douleur qui se perd dans un murmure tellement je suis faible. Il m’est impossible de crier et pourtant j’ai mal. J’ai mal à en crever.   « Aiiiiiiiiiiiiiiiiiiii »  Sous mes paupières fermées,  je laisse s’échapper quelques larmes. Des larmes non plus de tristesse mais de douleur cette fois.


Dernière édition par Ares Zabini le Mer 24 Fév 2021 - 22:47, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Brotherhood | Ares Brotherhood | Ares - Page 2 129196351Mer 24 Fév 2021 - 17:02

Qu’il se réveille.
Merde.

C’est cette litanie qui occupe mes méninges, alors que j’ai plaqué mes lèvres sur les siennes. Dans une tentative de le ranimer, par un baiser désespéré. Je me sens con, d’avoir mis entre ses mains, une batte et des Cognards. Cognards qui se sont retournés contre lui, à défaut que je me les prenne en pleine figure. Ce que j’aurais préféré pour le coup. Parce qu’à la base, c’est moi le professionnel de Quidditch, celui qui sait braver les tempêtes et rendre les coups. Avec toute ma force, et ce, au centuple. C’est moi, qui possède un corps quelque peu meurtri par les rixes violentes dans les airs. Quitte à les garder, pour montrer que je vaux ce statut et que je suis considéré par mes pairs. Je suis reconnu comme étant le Boucher Vert, depuis Poudlard. Et là, je m’en veux de porter ce surnom. D’en être affublé. Mon regard bleu clair embrassant le visage tuméfié de mon meilleur ami. D’Ares Zabini. A qui, j’ai fait atrocement mal. Sans le vouloir pour autant.

Lorsque je crie son prénom, il ne m’entend pas. Lorsque que je commence à lui claquer les joues, il ne se réveille pas. Alors, je n’ai qu’un seul moyen pour le ramener à mon chevet, celui des vivants. Ce baiser, on ne peut plus infortuné et pessimiste, qui signe presque la finitude, de celui qui est mon jumeau. Et qui, possède, une partie de mon cœur. Si ce n’est l’entièreté. Furieux, et ce, toujours contre moi-même et mon illustre connerie, je remarque qu’il m’appelle. Sans pour autant me regarder. Délicatement, je pose mes doigts sur son front et les fait descendre sur ses tempes sanguinolentes, que j’embrasse. Doucement. C’est une sorte de rédemption, d’excuse. Parce que j’ai fait le con. Et, que je m’en veux.

- Je suis désolé, putain. Grogne-je, tout en gardant sa main dans la mienne, constatant qu’il souffre. Par ma faute. Ses larmes ainsi lâchées, me brisent le cœur. Comme une lame chauffée à blanc. Insidieuse et impertinente. Je suis là. Je suis là. Tente-je de le rassurer, tout comme je suis en train de le faire pour moi.

Quel con, je te jure.
Il faut que je le conduise à Sainte-Mangouste, ou à défaut chez lui.
Qu’on le soulage de sa douleur, de ce que je lui ai fait subir, comme un con.

Il y a peu de personnes pour qui je présente, une inquiétude manifeste et un attachement des plus réels. Ares Zabini, fait partie de ces chanceux. Tout comme Carina Hodgens, Vibeke Camran et Gauwain Robards. Si j’en perds un, je crois que je vrille. Je les aime à ma façon, peut-être pas la plus adéquate, ni la plus méritante, mais je les aime. A en crever, si je le pouvais. Grimaçant, je me passe la main dans mes boucles brunes, tentant de bouger précautionneusement mon doppelgänger que j’ai mis à mal avec une putain de frappe. L’une des miennes, tout en puissance. Sans demi-mesure.

- Tu peux te lever ? Je te conduis à Sainte-Mangouste. C’est un ordre formulé sous l’inquiétude grandissante, alors que j’essaie tant bien que mal, de le relever. Sans qu’il n’en souffre.

Quel con, je te jure.
J’en reviens pas.
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MessageSujet: Re: Brotherhood | Ares Brotherhood | Ares - Page 2 129196351Mer 24 Fév 2021 - 23:42

C’était la première fois de ma vie que j’étais frappé en plein visage par un cognard et j’espérais bien que cela serait la dernière car, je peux vous le garantir, ça fait un mal de loup-garou. Petit à petit, je reprends conscience. Le problème c’est que plus je reprends conscience plus je souffre. La douleur se réveillant avec moi. Mon visage me brûle comme si on me jetait un incendio et rien, pas même les baisers d’Isaac sur mes tempes, ne m’apaise. Je l’entends s’excuser, me dire qu’il est là. Je veux lui dire que ce n’est pas grave mais je suis incapable de lui répondre, j’ai trop mal. Beaucoup trop mal. Ces mots ne peuvent pas rivaliser avec mes maux. Je me contente de serrer encore plus fort ma main dans la sienne pour m’apaiser et pour l’apaiser lui. Tu peux te lever ? Je te conduis à Sainte-Mangouste. Sa proposition ne me plaît pas. Pas du tout. Il en est hors de question. Je ne veux pas aller à Sainte-Mangouste. Je ne veux pas que mes collègues me voient comme ça et surtout je ne veux pas que Bulstrode me voie comme ça. Je ne veux pas lui faire ce plaisir, à cette ordure. « no....noooon...nooooon » le supplie-je entre deux sanglots. Dans ma tête, je récite la formule du sortilège du Peynekilleur pour tenter d’arrêter cette souffrance. Cela ne fonctionne pas. Evidemment. Je suis bien trop faible pour jeter un tel sort et je ne touche même pas ma baguette. Si je ne peux pas le faire. Il peut le faire, lui. J’en suis convaincu. Malgré la douleur et le peu de force qu’il me reste, je laisse glisser mon doigt sur son poignet gauche que je caresse pour trouver son entaille et la lui indiquer. Puis, je retire mon doigt pour aller chercher ma propre cicatrice au même endroit. Je me concentre. J’essaye de faire abstraction de la douleur pour ne penser qu’à lui et me connecter à lui. Grâce à notre pacte de sang, nous avons chacun le sang de l’autre qui coule dans nos veines et nous avons lié nos âmes. Cette petite cicatrice nous unit à jamais et nous permet aussi en pensant simplement à l’autre d’entrer en communication. Cela serait parfait pour moi qui n’ai pas la force de parler. « * Il faut que tu me jettes un sortilège de Peynekilleur* » lui dis-je par la pensée lorsque je le sens connecté à moi. S’il se concentre suffisamment il pourra entendre la formule que je lui partage par la pensée et répète plusieurs fois « * Mulcerem Dolor* ». Doucement, sans rompre le lien, j’ouvre les yeux légèrement et plonge mon regard dans le sien pour l’aider à se concentrer et trouver dans ma mémoire le geste approprié que je suis incapable de lui mimer. «* J’ai confiance en toi Budd *» pensais-je pour l’encourager et l’aider à ne faire qu’un avec moi et pouvoir ainsi calmer ma douleur. Connecté à lui, je sentais toute cette haine qu’il avait envers lui même. Je sentais qu’il s’en voulait à en mourir «* Je t’aime Budd *» confessais-je dans mon esprit pour lui faire comprendre que, moi, je ne lui en voulais absolument pas. Voilà qui devrait l’aider à ne faire qu’un avec moi comme je ne faisais qu’un avec lui à cet instant et à aller puiser dans mon âme tout ce qu’il fallait pour tuer ma douleur.
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Isaac Wellington

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MessageSujet: Re: Brotherhood | Ares Brotherhood | Ares - Page 2 129196351Ven 26 Fév 2021 - 11:04

D’ordinaire Ares Zabini sait contrer mes Cognards.
Du moins aussi longtemps que je m’en souvienne, à Poudlard, il ne s’est pas gêné pour le faire. M’en envoyant en retour avec cette même force, qui a fait notre mythe sur le terrain. Ici, tout semble différent. Je n’ai pas pris en considération son mal-être et peut-être le simple fait que son corps ankylosé et éreinté par la souffrance, a été mis à mal et n’est plus réceptif. Comme avant, en l’occurrence. Je me suis laissé gagner par le frisson du jeu, celui où je suis un Professionnel, connu et reconnu par ses pairs. Craint par d’autres et adulé par certains. C’est ce qui a construit ma renommée et la fait prospérer, quitte à supporter ce surnom non moins héroïque et légendaire de Boucher Vert. Jamais, il n’a été plus véridique qu’aujourd’hui. Malheureusement.

J’ai envie de le conduire à Sainte-Mangouste et qu’on l’y soigne. Restant alors à son chevet, comme une douloureuse pénitence. Jusqu’à ce qu’il aille mieux et que je m’excuse. Réellement. Qu’il entende ces mots distinctement et non plus, présents dans ce brouillard de douleur, que j’ai créée. Et, dont j’ai été le seul décisionnaire. Il me serre étroitement la main, et j’en grimace. Car, le voir ainsi souffrir, me mets hors de moi. Cependant, j’accepte sa requête de ne pas le conduire sur son lieu de travail, bien que je l’aurais fait de force. Mais, sa supplique est déchirante, couplée à ces sanglots qui le sont tout autant. Alors, je m’abstiens. Grognant contre cette hargne, qui pulse dans mes veines, quand on me tente sur le terrain. N’importe lequel, ceci étant dit.

- Promis, promis. Je ne t’y conduirais pas. Sauf, que je n’ai pas d’autre solution qui me vient à l’esprit, en voyant le corps de mon meilleur ami, étendu sous le mien.

Comme s’il peut lire dans mes pensées sombres, il m’offre un contact délicat. Fronçant les sourcils, je reconnais cette marque aisément, ce petit stigmate sur ma peau claire qui traduit notre lien indéfectible et presque irréel. Il en fait de même, avec la sienne. Et, je comprends, ce qu’il veut me signifier. Ce qu’il veut que je fasse avec cette information. Conciliant, et n’ayant pas vraiment le choix quant au processus, je tente de me concentrer. Malgré mon énervement constant et mon inquiétude. Les deux, forment un entrelacs nauséeux au sein de mon esprit, mais, je dois faire abstraction. Sinon, je ne vais pas y arriver et ça me ferait bien chier.

Un Sortilège de Peynekilleur ?
Jusqu’à preuve du contraire, je ne suis pas Médicomage.
Je n’en ai pas les capacités et je doute atrocement.
Priant intérieurement pour que Carina Hodgens, soit présente.
Mais, c’est moi et moi seul qui doit m’y coller.

Je me saisis de ma baguette, lentement, sans pour autant être certain du geste à appliquer. Bien que j’aie pu le voir en pensée et l’assimiler, alors que je ne brille pas dans les sortilèges curatifs. Ma spécialité, reste l’implantation des faux souvenirs. Ses prunelles obscures me scrutent, tentant de me connecter à ce qu’il veut me faire entrevoir par pensée. Ce geste délicat et harmonieux, qu’il va m’être difficile de mimer, sans pour autant me tromper. Sa confiance est une mélopée plus que doucereuse, tandis que je m’exécute. Mettant de côté, cette haine que je peux avoir. Envers moi-même, et ces travers, quelque peu violents.

S’il m’aime ?
J’en suis de moins en moins convaincu, alors que j’estime faire de mon mieux pour réparer son corps et son âme, meurtris. Plus jamais, je n’escompte à faire de match de Quidditch improvisé. Mais, la tentation va être grande.
J’en suis conscient. Plus que conscient.

- Ça va Buddy ? Tu peux te redresser ? Mon questionnement traduit à lui seul, toujours cette inquiétude grandissante et constante. Assieds-toi, je te garde, avec moi. Murmure-je, tout en informulant un Accio, pour attirer à nous, une gourde d’eau. Dont je dévisse le bouchon. Bois.

Au fond de moi, ça me bouffe.
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MessageSujet: Re: Brotherhood | Ares Brotherhood | Ares - Page 2 129196351Ven 26 Fév 2021 - 12:02

Normalement, sur le terrain comme dans la vie, Isaac et moi avions une connexion parfaite. Nous n’avions pas besoin de communiquer pour jouer en symbiose parfaite. Je n’aurais pas dû, je n’aurais jamais dû me prendre son cognard en pleine figure. Il y avait pourtant bien trop de facteurs extérieurs pour rompre cette symbiose. La première, cela faisait des années que nous ne nous entrainions plus ensemble et même que je ne m’entrainais plus du tout alors qu’il s’entrainait jour et nuit. Notre niveau était à présent totalement dissymétrique, un peu comme l’amour qu’on se porte l’un pour l’autre.  Ensuite, mon état actuel. Je suis rongé par le chagrin depuis des jours. Je noie ma peine dans l’alcool pour oublier que j’ai mal. Nous avons été tous les deux stupides de penser que je pourrais éviter un seul cognard du boucher vert. Le seul point positif, c’est qu’en ayant mal au visage, j’oublie à quel point j’ai mal au cœur.

Dans les bras de mon meilleur ami, je me sens bien malgré la douleur atroce qui ressemble à celle du feu de l’enfer. Je serre sa main contre la mienne et je trouve un peu le chemin vers le jardin d’éden. Puis, par nos cicatrices, je me connecte à lui. Je prends possession de son âme et je le laisse prendre possession de la mienne. Lorsque nous faisons qu’un, je le guide pour qu’il me jette ce sortilège du Peynekilleur. Je n’ai pas peur, j’ai totalement confiance en lui.  Je sais qu’il trouvera en moi toutes les ressources pour me sauver. Alors qu’il s’exécute, je sens petit à petit la douleur disparaître pour laisser place à un sentiment divin de sérénité.  Si on fait abstraction de mon visage, toujours défiguré,  c’est comme si ce cognard ne m’avait jamais touché. Je ne ressens aucune douleur. Et me redresse sans aucune difficulté lorsqu’il me demande.   Très vite, il m’intime l’ordre de m’asseoir, et je m’exécute en laissant tomber ma tête sur son épaule.  Lorsqu’il m’ordonne de boire, là aussi, je m’exécute, un sourire aux lèvres. Il est  vraiment mignon à s’occuper de moi comme d’un enfant. Ce côté maternant, lui va bien.  Après avoir bu, je referme la bouteille et dépose un nouveau baiser sur sa joue, juste au coin de ses lèvres.   «Merci Budd. Je savais que tu pouvais y arriver ! » dis-je en caressant à nouveau sa cicatrice. Cette cicatrice qui nous unit à jamais et qui est le plus précieux des cadeaux à mes yeux.  De toutes les cicatrices, qu’il porte sur ce corps abimé par les cognards, elle est sans conteste celle que je préfère «Ne t’inquiète pas, je ne sens absolument plus rien ! Ce sortilège est très puissant.» lui-dis-je en voyant son regard plein d’inquiétude avant de serrer sa main dans la mienne.  Je suis heureux de me dire qu’il m’a sauvé, qu’il m’a soigné. Que notre lien si puissant et indéfectible m’a sauvé. «Mais il faudra qu’on rentre, que je prépare quelques potions pour me soigner complètement. ». D’un geste de la baguette, je fais apparaître un miroir dans lequel je m’observe. Je suis complètement défiguré. Je laisse échapper un fou rire en voyant ma tête qui fait vraiment peur. Je ressemble à un troll.   «C’est qu’il m’a pas loupé le boucher vert ! ».
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MessageSujet: Re: Brotherhood | Ares Brotherhood | Ares - Page 2 129196351Mar 9 Mar 2021 - 10:27

Il y a ce fossé présent désormais entre Ares Zabini et moi-même.
Quelque chose qui fait que nous n’avons plus la même force de frappe, vu qu’il n’y a plus ce terrain similaire de Quidditch qui nous a vus évoluer en son sein. Il ne s’est plus jamais soumis à des entraînements drastiques, laissant des muscles douloureux à outrance. Lui, a préféré l’apanage de la douceur et des plantes, à faire en sorte de soigner les corps de nos homologues. Pour cet emploi, il est somme toute parfait, parce qu’il a ça dans le sang. Il l’a toujours eu. C’est une vocation qui prend aux tripes et qui ne s’éteint jamais, comme un feu ardent. Qui brûle et ne se consume jamais. Ares Zabini est fait pour prendre soin des corps et des âmes meurtries. Alors que moi, j’en suis le bourreau et le responsable. Je suis celui, qui broie les corps et les âmes. Jusqu’à en extraire l’essence la plus pure. Ça me tue, mais c’est comme ça.

C’est comme ça, que j’ai failli tuer celui qui est mon meilleur ami à ce jour. Celui qui me connait comme personne et sait mon mode de fonctionnement. Comment, je peux évoluer dans ce monde. Comment, je peux arriver à le putréfier sans n’en avoir aucune honte. Ou si, quand cela touche un être que j’aime particulièrement. L’idée d’avoir blessé ce corps que j’ai dans mes bras me terrifie et me met dans une rage folle. Je ne peux m’en prendre qu’à moi, après tout. Je lui ai administré un Cognard, comme je le fais à mes entraînements avec des équipiers entraînés. Or, j’ai oublié qu’Ares Zabini, ne fait plus partie de ce cercle. Ça a été ma cuisante erreur et sa douloureuse pénitence.

Néanmoins, il a pu me rassurer. Faire en sorte que j’accède à une forme de rédemption quand j’ai réussi à trouver la formule dans son esprit et à le médicamenter. La preuve en est, ce baiser solennel qu’il m’octroie sur la joue, à la commissure de mes lèvres. Faisant écho à un geste de délivrance cérémonieux. Ce qui me fait sourire, puis rire ensuite. Mon regard bleu clair constate qu’il va mieux, malgré ce visage tuméfié et dont le résultat est entièrement de ma faute.

- C’est grâce à toi, tu sais. Commence-je doucement. A notre lien surtout, parce que franchement. Je ne savais pas quoi faire. La Vérité vraie.

Je ressens qu’il en vient à toucher ce stigmate rosé sur ma peau blanche. Celui-là même qui indique notre lien et qui démontre à lui seul, qu’il est inébranlable et indéfectible. Je peux même dire : deux âmes dans un seul corps serait le terme approprié et le plus exact. Cependant, je lui adresse toujours un regard inquiet et il me sécurise à nouveau, en serrant ma main dans la sienne. J’acquiesce, tout en me mordant l’intérieur des joues. Joignant mes mâchoires dans un geste d’ancrage à la réalité, car là, je suis réellement gavé de ce que j’ai pu faire. Il n’est pas mort, tout va bien. Me répète la petite voix dans ma tête, alors qu’une autre bien plus sombre, commence à gagner un certain espace.

- Encore heureux ! M’exclame-je en souriant.Plus jamais, je ne tente un match improvisé. Plus jamais.

Ça, je me le promets.
Plus jamais, je ne mets la tête d’Ares Zabini entre ma batte et un Cognard.
Plus jamais.

- On va rentrer directement, tu prépares tes potions et moi, je fais livrer à manger ou je tente un repas. Promis, je ne veux pas ta mort. Tente-je sur une note d’humour, mais sans Gladys et Miss Hudson, je suis mal barré. En ce qui concerne la préparation de mets pour palais amoché et délicat.

C’est bien ma veine, tiens.
Et, il en rajoute une couche en plus.
Avec son miroir et son rire.

- Ce n’est pas le meilleur exploit de sa carrière, si tu veux mon avis. Dis-je en râlant tout en commençant à ranger tout ce bordel que j’ai occasionné sur le terrain de Quidditch improvisé. On rentre. C’est un ordre, alors que je le prends avec moi pour transplaner. Ayant au préalable, remodifié le terrain pour qu’il soit comme avant notre passage.

Une fois chez lui, je le laisse s’adonner à son activité : redonner à son visage, un côté humain.
Tandis que moi, j’essaye de concocter quelque chose de comestible avec l’aide de ma baguette.
Autant dire, que ce n'est pas vraiment gagné.
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MessageSujet: Re: Brotherhood | Ares Brotherhood | Ares - Page 2 129196351Sam 1 Mai 2021 - 17:36


«Merci Budd. Je savais que tu pouvais y arriver ! »  lui avais-je dit tout simplement en caressant sa cicatrice. Car je n’avais pas douté de lui une seule seconde. Je savais pertinemment que notre lien le guiderait. J’étais convaincu que par amour pour moi, il ferait tout pour me sauver. Il pouvait mourir pour moi, comme je pouvais mourir pour lui.  Je n’en n’avais aucun doute. « C’est grâce à toi, tu sais. A notre lien surtout, parce que franchement. Je ne savais pas quoi faire..  J’aurais pu me contenter de lui sourire, mais  je décidai en plus de lui adresser un sourire, sans la moindre douleur, de prendre ses mains dans les miennes. «Rien est plus fort que notre lien. Pas même un cognard. On ne craint rien tant qu’on est là l’un pour l’autre ».  Devant son regard interrogateur je me sentis obligé de le rassurer sur le fait que j’allais bien.  Que je ne sentais absolument rien.  De quoi lui faire retrouver son humour et d’ainsi me souffler Encore heureux Plus jamais, je ne tente un match improvisé. Plus jamais.. D’accord il était inquiet, mais pourquoi devrions nous renoncer à cette passion commune ?  Je fis non de la tête avant d’ajouter : Parce que tu as peur que la prochaine fois ce soit moi qui te refasses une beauté Wellington  » et nous rîmes tous les deux comme ces deux adolescents que nous n’étions plus. Mais notre complicité de l’époque, elle était toujours là. Plus puissante que jamais.

Avant de repartir, je m’observais dans le miroir. J’étais vraiment hideux. Un vrai troll des montagnes «C’est qu’il m’a pas loupé le boucher vert !  » dis-je en rigolant.  Après tout, j’en étais fier. Je portais sur mon visage tout entier la marque du boucher vert et pas seulement dans l’entaille de mon poignet. Isaac lui, ne l’entendait pas de cette oreille.  - Ce n’est pas le meilleur exploit de sa carrière, si tu veux mon avis..  J’haussais les épaules, avant d’ajouter «Je ne sais pas si tes fans, seraient de ton avis mon cher ami.  ». Après tout, c’était un excellent tir. Si je n’avais pas été sa victime, n’aurait-il pas pavané comme un paon ?  Trève de plaisanterie. Il siffla le signal du départ et m’attira contre lui pour transplanner. Il me tenait fermement entre ses bras, ma tête calée dans sa nuque au parfum si sucrée. Sans doute avait-il peur qu’après ce choc, je m’évanouisse à nouveau, mais cette fois ce serait son odeur si désirable qui en serait la cause.  Arrivés chez moi, j’avais eu envie de rester encore dans ses bras. Mais il s’était écarté de moi pour se lancer dans la cuisine. Savait-il cuisiner ? Lui Isaac Wellington ?  C’est une question que je me poserais au moment du diner. Pour l’heure, je descendis dans l’atelier de potions où je me mis à préparer un philtre de paix pour apaiser ma douleur avant que le sortilège du Peynkilleur ne cesse de faire effets.  Une fois la potion terminée, et après en avoir bu quelques gorgées, je m’adonnais à quelques sortilèges de métamorphoses pour maquiller mes blessures. Rapidement, je retrouvais mon teint halé. Je décidais cependant de garder au coin des lèvres un hématome. Une marque de mon ami sur mon corps. Un petit souvenir de lui, pas loin de cet endroit où il avait déposé ses lèvres plusieurs fois aujourd’hui. Des baisers qui m’avaient retournés. J’avais à présent follement envie de lui. Envie de lui comme j’avais envie d’Octave ou de Galaad. Je voulais sentir ses mains griffer et caresser mon corps. Je voulais sentir ses lèvres se poser sur chaque millimètre de ma peau. Je voulais sentir son corps dans mon corps. Mais je savais, que cela n’arriverait jamais. Sauf à utiliser une potion ? Non, tout de même, ce n’était pas envisageable. Chassant cette pensée, je remontai doucement vers mon appartement où le repas était à présent servi. «Tu ne m’as pas tué avec ton cognard, j’espère que tu n’y arriveras pas non plus avec ton repas Bud».


Dernière édition par Ares Zabini le Mer 4 Aoû 2021 - 14:02, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Brotherhood | Ares Brotherhood | Ares - Page 2 129196351Jeu 3 Juin 2021 - 11:17

Si j’ai pu y arriver, c’est grâce à lui.
A ce lien indéfectible qui nous a unis, et qui nous unit toujours. Malgré, la distance. Les jours d’orage et les tempêtes. Ares Zabini, est plus qu’un meilleur ami, il est un frère. Un jumeau. Destiné à marcher à mes côtés, pour encore de longues années. Jusqu’à ce que la Mort, dans son linceul à la senteur de souffre et à la couleur noirâtre, ne viennent à nous emporter tous les deux. Quoique, avec l’un de mes Cognards, j’ai bien failli précipiter sa finitude. Quitte, à ce qu’il disparaisse prématurément. Et ce, par ma faute. Que je lui ôte la vie, par un Cognard savamment placé. Alors que moi-même, si telle conclusion avait été fournie, je me serais tué. Heureusement, il n’en est rien. Mise à part, des séquelles perpétrées par moi-même, le Boucher Vert, sur son visage aux traits parfaits et créé par les anciens dieux.

Je m’en veux. Et, je crois que je m’en voudrais toujours. Alors, qu’il reste en un seul morceau et qu’il continue de me rassurer, pour cette connerie que j’ai pourtant faite. Je lui adresse un sourire aimant, partageant son essence la plus pure. Je l’aime ce con. A en crever. De cette façon si particulière, cependant. Parce qu’on ne m’a pas appris à aimer. Pas de la façon la plus adéquate et la plus simplifiée. Pour moi, c’est compliqué. Outrageusement complexe. Or, je sais que je l’aime lui. Et, c’est tout ce qui importe dans mon univers et sur cette terre.

- Je suis d’accord sur l’efficacité de notre lien, Ares, crois-moi. Mais, à cause de moi, t’as failli y passer. Et, je n’aurais pas pu le supporter. Une pause silencieuse, alors que je rive mon regard bleu clair dans ses iris noirs. J’ai peut-être peur que tu me refasses ma belle gueule ! Ce n’est pas à exclure ça. Un rire cette fois-ci. Mes admirateurs seraient fiers de ce coup bien placé, je le sais. Mais, pas moi. Parce que, avoue-le, tu douilles. Une grimace qui se veut contrite alors que je prends la décision de transplaner.

En pensant et en analysant, que plus jamais, je n’improvise une situation de cette envergure. Mon meilleur ami, celui qui partage une partie de mon sang, aurait eu un pied dans sa déchéance. Bien que, ce que j’ai vu de prime abord, ne m’a pas vraiment plu. Lui, Ares Zabini, dévoré par ses propres Démons. Des Démons insidieux qui ont dû lui murmurer dans le creux de l’oreille, des atrocités, avant que je ne daigne apparaître chez lui. Et le sortir de cette torpeur apathique, dans laquelle, il s’était lui-même glissé. Égoïstement, je ne veux plus voir ces ombres dévorantes sur le visage de celui que la Destiné a choisi comme étant mon double. Mon frère. Avec un sourire, je le laisse aller vaquer à ses occupations, pendant que moi, je m’essaye à l’art culinaire.

Je prie pour que m’apparaissent simultanément Miss Hudson et sa fille unique Gladys. Afin, que ces dernières s’occupent du repas de mon meilleur ami. Haussant un sourcil, je fouille dans les armoires de la cuisine pour dénicher des ingrédients et en faire un plat correct, mangeable et acceptable. Au fond de ma mémoire, avec les mets disposés devant moi, je me soustraire à l’élaboration mentale d’un plat. Avec l’entraînement gustatif de mon amie d’enfance Gladys Hudson, je me permets d’associer des saveurs entre elles. En espérant, que mon interlocuteur ne s’empoisonne pas à la première bouchée. Là, je m’en voudrais toute ma vie. Et même dans l’au-delà.

- Je n’aime pas ce trait d’humour. Dis-je le plus sérieusement du monde, avant d’éclater de rire. Ma batte, je ne la sortirais plus. Je t’en fais le serment. En revanche, goûte. Ça va être froid. Termine-je en m’adossant contre le meuble de la cuisine, bras croisés sur mon torse. Car, je n’ai pas vraiment faim.

Toute cette situation, m’a retourné les tripes. Bien plus, que je ne dois le penser, en définitive. Passant alternativement ma main sur mon visage et dans mes mèches brunes, je contemple à la dérobée, l’homme assis devant une assiette de viande marinée, pour lui redonner de la force. Avec des légumes de saison et des féculents. Ça me bouffe, ce qu’il me reste de cœur, de ne pouvoir rien faire de plus. Lentement, je m’approche de lui, avec une ombre de sourire sur mes traits. M’agenouillant devant sa stature, semblable à la mienne. De par sa hauteur et sa corpulence.

- Plus jamais ça Ares. Tu me le promets ? Que si t’es prêt à imploser, tu viens me trouver. Que je suis là, moi. Fidèle au poste et aussi collant que puisse être ton ombre. Un sourire. Et un éclat de fierté dans mon regard bleu clair. Je t’aime sale con, quitte à ce que je vienne te récupérer, pour te botter le cul.

Et, il sait que je suis on ne peut plus sincère.
Il n’y a aucun doute là-dessus.
Aucun doute.
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MessageSujet: Re: Brotherhood | Ares Brotherhood | Ares - Page 2 129196351Lun 26 Juil 2021 - 15:13

«Tu ne m’as pas tué avec ton cognard, j’espère que tu n’y arriveras pas non plus avec ton repas Bud» mon ton était glacial et surnois rappelant ainsi à quel point j’étais un vrai Serpentard. Mon regard était aussi noir que ma peau et je restais le plus sérieux du monde même si au fond de moi, je mourrais d’envie de pouffer de rire à ma plaisanterie. Mon frère de cœur me jeta un regard tout aussi noir   « Je n’aime pas ce trait d’humour » siffla-t-il le plus sérieusement du monde avant d’exploser de rire. Il ne me fallu pas plus d’une seconde pour le rejoindre et rire avec lui. L’écho de nos rires à l’unisson, les couloirs de Poudlard et en particulier notre dortoir avait eu l’habitude de l’entendre mais mon appartement, jusqu’à ce jour n’avait jamais eu cette chance.  J’étais heureux, parfaitement heureux d’avoir retrouvé, après tant d’années, la personne qui, avec ma sœur, était la plus importante dans mon cœur. Ma batte, je ne la sortirais plus. Je t’en fais le serment. En revanche, goûte. Ça va être froid..Je levais les yeux au ciel comme pour manifester mon mécontentement à son serment avant de planter ma fourchette dans mon assiette et de porter son repas à mes lèvres.  A ma grande surprise c’était vraiment bon. Je voulais lui faire une farce et faire semblant de m’empoisonner mais le sourire qu’il illumina mes lèvres m’avait déjà trahi et ma plaisanterie n’aurait pas pu prospérer.   «Allez Wellington, dis-moi où est l’elfe qui a préparé ce repas !  Je refuse de croire que tu as été capable de faire ça» dis-je en lui donnant une tape amicale dans le dos avant de jeter un sortilège d’attraction  en pointant ma baguette sur un meuble situé sous la table basse du salon «Accio Whisky pur feu».  J’avais toujours exécuté des charmes d’une parfaite élégance et le balai aérien que nous offrait la bouteille en témoignait. La coupant cependant dans son élan, je l’attrapai en plein vol pour verser de sa liqueur dans le verre de mon ami puis dans le mien alors qu’il vient déjà s’agenouiller devant moi comme s’il allait me demander en mariage. Et dire qu’il n’a pas encore bu !  - Plus jamais ça Ares. Tu me le promets ? Que si t’es prêt à imploser, tu viens me trouver. Que je suis là, moi. Fidèle au poste et aussi collant que puisse être ton ombre. En guise de réponse j’attrape mon verre et d’un geste de la baguette lui colle le sien à la main. «Je te le promets Bud» dis-je en trinquant avec lui avant de descendre d’une traite le contenu de mon verre et de laisser échapper une flamme de ma bouche puis un fou rire.   «Mon ombre m’avait manqué. Terriblement manqué» poursuivais-je  en posant ma tête sur son épeaule après avoir bu un deuxième verre. Je t’aime sale con, quitte à ce que je vienne te récupérer, pour te botter le cul. c’était sûrement l’alcool qui parlait car il devait déjà en être à son troisième verre.   1,2, 3,4, 5, 10 ????  Je ne sais pas combien de verres on a descendu. Tout ce que je sais c’est que ma tête tourne et que je suis ivre de lui.  Du feu sort de notre bouche comme de celle d’un dragon,  d’un geste brusque, je lui retire son T-Shirt et son pantalon pour ne lui laisser que son boxer. Doucement, je fais glisser mes doigts le long de son torse parfait que j’observe avec passion avant de le pousser sur le lit.  Je me déshabille à mon tour et m’allonge à côté de lui.  Je l’embrasse une dernière fois avec bien plus de passion que tous les baisers du jour et pose ma tête sur son torse d’éphèbe.   «Je t’aime Isaac» murmure-je avec ardeur en fermant mes yeux. Un je t’aime bien différent de tous les autres. Un je t’aime qui n’a plus rien d’amical ou de fraternel. Un je t’aime sincère.  Un je t’aime libéré par le whisky pur feu qui trahit sans vergogne mes sentiments.


Dernière édition par Ares Zabini le Mer 4 Aoû 2021 - 14:06, édité 1 fois
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Isaac Wellington

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MANGEMORT
L'homme n'est libre que de choisir sa servitude.

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MessageSujet: Re: Brotherhood | Ares Brotherhood | Ares - Page 2 129196351Mer 4 Aoû 2021 - 10:25

On est sensiblement deux faces d'une même pièce.
D'une pièce identique, qui ne tombe jamais sur pile ou face, mais qui s'arrête sur la tranche, lorsque cette dernière est lancée en l'air, par ce que je nomme les instances supérieures. Ares Zabini, je ne pense pas l'avoir trouvé par hasard. Qu'un ancien dieu clément, a tout fait pour nous mettre en relation et voir évoluer cette dernière, assis sur son trône de Démiurge à s'assurer qu'on évolue comme deux ombres. Comme deux parties, d'un même corps et que l'on s'entende à merveille. Quitte à en oublier les 'Autres'. Qui, pour moi, n'ont que peu d'intérêt. Mon meilleur ami, c'est ce genre de personne. Celle qui fait tout paraître bien meilleur, quand le ciel se pare d'orage et que le temps est maussade. Et surtout, c'est ce sourire bienveillant, à la table commune des Serpentard et à la Cérémonie de Répartition qui m'a exhorté à venir prendre place à son côté. Ou l'inverse, je ne sais plus vraiment. Ce dont je suis sûr, en revanche, c'est notre propension à rester ensemble. Partout, où l'on peut se trouver.

Et, que j'accoure quand il est au bord du gouffre. Lui, qui se permet des boutades vipérines en prétextant que je risque de l'empoisonner avec mon repas préparé à la perfection. Néanmoins, j'ai prié Miss Hudson et Gladys de m'offrir leur clémence, pour ne pas risquer la mort de mon ancien camarade de maisonnée. Tout comme lui se permet un trait d'humour noir, j'en fais de même. Avant d'éclater de rire, constatant qu'il me rejoint rapidement dans une hilarité qui n'a de cesse d'être commune. Dans et hors du terrain, on a jamais eu besoin de se parler pour briller et encore moins dans les vestiaires des Serpentard, lorsque la victoire a été obtenue. Il fallait alors, juste un regard et un sourire en coin et on se sentait les rois du monde. Pas plus. Pas moins. Là, ça reste pareil. Même si on est plus vieux et qu'on est dans son appartement, ça me parait identique. Cependant, je me stoppe dans mon fou rire, avec une toux. Lui mettant sous le nez son assiette, pour qu'il juge. Mais, qu'il est con ! Ce n'est pas possible autrement. Je rentre dans un nouveau rire avant de chuchoter sur le ton de la confidence, désignant un coin sombre de son salon, où j'aurais pu facilement y glisser Gladys Hudson. La charmante fille de ma Gouvernante, de toujours.

- Chut, il y a Gladys qui risquerait de t'entendre. Bien que gentille, elle l'aurait mauvaise de se faire comparer à une Elfe de Maison. Je n'ai aucune envie qu'elle m'empoisonne quand je reviens dans la demeure des Wellington. Un silence. Abruti, tu me crois vraiment incapable de réussir à me sustenter et à me préparer des plats corrects ? Tu troues mon cœur Ares. Vraiment ... Un nouvel éclat de rire avant de me faire interrompre par un verre de Whisky Pur-Feu. C'est qu'il sait me parler le bougre. Avec un large sourire, mon regard bleu clair rivé aux prunelles d'un noir sombre, je trinque.

Et, comme mon comparse l'a fait avant moi, j'avale tout d'une traite. Recrachant en riant, des flammes imbibées d'alcool dans son appartement. Avant un nouveau fou rire. Qui me crame à la fois la langue, la bouche et le ventre. Je reprends un deuxième verre, puis un troisième et un quatrième. A croire, que j'ai acquis une certaine résistance à l'alcool et que je ne vais décemment pas m'en plaindre. Parce que je ne suis jamais saoul comme un Polonais. J'ai toujours des idées claires, même quand je me retrouve agenouillé devant Ares Zabini, mon verre d'alcool à la main et mon sourire de Serpentard, au coin des lèvres.

- Je l'ai dit et je me répète. Si tu fais, ne serait-ce qu'une grosse connerie, je viens te récupérer. Là, où je t'ai dit. Quitte à me faire lécher la peau par les plus belles flammes que peuvent contenir les Enfers. Tu m'as compris, Zabini. Je suis, on ne peut plus sérieux, avant de me faire déshabiller copieusement par mon comparse.

Haussant un sourcil, je n'ai pas le monopole de lui interdire quoique ce soit. Bien que, le fait qu'il me touche ainsi, me mette mal à l'aise. Toussotant légèrement, j'accuse le coup.Terminant en boxer sombre dans son salon, avant un furieux baiser de sa part. Il me fout quoi là ? Sérieusement ? Fronçant les sourcils, je mets cette interlude sur le coup de tous ces verres qu'il a bu avant, pendant et après moi. Inspirant et expirant légèrement, je reçois son je t'aime, comme une bénédiction solennelle. Alors qu'il a sa tête, lovée sur mon torse nu. Moi, je fixe de mon regard bleu clair son plafond. Me mordant l'intérieur des joues, tout en passant mes doigts dans ses cheveux d'ébène.

- Tu m'as foutu quoi là ? Même une charmante demoiselle, ne m'a jamais déshabillé aussi vite. Et Merlin sait, qu'avec un tel corps, j'en appelle à la luxure ... Un rire. Je mets ça sur le compte de l'alcool Zabini. Faut arrêter les frais, là. N'empêche, il me cache toujours quelque chose. Et, il me connait, je peux être aussi rasoir qu'un Gryffondor. Ares ? Qu'est-ce qui t'a fait sombrer dans les Ombres ? C'est quoi, cette chose que tu ne m'as pas dite ? Je suis ton meilleur ami, à moitié à poil et je compte savoir. Conclus-je, en l'embrassant sur le front. Ça sera jamais aussi pire que, j'ai décidé de demander Sinistra en mariage, on se reparle et elle me veut. Me fais pas ça.

Ce n'est pas 'ça'.
Si ?
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