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Nothing Else Matters | Gauwain [TERMINÉ]

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MessageSujet: Re: Nothing Else Matters | Gauwain [TERMINÉ] Nothing Else Matters | Gauwain [TERMINÉ] - Page 2 129196351Lun 30 Aoû 2021 - 20:26

Cette discussion, un matin d’août, dans la cuisine de la demeure Hawthorne, avait donné lieu à deux semaines de recherches intenses. Une partie des vacances avait été passée à éplucher des ouvrages, revues de référence et autres manuels, pour la plupart moldus, tous dédiés au genre canin et aux passionnés des différentes races. S’ils avaient été aussi studieux, c’était, tout d’abord, parce qu’ils étaient consciencieux, et ne comptaient pas prendre de décisions à la légère, pas dans ce cas-là, pas alors qu’ils deviendraient potentiellement responsables de deux vies. Mais c’était aussi, secrètement, parce que Gauwain avait embrassé à plein l’opportunité fournie par Cole : bénéficier d’une distraction, d’un autre sujet de réflexion, d’une perspective future. Se dégager de ce qui avait rongé Meredith une bonne partie de l’été. Toutes les lectures, les réflexions à deux voix, les échanges en ping-pong d’arguments et contre-arguments… tout cela lui faisait un bien fou. Lorsque les deux amoureux oeuvraient au projet « Cave Canis », l’éclat ne quittait pas son joli regard vert, l’étincelle n’avait de cesse d’y luire.

Lorsque le sujet d’inquiétude n’eut plus lieu d’être, avec la fin de l’occupation du Chemin… Leur projet était trop avancé, trop concret, pour qu’ils y renoncent. Ils avaient étudié la situation dans toutes ses dimensions ; il semblait presque à Gauwain que les chiens étaient déjà là avec eux.

Et c’était ainsi qu’il se retrouvait, main dans la main de Meredith, devant la porte d’un élevage spécialisé, après un simple transplanage (même s’il faudrait probablement repartir à la moldue, pour ne pas effrayer les chiens). Pas de croups, derrière ces portes, Meredith avait été très spécifique ; pas de caniches non plus, comme l’annonçait fièrement l’enseigne, sur laquelle était dépeinte une silhouette de husky stylisée. Le Blue Mountain Lodge annonçait la couleur.

Il eut un rire chaud, devant les questions en rafale de sa compagne, qui semblait réellement électrisée, peinant à contenir son ravissement et la hâte qu’elle avait de voir les chiens. Avec un rire tendre, il l’attira contre son torse. Logeant ses bras musclés autour de sa silhouette gracieuse, comme pour la sécuriser, l’ancrer au présent.

« On va trouver, j’en suis certain. On va y aller à l’instinct, et voir comment le contact passe, et on saura, alors. Et puis rappelle-toi : ton instinct est sûr. Je suis certain que tu vas savoir dès que tu les verras. Fais-toi confiance. »

Deux nez qui s’effleurent, un baiser léger, qui n’était qu’un délicat effleurement de leurs lèvres.

« Et si tu sens que le feeling ne passe pas, ne force pas. C’est que malgré le travail de Cole, il y a d’autres chiens, ailleurs, qui nous attendent. Et qui ont besoin qu’on les trouve. Okay ? On ne se met pas la pression, on laisse venir. »

Une pause, et, sans pouvoir s’en empêcher, il ajouta :

« T’es magnifique, je te l’ai déjà dit, ce matin ? »

Sur quoi le baiser fut un peu moins chaste que le précédent.

La porte grisâtre révéla une pension toute peinte de blanc, un bâtiment manquant de charme, mais ouvrant sur trois grands chenils et un terrain clos. La propriétaire, une femme bourrue et aux traits épais, vint les saluer dès que les chiens, en aboyant, signalèrent leur présence.

« Vous êtes le rendez-vous de onze heures, c’est ça ? Monsieur Hawthorne ? Je vous imaginais plus âgés. »

Il eut un sourire semi-amusé. Bon, ça commençait bien…

« J'aimerais bien, mais... Madame Hawthorne et Monsieur Robards. Pour l’instant, du moins. »

L’éleveuse n’écouta que d’une oreille, les examinant à la recherche d’autres informations, manifestement, tandis que les chiens dans les chenils continuaient d’aller et venir en donnant de la voix.

« Vous avez déjà eu des chiens ? Des huskys ? »

On sentait dans la question une forme de méfiance, un besoin que le jeune couple montre patte blanche. Gauwain l’imagina en train d’aboyer aux côtés de ses chiens, pour révéler la présence d’intrus.

« Sur votre fiche personnelle, vous indiquez que vous n’avez pas de jardin… »

Discrètement, il étreignit la main de son étoile, au cas où elle sente monter un agacement comparable au sien.
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MessageSujet: Re: Nothing Else Matters | Gauwain [TERMINÉ] Nothing Else Matters | Gauwain [TERMINÉ] - Page 2 129196351Mar 31 Aoû 2021 - 9:45

Cole Bronson avait été d’une efficacité rarissime.
L’employé modèle avait mis à profit ses contacts, afin de satisfaire au mieux, les attentes du jeune couple de fiancés. L’étudiant en cours du soir de l’EMS, pourtant peu loquace, avait fait jouer ses relations d’ancien Serdaigle. Quitte à éplucher, alors qu’il était en train de couper des morceaux de potiron butternut pour en faire un velouté pour un soir d’Août qui était frais, les petites annonces d’un journal typiquement moldu. Adossé contre le plan de travail de la cuisine de la demeure Hawthorne, il avait entouré avec un crayon gris, les choix qui lui paraissaient être cohérents. Fronçant son nez, il en avait presque oublié les morceaux de courge orangée au doux goût de beurre, qui étaient en train de rissoler dans une poêle légèrement trop chaude. Rattrapant à temps, son méfait, l’Écossais pouvait alors donner ses appréciations à Meredith Hawthorne et Gauwain Robards. Non, sans distiller son savoir d’ancien élève présent sous le diadème de Rowena Serdaigle.

La demi-Vélane, avait alors écouté avec sagesse et attention, les dires de celui qui était à ses côtés et qui travaillait pour elle. Une relation de confiance, avait été établie rapidement et le Majordome était finalement un très bon ami, qui estimait de par son statut hiérarchique, le fiancé de sa patronne. Alors, avoir été mandé par cette dernière pour un projet de grande envergure, avait toute son importance. Et surtout, voir les iris couleur de fée verte reprendre leur éclat habituel valait bien toutes les séances interminables pour décortiquer des journaux londoniens moldus. Comme il l’avait promis, lorsqu’il avait lancé cette idée sur le tapis de la vie, ou plutôt l’îlot central de la cuisine, Cole Bronson serait présent pour s’occuper des deux futurs Huskys. Les deux nouveaux pensionnaires de la demeure Hawthorne auront alors tous les agréments inhérents à leur rang. Mais, cela n’égalera jamais les attentions que Fenella de Vermandois, portait à Néron. Le félidé, qui, obtenait ce qu’il voulait. Sa Maîtresse ne lui refusait rien. Et, les employés savaient que leur licenciement ne tenait qu’à un fil, si par malheur, le Sacré de Birmanie était froissé.

Inspirant et expirant, devant cette destination commune qui serait le sésame d’une vie future, la Franco-Galloise comptait sur son amant, pour répondre à ses interminables questionnements afin de la rassurer. Le rire qui s’ensuivit de la part de son fiancé, eut tôt fait de la faire sourire. Parce qu’il était beau, quand il riait. Merveilleusement beau. Et cela, la belle blonde se rendit compte qu’on ne pouvait plus le lui enlever. Qu’il y avait bien ces deux anneaux, pour le lui prouver.  Alors, fronçant son joli nez avec un sourire mutin, le corps tout en courbes coula dans le corps musculeux. Hochant la tête blonde, avec une ébauche de rire, l’ancienne Serpentard était subjuguée des paroles estampillées Serdaigle. Il faisait preuve d’un discernement certain et elle ne put s’empêcher de le commenter. Un rire flûté, s’échappant des lèvres grenat et pleines.

- Par Lilith ! Qu’avez-vous fait de mon fiancé ? Aurais-je face à moi, un Serdaigle ? Le questionna-t-elle, en éclatant de rire. Avant de venir déposer un baiser à la commissure de ses lèvres. Je crois que j’ai l’exemple parfait en face de moi, quand il s’agit de mon instinct. Je me ferais confiance. Un baiser. Doux. Aussi léger qu’un battement d’ailes de papillon. Promis. Si le feeling, ne passe pas, on rebrousse chemin. Si on ne trouve pas ici, ce sera à un autre endroit. On ne se met pas la pression. On laisse venir.

Un ronronnement ténu, lorsque le grand Gallois lui fait ce compliment avant de venir l’embrasser. Avec ce petit goût d’épicé, propre à la Fièvre. Avant que la porte ne s’ouvre et ne révèle un Graal, susceptible de plaire au couple, les doigts ornés de rouge bordeaux, s’évertuèrent à explorer la douceur des mèches brunes. Les prunelles à la couleur d’absinthe pure, rivées aux orbes à la couleur de chocolat. Pour lui démontrer combien elle pouvait l’aimer. Dans ces instants de réjouissances, comme dans les autres. Ceux, qui pouvaient être plus sombres. Moins radieux. Moins lumineux. Puis la découverte. La femme, qui n’avait pas l’air d’être très sympathique au demeurant. Peu loquace, mais voulant que le couple déguerpisse ou qu’ils fassent affaire rapidement. Un petit rire, fut occulté par une main fine et gracile, quand la tenancière de l’élevage se fourvoya. Et, un sourire radieux, lorsqu’un certain Ours répondit une telle diatribe. Cependant, se faire passer au crible par une femme désobligeante n’était nullement un exercice aisé. Implacable et digne, la Présidente du BDE de l’EMS, se mit à froncer les sourcils. Sentant l’Ire monter progressivement, au contact de cette vieille rombière.

- Hm. Nous avons une grande terrasse extérieure et une véranda, qui peut être aménagée en jardin, si vraiment cela vous constipe. Un regard vert plus sombre. Plus déterminé. Londres, regorge de parcs et de sentiers, qui peuvent servir de promenade pour nos futurs pensionnaires. Et … mon fiancé, ici présent … Une tape sur le torse de ce dernier avec un sourire rouge provocant. … aime courir. Ce qui est idéal non ? Oh et j’oubliais … ce ne sont pas le genre de chiens qu’il faut à un couple plus âgé, n’est-ce pas ?

Un lever de menton hautain.
Un regard pour Gauwain Robards, parce que Meredith Hawthorne ne s’était pas tue.
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MessageSujet: Re: Nothing Else Matters | Gauwain [TERMINÉ] Nothing Else Matters | Gauwain [TERMINÉ] - Page 2 129196351Mer 1 Sep 2021 - 20:53

Il pouvait sentir d’ici la crispation de Meredith, et si d’ordinaire, il agissait en facilitateur, à l’instant présent, lui-même voyait sa patience s’émousser. La femme les fixait d’un air dubitatif, et il eut envie de lui demander, très honnêtement, si elle comptait réellement faire adopter ses chiens et si elle avait mis une annonce à cette visée. Il grogna, mais ne put que sourire lorsque Meredith, sans se démonter, répondit point par point à chacune des difficultés pointées par l’éleveuse.

La jeune femme, en cet instant, était éclatante. Rebelle. Et son regard brillait d’une lueur implacable.

Il l’aimait.

Ce n’était bien sûr pas la première fois qu’il s’en faisait la réflexion. Mais…. C’était chaque fois vrai. Il avait envie de l’embrasser, passionnément. De l’instant où elle avait froncé les sourcils et plus encore quand elle avait tapoté avec satisfaction son torse, le faisant rire.

N’importe quel homme aurait déposé les armes. La gardienne bourrue de la meute, elle, réussit à maintenir encore un semblant de résistance, maugréant en baissant les yeux vers le formulaire préparatoire. Elle parut y trouver du réconfort, quelques forces, qui lui permirent un nouvel angle d’attaque :

« Nos portées sont issues de champions de concours, nous n’avons pas l’habitude de les placer chez des non-professionnels. Surtout si jeunes. Qui me dit que vous ne vous en désintéresserez pas dès que vous aurez un enfant ? Nos chiens ne sont pas des jouets ni des tests de parentalité, et encore moins des palliatifs. »

Cette fois-ci, la moutarde lui monta définitivement au nez. Venant physiquement se placer aux côtés de Meredith, il haussa le ton, les traits durcis. Défiant la femme plus âgée de le contredire.

« Nous avons passé des heures à réfléchir à la responsabilité que tout ça représente, et à la meilleure manière d’adapter notre rythme à vos chiens. Alors… nous manquons peut-être d’expérience, mais je ne vous permets pas de douter que nous nous présentons ici à la légère. Nous avons passé ces dernières semaines à nous former, pour être les meilleurs maîtres possibles. Nous sommes prêts à vous laisser venir voir sur place la façon dont nous nous débrouillons d’ici quelques semaines. Et nous serons épaulés par un ami proche, afin de s’assurer que ces bêtes ne seront jamais laissées seules, quoi qu’il arrive. »

Cela aussi, c’était une promesse. Ils ne comptaient pas manquer à cet engagement.

« Si vous nous jugez inaptes, libre à vous, nous n’allons pas insister. Mais vous faites une erreur dommageable. Vous privez deux de vos chiens d’une existence rêvée. «

Il détacha les yeux de la femme, offrant à Meredith un sourire plus doux. Affectueux.

« Parce que la jeune femme qui se tient à mes côtés est sérieuse et passionnée. Lorsqu’elle aime, c’est de toute son âme. Lorsqu’elle accepte une responsabilité, elle se donne tous les moyens de réussir. Et si nous avons décidé d’accueillir ces chiens, c’est non seulement pour les inviter dans notre quotidien, mais... Pour se rappeler ce qui compte vraiment, même quand des esprits humains sont torturés par des journées sombres. Nous savons qu’ils nous apporteront autant que ce que nous pourrons leur donner. »

Le regard brun revint se poser sur la femme, avec sérieux.

« Mais très bien. Tant pis. Pour eux et pour nous. ….Viens, Meredith. On s’en va. »

Il tourna les talons, échangea un regard avec Meredith, la suppliant silencieusement de lui faire confiance et de rentrer dans son jeu : marcher à ses côtés, vers la sortie, vers la sortie.

A dire vrai, il crut que son coup de bluff avait échoué. Mais... A un mètre de la porte, la voix de la femme les arrêta :

« ….Attendez. ….Très bien, très bien. Mais…. Uniquement si je vois que le courant passe vraiment. C’est au chien de choisir. »
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MessageSujet: Re: Nothing Else Matters | Gauwain [TERMINÉ] Nothing Else Matters | Gauwain [TERMINÉ] - Page 2 129196351Jeu 2 Sep 2021 - 8:57

Il y avait certaines personnes que Meredith Hawthorne ne supportait pas.
Et, cela était aisé de savoir comment elle pouvait réagir en leur présence. La façon, dont le beau visage venait à se fermer indubitablement. Le froncement de sourcils, agrémenté du pincement caractéristique des lèvres rouges et pleines, témoignaient à eux seuls, du tempérament volcanique de la demi-Vélane. Cette dernière, ne s’exprimait généralement pas beaucoup, mais la crispation qu’offraient certains de ses détracteurs rendait la belle blonde assez rigide. Tout comme Fenella de Vermandois, qui, montrait plus de hargne envers ceux ou celles qui osaient la contredire. Et, ce tempérament à la fois de Feu et de Glace, la grande blonde l’avait octroyé à sa seule et unique descendance. Pour qu’elle en vienne à perpétuer la lignée. Qu’il reste un peu de la Comtesse de Vermandois en elle. Et pour cela, celle qui portait le titre de noblesse était fière au demeurant.

Comme elle le serait, si elle avait vu sa fille, digne héritière de Salazar Serpentard, se confronter à une femme qui était purement Moldue mais qui avait l’art d’être une sorcière. Dans sa façon d’être, de faire, recevoir le jeune couple d’amants et fiancés était un signe indicateur de sa mauvaise volonté à l’encontre d’une adoption future. Pourvus de bonnes intentions, Gauwain Robards et l’aspirante Auror devaient proposer un curriculum vitae vierge mais doublé d’une expérience, qu’ils n’avaient point en tant que maîtres, de deux futurs canidés. Néanmoins, la Franco-Galloise avait remis à sa place, celle qu’elle qualifiait intérieurement de vieille rombière, mais qui n’eut pas l’air de lâcher l’affaire. Bien au contraire. Cela lui rappelait le combat d’égos, qui s’était déroulé au restaurant Aux Baguettes Dorées, avec une discussion stérile orchestrée par elle-même et le Génie créatif : Ronan Malone. Cela n’avait abouti à rien de bien heureux, étant donné que le Peintre avait préféré en rester là. Et, ne plus voir la Présidente du BDE de l’EMS ouvrir, puis lui lire son courrier ensuite. Ici, la donne était différente. L’égo était indiscutablement distinct.

Alors que la belle jeune femme blonde, allait ouvrir ses lèvres pleines pour contrecarrer les arguments amenés par leur interlocutrice, ce fut son ancien camarade de maisonnée qui prit les devants. Oubliant ce charmant rire chaleureux, qui l’avait rendu plus beau l’instant précédent, le grand Gallois était devenu bien plus sombre pour faire asseoir ses positions. Là, Meredith Hawthorne aimait encore plus Gauwain Robards. Quand il affichait ce côté plus rebelle. Le même, qu’elle avait pu voir à Saint-Davids, lors de sa venue et qui l’avait rendu ostensiblement éclatant. Au fur et à mesure que l’Ours devenu plus combatif s’adressait à leur vis-à-vis, l’Hermine commençait à avoir des pulsions connues qui lui échauffaient le bas-ventre. Surtout, lorsque son fiancé vint à parler d’elle en des termes élogieux, ce qui renforça son envie de lui, qui était déjà conséquente. Un froncement de nez joli et un ronronnement. Pour seule et unique réponse, face à ce panégyrique typiquement Gallois.

- Tant pis pour vous, je rajouterais aussi. Je te suis, Gauwain. Notre journée de visite, n’est pas finie. Un sourire rouge circonspect à l’attention de l’éleveuse, et un hochement de tête blonde à l’attention de son fiancé qui faisait preuve d’une manœuvre intelligente et qui s’en trouvera récompensé le moment venu, en conséquence. Oh ? Ce fut le seul mot qui s’échappa d’entre les labiales vermeilles, à l’entente de la répartie de leur interlocutrice. Un index rouge bordeaux posé sur le menton, la demi-Vélane eut un léger sourire destiné à son compagnon de vie. Sa tentative de retourner la situation à leur avantage, avait fonctionné.

Se retournant vivement, et tout en applaudissant, Meredith Hawthorne put à loisir détailler les pensionnaires présents dans le chenil, avec son regard vert acéré. Selon la femme, ce sera le chien qui devra choisir son maître, et pour cela, elle avait probablement raison. C’était à l’animal de s’approcher et de montrer, son intérêt face à deux bipèdes. Le reste, n’avait nulle importance. Cependant, l’attention de la Présidente du BDE de l’EMS fut attirée par deux Huskys qui n’aboyaient pas avec leur timbre de voix enrouée. Les deux bêtes étaient assises contre un muret et observaient le couple d’Auror, avec une ardeur qui ne pouvait tromper les deux amants. L’une des bêtes avait le regard vairon et une fourrure noire et fauve, l’autre, étant entièrement blanche avec un regard bleuté.

- Eux, Gauwain ? Lui murmura la jeune femme dans le creux de l’oreille, alors que les deux Huskys eurent l’air de comprendre l’interrogation, vu leurs têtes penchées.
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MessageSujet: Re: Nothing Else Matters | Gauwain [TERMINÉ] Nothing Else Matters | Gauwain [TERMINÉ] - Page 2 129196351Ven 3 Sep 2021 - 20:08

Il n’aurait même pas dû en douter : non seulement elle l’avait suivie dans son coup de bluff, mais elle l’avait soutenu, en avait ajouté une couche, avec juste ce qu’il fallait de morgue et de confiance en elle. La façon dont elle avait annoncé que d’autres lieux les attendaient… C’était parfait.

C’était dans ce genre de cas qu’il le savait : ils feraient un binôme inarrêtable, sur le terrain. Devinant et soutenant les intentions l’un de l’autre, instinctivement au diapason. Efficaces et communiquant sans avoir besoin de parler. En osmose. Le meilleur des duos.

Il fallut à Gauwain un effort surhumain pour ne pas sourire de façon trop éhontée lorsque l’éleveuse antipathique céda, lorsqu’ils se retournèrent, et purent enfin accéder aux différents box. Dès qu’elle ne put plus voir leurs visages, il se permit un air de triomphe, d’autant plus lumineux que Meredith était également rayonnante, tandis qu’elle étudiait les différents chiens.

Une portée de chiots de quelques mois attirait toute l’attention, grognant et aboyant et jouant, avec des mouvements gauches et patauds, qui rappelaient plus la peluche que le canidé. Les adultes n’étaient pas en reste, donnant de la voix, sautant contre les grilles, leur attention toute entière concentrée sur les nouveaux venus.

Mais ce furent deux chiens un peu à part, qui retinrent l’attention de sa compagne. Ni les jeunes boules de poils ni les boules d’énergie adultes.

Deux chiens, qui les fixaient également, mais ne semblant pas s’exciter pour autant. Il s’approcha, fixant les animaux en retour, avant d’étudier la cartonnette descriptive fixée à la porte du chenil. Celui qui avait les yeux vairons était un mâle, et l’autre, au pelage clair, museau logé dans la fourrure de son compagnon, une femelle. Les animaux avaient un an et demi, et il était bien précisé que le couple devait être acheté ensemble.

Décidément, l’instinct de Meredith était infaillible.

Il s’agenouilla, appelant les deux chiens, pour qu’ils s’approchent, afin de tester leur obéissance mais aussi leur comportement. S’ils étaient trop peureux, cela ne ferait que causer des problèmes.

« Hep- Hep, alors les loulous ? Qu’est-ce que vous dites, hein ? »

Le mâle s’approcha en poussant de longs aboiements graves, comme un hululement, donnant l’impression comique qu’il répondait à Gauwain, encore que le sens de ses paroles soit inaccessible aux cervelles humaines. La femelle lui emboita le pas, trottinant, en alerte, la queue dressée, mais sans montrer de signes d’agressivité ou de tension.

Il passa les doigts à travers le grillage, les laissant le flairer (….s’il avait à regretter son geste, il espérait qu’à Sainte Mangouste, on lui trouverait une prothèse coole).

Fort heureusement, le duo lui laissa ses doigts. Il récolta des coups de langue et des queues furent agitées avec enthousiasme : il se mit à rire, toujours agenouillé, levant les yeux vers Meredith.

« J’ai l’impression qu’ils disent oui. Et ils me plaisent bien. »

Ils n’étaient à l’origine pas totalement fixés sur l’âge des chiens qu’ils adopteraient. Mais la vie, semblait-il, choisissait pour eux. Et c’était certainement pour le mieux.

D’un pas lourd, l’éleveuse s’approcha. Etrangement, elle semblait radoucie :

« Ce sont de superbes reproducteurs, ils coûtent plus cher que les autres. Mais…. Ils ont eu quelques problèmes dans une première famille. Les adoptants ont cru que laisser des huskys seuls durant des heures étaient une bonne idée. »

Il y avait dans sa voix une forme de mépris, envers ces idiots qui voulaient des chiens sans les comprendre. Il observa longuement les chiens, qui les fixaient avec intensité, et échangea un regard avec sa compagne.

« Je ne crois pas que ça sera une difficulté, chez nous. »

Ce sur quoi il fut renvoyé dans ses foyers, avec rudesse :

« Vous ne croyez pas, ou vous en êtes sûr ? »
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MessageSujet: Re: Nothing Else Matters | Gauwain [TERMINÉ] Nothing Else Matters | Gauwain [TERMINÉ] - Page 2 129196351Sam 4 Sep 2021 - 12:12

Il était évident que le couple d’amants ferait des miracles ensemble.
Sans sourciller, Meredith Hawthorne avait suivi le plan infaillible et silencieux de Gauwain Robards, quitte à monter crescendo, en incluant des éléments en plus. Comme le fait, qu’ils seraient en retard, pour d’autres visites, si l’éleveuse n’était pas coopérative. Étrangement, cela avait fonctionné, Madame Guirsch, la vieille rombière surnommée silencieusement par la demi-Vélane, arborait fièrement son titre sur un badge, où son identité était annotée à la main. Un regard vert couleur d’absinthe pour le grand Gallois, et un sourire rouge grenat intense qui ne s’occulta nullement sous la réussite de leur plan mené à la perfection. Une envie irrépressible d’embrasser à pleine bouche le beau brun était perceptible, mais la jeune femme blonde se retint prestement. Alors, pour toute réponse à cette félicité nouvelle, ce fut un tendre baiser qui survint sur une joue rasée de près. Et un murmure rapide sur cette dernière fut énoncé, que la belle blonde l’aimait. Et, qu’il avait été parfait.

Reportant son attention sur les Huskys, autant chiots qu’adolescents, la Présidente du BDE de l’EMS avait fait en sorte de concentrer son intérêt sur deux animaux, bien plus en retrait que des chiots intensément bruyants mais tout aussi adorables. Les deux Huskys, avaient tendance à observer le couple, sans ciller. Reniflant les odeurs, que les deux bipèdes pouvaient avoir présentement sur eux. L’un portait les fragrances de l’autre, et inversement. L’Hermine avait sur sa peau des notes plus musquées qui émanait de son Ours et le jeune homme avait quelquefois son derme qui sentait la vanille. La résultante, étant de la belle blonde elle-même. Le regard couleur de fée verte fut intensément brillant, au moment où il contempla une grande silhouette qui tendait à s’agenouiller pour se mettre au même niveau que les deux canidés. Avec un soupir d’appréhension, l’ancienne Serpentard vit son camarade de maisonnée se faire renifler les doigts, priant intérieurement qu’elle ne doive pas transplaner en urgence pour Sainte-Mangouste. Oubliettant Madame Guirsch au passage, seulement si la Franco-Galloise avait le temps pour cela.

La bouche rouge et pleine, s’ouvrit sur un gémissement de soulagement. Gauwain Robards, n’avait nulle blessure à déplorer et semblait confiant de l’instinct affûté de Meredith Hawthorne. Alors, que le regard brun rencontrait les prunelles à la couleur d’absinthe, l’aspirante Auror s’agenouilla, elle aussi, aux côtés de son partenaire de vie, avec un sourire et un froncement de nez. Avant de capturer ses lèvres, au plus vite. Pour un baiser à la fois tendre et rempli de fièvre. Et de lui murmurer des mots empreints de tendresse et de douceur, tout en se focalisant de nouveau sur les futurs adoptés. Car, c’étaient eux, les heureux élus. N’en déplaise à ceux, qui restaient. Un autre froncement de nez, destiné à ce seul amour que le cœur de la belle blonde désirait. Et, un nouveau baiser, plus lent et plus doux, avant que la femme n’approche de son pas lourd facilement reconnaissable.

- Tu as vu ? Ils nous ont adoptés ? C’était cette idée, qu’avait l’éleveuse, toute à l’heure ? N’est-ce pas ? Une pause, en entendant la voix de la femme qui qualifiait ses spécimens comme des reproducteurs parfaits, mais qui avaient eu quelques soucis avec leurs adoptants précédents. Un léger froncement de sourcils, de la fille unique de la Comtesse de Vermandois. Laisser de tels animaux seuls, est un crime. Et, durant des heures, cela devait traumatiser les petits loulous. N’est-ce pas ? L’interrogation était adressée aux deux représentants canins, qui eurent tôt fait de répondre en maugréant et en aboyant de concert. Ce qui fit rire Meredith Hawthorne, jetant une œillade étonnée à Gauwain Robards.

Que cette femme, pouvait être susceptible.
Levant son regard vert au plafond du chenil, la belle blonde dût conserver son restant de calme pour ne point paraitre odieuse, et ne pas compromettre l’adoption future. Parce que Madame Guirsch, serait la seule décisionnaire, dans le projet. Malgré, les bonnes intentions des deux amants anciens Serpentard et remplis de qualités excellentes. Posant une main sur l’épaule musclée de son compagnon, la demi-Vélane se redressa lentement pour faire face à son interlocutrice, un sourire de façade rempli d’une potentielle politesse, pour déclamer sa diatribe.

- Ce que veut dire mon fiancé, c’est qu’il est sûr et certain que vos deux Huskys seront à l’aise chez nous. Qu’il n’y aura pas de crainte à avoir, les concernant. Si vous voulez être sécurisée, Madame Guirsch, nous pouvons vous envoyer un rapport à chaque fin de semaine, ainsi que des photographies de vos deux beautés. Ainsi, vous serez rassurée. Je vous en fais la promesse. Et, le jeune homme ici présent peut témoigner que je tiens toujours mes promesses …
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MessageSujet: Re: Nothing Else Matters | Gauwain [TERMINÉ] Nothing Else Matters | Gauwain [TERMINÉ] - Page 2 129196351Dim 5 Sep 2021 - 19:29

Bien que l’heure soit à de toutes autres priorités, il sentait, avec aisance, l’excitation de sa compagne monter. Sans doute parce que leur lien était fort, il pouvait percevoir son désir, qui pulsait, sans doute encouragé par ce sentiment de triomphe et de joie, d’avoir contourné les mises en gardes de cette Madame Guirsch, mais aussi d’avoir trouvé ces deux chiens.

Car…. Oui, Meredith ne se trompait pas. Gauwain le sentait aussi, quand ses yeux croisaient le regard vairon : quelque chose se passait. Instinctivement, il lui semblait comprendre l’animal. La curiosité…. Et la confiance. Voilà ce qu’il lisait, dans ce regard dépareillé.

« Oui. Oui, je crois que c’est ce qu’elle voulait dire. Il faut qu’on le sente… »

Il vit la tension passer légèrement dans le corps de Meredith, lorsque la femme se joignit à eux et eut un commentaire sur le couple de chiens. Mais la belle franco-galloise ne se répartit pas de son sourire élégant, et vint répondre d’abord à l’éleveuse, ensuite aux deux chiens, directement. La comprirent-ils ? Au moins le ton qu’elle avait employé ? Gauwain eut un rire, en entendant l’équivalent canin d’un grommellement, suivi de jappements d’approbation. Le regard que lui lança Meredith, en cet instant, lui confirma qu’elle ressentait une surprise et un amusement comparables aux siens.

Passant la main plus franchement dans le box, il flatta l’encolure des deux chiens tour à tour, les félicitant et les encourageant.

« Eh bin on dirait qu’ils sont d’accord avec toi, hm ? Autre chose que vous voudriez nous dire sur votre précédente famille ? Allez-y, lâchez-vous, on ne répètera pas. »

Son rire avait le parfum du miel, quand, à nouveau, les chiens répondirent à la question leur étant adressée, et, semblant comprendre l’amusement des humains, agitèrent la queue, avec satisfaction.

Restait à passer la barrière du cerbère humain.

La tâche était loin d’être simple.

Ce fut Meredith qui s’y attela. Elle excellait à manier les mots, et à se plier à l’étiquette, entraînée qu’elle avait été depuis sa plus tendre enfance par sa mère. La politesse était une arme qu’elle maniait avec un art certain. Alors, il l’observa faire, avec fascination et admiration. Son sourire savamment calculé, pour dire qu’elle était détendue ; le menton relevé, juste ce qu’il fallait, pour indiquer qu’elle défendrait sa position et ne se laisserait pas marcher dessus. Et puis…. Les promesses : concéder à l’adversaire ce que l’on était prêt à céder de terrain, pour parvenir à un compromis, avec élégance.

Il y eut un long moment d’échange de regards entre les deux femmes, et on voyait presque les rouages tourner, les instincts contraires se livrant bataille dans l’esprit de l’éleveuse. Jusqu’à ce qu’enfin, elle dépose les armes.

« Très bien, je vais chercher les papiers, et deux longes. Il me faudra une pièce d’identité. Et nous préférons que la somme soit payée au comptant, non par chèque. »

Ce qui arrangeait Gauwain dans la mesure où lui n’avait pas de chéquier moldu, à la différence de sa compagne.

Ils eurent la présence d’esprit d’attendre qu’elle ait disparu dans le bâtiment principal, pour enfin se retrouver, dans un intense baiser de célébration. De victoire. Il la serra dans ses bras, à l’en étouffer, le cœur battant du sentiment grisant d’avoir réussi. A deux. Et en sachant que ce n’était pas un maigre exploit. Gauwain, le cœur gonflé de fierté, ne put s’empêcher d’offrir une félicitation tendre :

« Bien joué, Miss Hawthorne… Vous êtes la plus redoutable des négociatrices. »

Les chiens, à côté d’eux, les observaient, perplexes, tête penchée sur le côté (le mâle, du moins, la femelle lui offrant des coups de langue comme pour attirer son attention, ou le rassurer).

Ils ne s’agitèrent que lorsque la femme revint, reconnaissant manifestement les cordes servant de laisses, et comprenant ce qui se passait. Et soudain surexcités à l’idée de quitter leur box semi bétonné. La vision de leur enthousiasme faisait chaud au cœur ; Gauwain s’en trouva conforté dans l’impression qu’ils prenaient la bonne décision, et en témoignage, déposa un baiser dans les cheveux blonds, comme pour remercier Meredith.

« Voici la facture de l’adoption, incluant les frais de suivi vétérinaire. Leur dossier médical se trouve dans la pochette bleue, et tous les papiers concernant le pedigree et les certifications de notre élevage sont dans le dossier rose. Ils ont tous les deux passé l’examen de confirmation. »

Ouvrant la porte du chenil, l’éleveuse accrocha les colliers aux longes, qu’elle tendit au jeune couple.

« J’attends des nouvelles régulières. Et j’aimerais passer à votre domicile dans un mois pour m’assurer qu’ils sont bien traités. »
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MessageSujet: Re: Nothing Else Matters | Gauwain [TERMINÉ] Nothing Else Matters | Gauwain [TERMINÉ] - Page 2 129196351Lun 6 Sep 2021 - 9:34

Cela n’aurait pas dérangé Meredith Hawthorne d’en venir à célébrer ce prémisse de victoire avec Gauwain Robards.
C’était établi, que la demi-Vélane se laissait aller à quelques pulsions puissantes, quand il s’agissait d’un triomphe. Surtout, lorsque ce dernier était partagé avec celui qu’elle aimait au-delà du Tout quantifiable. Cependant, il y avait toujours Madame Guirsch et ses manières rudes, qui pouvaient empêcher toute velléité de rapprochement manifeste entre les deux fiancés. Un pincement des lèvres rouges et pleines, pour manifester une certaine frustration concernant une symbiose future dont l’éleveuse ne serait nullement spectatrice. Toutefois, le regard vairon et le regard couleur de fjord, accaparait le regard couleur de fée verte qui témoignait alors, d’une certaine tendresse envers les deux canidés.

L’intuition de l’aspirante Auror, ne lui avait pas fait défaut. Elle ne l’avait pas trompée. Parce que les deux animaux, eux aussi, ressentaient un Lien indéfectible qui allait les unir avec leurs futurs maîtres. La femme avait eu raison, cela avait été aux quadrupèdes de choisir, ceux qui allaient les accueillir. Étant donné, que dans leur précédente famille, tout avait été un fiasco. La jeune femme blonde, n’imaginait point qu’on puisse laisser de telles boules d’énergie, seules. Cole Bronson, serait d’une aide précieuse. Lui, qui avait déjà œuvré pour trouver l’élevage, en se démenant entre cours de cuisine en soirée à l’EMS et ses cours artistiques, maintien de la demeure Hawthorne et préparation de mets succulents. Avec un intense sourire grenat, l’ancienne Serpentard se dit qu’il fallait remercier cet employé modèle, qui était décidément une perle rare. Lui, qui se serait destiné à une carrière de fleuriste, comme ses parents. Lorsqu’ils auront acquis les deux Huskys, un passage rapide dans le Londres moldu ne serait pas à exclure.

- Je crois que le courant passe entre nous. C’est encourageant. Murmura la Franco-Galloise à l’attention de son partenaire de vie. Cet immense Gallois qui partageait sa vie, depuis quelques mois maintenant. Mois, que la fille unique de la Comtesse de Vermandois, ne voyait nullement passer. Peut-être, aurons-nous des informations quand nous serons seuls et en face à face ? Sous-entendu rieur, concernant Madame Guirsch, qui ne serait pas aisée de convaincre.

Or, Fenella de Vermandois avait fait en sorte d’apprendre à son unique descendance, -en plus de faire valoir ses opinions dans ce monde empli de testostérone-, l’art des négociations. Ce que cela pouvait impliquer, avec une autre partie en présence qui ne pliait pas si aisément. L’éleveuse avait ses valeurs mais fut heureuse d’entendre son interlocutrice et ce qu’elle avait présentement à lui dire. La rassurer en ce qui concernait ses deux splendeurs était une évidence. Lui donner des nouvelles à leurs propos. Savoir comment ces derniers se comportaient au sein de leur nouveau foyer. C’était ce dont Madame Guirsch voulait être informée. Et pour ce faire, la demi-Vélane s’y attèlera. Sans nul problème, concernant cet état de fait. A l’annonce du verdict énoncé par celle qui avait tout pouvoir sur une potentielle adoption, le regard couleur de fée verte brilla d’un éclat d’exultation. L’apothéose survint, quand la femme plus âgée s’éclipsa et que son petit ami l’embrassa. Avec un baiser débordant à la fois de célébration et de réussite.

- Il est plus évident de se donner les moyens de réussir pour obtenir ce que l’on souhaite. Tu peux remercier la ruse chez Salazar et la négociation que m’a appris Mère. Mais, je tiens à saluer ton coup de bluff parfait. J’ai face à moi, un maître en la matière ! Une exclamation, ponctuée d’un ronronnement ténu et d’un rire à l’oreille de son compagnon. Avant un nouveau baiser, ses deux mains fines plaquées sur des joues masculines. Je t’aime. Monsieur Robards, le plus adroit des aspirants Aurors.

Un clin d’œil destiné aux deux Huskys qui contemplaient le couple qui s’offrait des marques d’affection plus soutenues, jusqu’à ce que la gérante revienne dans leur champ de vision. Délaissant Gauwain Robards, pour l’instant du moins, Meredith Hawthorne fut enchantée de constater que les deux animaux semblaient être heureux quant à l’idée potentielle de quitter leur chenil et leur lieu de résidence. Pour en avoir un autre. Un regard vert destiné au regard brun, quand l’Hermine sentit son Ours embrasser ses mèches claires. Et un petit rire, aussi. Assorti d’un froncement de nez joli. Examinant les dossiers que Madame Guirsch lui tendait, la Présidente du BDE de l’EMS les rangea soigneusement dans son sac à main. Tandis qu’elle en ressortait sa carte d’identité et son porte-feuille, gardien de la somme pour pouvoir acquérir les deux beautés qui n’arrêtaient plus de japper. Laissant à Gauwain Robards, le soin de les garder durant la transaction, Meredith Hawthorne put récupérer l’adresse personnelle de la femme ainsi que ses coordonnées. Bien que cette dernière assurait se présenter dans un mois, à la demeure Hawthorne. Annotant sur un bout de papier l’adresse, la belle blonde fit glisser ce dernier sur le comptoir. Ainsi que la somme dûe.

- Attends, je te soulage d’un Husky. Se mit à sourire, l’ancienne Serpentard en récupérant la femelle entièrement blanche. J’aimerais aller dans Londres, pour trouver un présent à Cole. C’est grâce à lui, si nous avons ces deux merveilles. Qu’en penses-tu ? L’interrogea, la Présidente du BDE de l’EMS, un genou à terre, son visage dans la fourrure immaculée. Par contre, on doit les nommer à notre convenance. Qu’ils aient leurs identités propres. Murmura la belle blonde, tout en avançant à petits pas dans le Londres moldu. Territoire inconnu pour les deux énormes bêtes, qui eurent tôt fait de tenter d’en apprendre toutes les odeurs.
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MessageSujet: Re: Nothing Else Matters | Gauwain [TERMINÉ] Nothing Else Matters | Gauwain [TERMINÉ] - Page 2 129196351Mer 8 Sep 2021 - 20:20

Il eut un rire amusé, quand elle entra dans son jeu, sous-entendant que les deux huskys attendaient simplement d’être en lieu sûr, à l’abri d’oreilles indiscrètes, pour pouvoir apporter un témoignage incriminant à l’égard de leurs anciens maîtres. Les yeux bruns quittèrent momentanément les deux chiens, pour revenir à sa compagne, chargés de tout l’amour qu’il pouvait lui porter. Quand ils accomplissaient ensemble de belles choses, ou, comme souvent, qu’ils étaient sur la même longueur d’ondes, et que les sourires de l’un nourrissaient les bonheurs amusés de l’autre.

Et toujours plus, lorsqu’ils se montraient respectivement à la hauteur, qu’ils rendaient l’autre fier, par leurs talents. Cela éveillait un rush chaud dans vos entrailles, non seulement en raison de la satisfaction d’avoir excellé, mais aussi en raison de la lueur particulière, dans les yeux de l’être aimé. Cette expression qui vous disait que personne ne vous égalait dans les yeux infiniment verts. Tirait-elle du chaud regard couleur chocolat, la même sensation qui vous donnait l’impression d’être infiniment plus vivant ? Il l’espérait. Car c’était addictif et terriblement bon.

Tandis qu’elle réglait les formalités, il se chargea de garder les chiens, et fut surpris de voir la force qu’il lui fallait déployer, pour réussir à garder le contrôle. Car les chiens avaient bien compris qu’il était question de partir, et à présent que la réalisation était faite, ils donnaient l’impression que chaque seconde passée, les coussinets sur le bitume, était une seconde de trop. On aurait pu croire que la femelle blanche, de par son gabarit plus léger, aurait posé moins de difficulté ; cependant, elle luttait avec plus d’enthousiasme que le mâle, geignant doucement, comme pour convaincre Gauwain d’enfin se mettre en route. Loin, loin !

Enfin, les formalités furent achevées, et, sur un dernier avertissement de l’éleveuse, concernant l’alimentation correcte pour ce type d’animaux (uniquement des produits agréés par la Fédération Nationale !), ainsi que la régularité du brossage, ils furent libres de partir.

Avec les chiens.

Leurs chiens.

Cette notion le laissait encore stupéfait et heureux, fasciné, qu’ils aient soudain les chiens tant espérés, bien réels, à leur côté. En témoigne la force avec laquelle les deux chiens continuaient de s’acharner ; pourtant, il laissa Meredith prendre la laisse de la femelle, avec un avertissement toutefois :

« Méfie-toi, elle tire vraiment, y a de la puissance là-dessous ! »

Mais Meredith ne semblait pas inquiète. Et sans doute avait-elle raison, car dès qu’elle fut agenouillée près de la chienne, celle-ci se calma, agitant la queue avec plaisir, tandis que la jeune femme lui offrait une étreinte adorable. En voyant cette scène, Gauwain ne put s’empêcher de sourire ; et il soupçonnait que ça serait sans doute régulièrement le cas dans les mois à venir.

« Eh bien… Je suis d’accord. L’idée vient de Cole. La recherche de l’élevage aussi. Il a été déterminant, sur ce coup-là. »

Ils lui devaient une fière chandelle. Tout comme Gauwain, il s’était inquiété pour Meredith ; là où le grand Gallois avait offert une présence aimante, de l’amour, de la tendresse, lui avait offert un nouveau projet, un nouveau motif à réflexion, un sujet pour avancer. Les deux garçons avaient été, somme toute, très complémentaires.

« Tu as déjà une idée ? Un livre de cuisine ou… un accessoire un peu cher ? »

Quelques heures plus tard, ils étaient dans Londres, progressant dans les rues, avec une maîtrise grandissante de la façon dont ils pouvaient contrôler les deux chiens. Il n’y avait eu que quelques maladresses : dans l’ensemble, ils ne s’en sortaient pas mal, mais il était clair qu’il faudrait travailler, durant le reste des vacances, sur le dressage, croquettes à l’appui, pour que les chiens soient de petits anges, de véritables partenaires, et non pas des loulous n’en faisant qu’à leur tête, uniquement retenus par la laisse. C’était indispensable, s’ils voulaient pouvoir les garder en toutes circonstances avec eux.

La question de Meredith était, en ce sens, tout à fait pertinente : car pour obéir à un ordre, les chiens devaient savoir qu’on s’adressait à eux. Et les prénoms choisis par l’éleveuse…. Ouais non. Nouvelle vie, nouvelle identité.

Il réfléchit, regardant les deux huskys, le mâle s’arrêtant pour flairer toutes les deux minutes, la femelle plus alerte, avançant toujours.

« Des noms qui parlent d’eux ? Le regard particulier du petit gars ? Et l’enthousiasme de la loute, ou… ? »
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MessageSujet: Re: Nothing Else Matters | Gauwain [TERMINÉ] Nothing Else Matters | Gauwain [TERMINÉ] - Page 2 129196351Jeu 9 Sep 2021 - 9:55

C’était une évidence manifeste. L’Un et l’Autre se complétaient.
Deux faces pourtant distinctes mais d’une seule et même pièce. Pour Meredith Hawthorne, Gauwain Robards était un idéal. Atteint après quelques années de solitude, mais dont l’issue avait été plus que magnifique. La belle blonde, ne s’était jamais imaginée ce jour, où, tous deux adopteraient des Huskys dans un élevage moldu, tenu par une femme acariâtre qui n’avait que peu de foi, dans le genre humain. Néanmoins, c’était ce qu’il était advenu : ils avaient fondé une sorte de ‘famille’. Non pas dans le sens le plus traditionnel du terme, mais bien un autre. Les deux canidés rejoindront la demeure Hawthorne, et ce, le plus rapidement possible. En espérant, qu’ils s’y plairont. Or, pour cela la demi-Vélane ne pensait pas avoir tort. Même Cole Bronson sera ravi d’accueillir pareils invités,- qui resteraient ceux-ci-, dans la grande bâtisse.

Avec un sourire rouge intensément grenat, la jeune et belle blonde vit dans le regard couleur de cacao pur, la même flamme qui irradiait, d’ordinaire dans son regard couleur de fée verte. En ce qui concernait l’aspirante Auror, son fiancé était unique. Qu’il n’y avait que lui qui comptait en ce bas monde. Qu’aucun autre être masculin ne viendrait à l’égaler. Qu’il était exceptionnel dans tout ce qu’il pouvait entreprendre. La preuve en était, cette réussite. A deux. Mais, dont le grand Gallois était l’initiateur. L’ancien Serpentard, avait son regard brun qui s’offrait des teintes de caramel chaud et doux, quand il s’agissait de contempler la Franco-Galloise, avec toute l’attention du monde. Cependant, cette dernière n’était pas à exclure. Il n’y avait que ce grand Ours qui pouvait se targuer d’avoir le cœur de son Hermine entre ses pattes protectrices.

Des échanges de bons procédés avec Madame Guirsch, qui faisait en sorte de faire valoir ses dernières recommandations. Qu’ils devaient être nourris avec des croquettes optimales, leur assurant un mode de vie sain. Ne pas rester sédentaire et sortir le plus possible, parce que sinon, ils allaient dépérir à rester enfermés de la sorte. C’était du moins, ce qui se ressentait lors de l’escapade des deux chiens, hors de l’élevage. A l’air libre, ils pouvaient enfin sentir le monde comme bon leur semblait. Le mâle était euphorique, la femelle sur ses traces. Tentant d’enregistrer chaque fragrance d’odeur qui se présentait à eux, lors de leur périple. Tout était sujet, à renifler. Pour s’imprégner. De la jupe à carreaux d’une jeune femme, jusqu’à l’attaché case d’un trader qui devait travailler à la City.

- Nous ne nous sommes pas engagés à prendre soin de deux loulous qui ne seraient pas énergiques, Gauwain. Un petit rire, dans la fourrure immaculée et si soyeuse. Et des caresses tendres, qui flattèrent la demoiselle, qui se mit à aboyer. Aussitôt rejointe par son compagnon. Ils ont une quantité de secrets à nous avouer. Tu ne crois pas ? Un sourire. Une pause. Cole, a été la pierre angulaire de tout ce charmant projet. Sans lui, nous n’aurions pas récupéré ces deux petits trésors. Un tendre sourire, et un baiser sur la joue de son Chevalier, accompagnant. J’ai ma petite idée, concernant Cole. Ne t’en fais pas.

La fille unique de la Comtesse de Vermandois s’amusait à faire preuve d’un certain mystère concernant le futur présent de son employé modèle. Néanmoins, les pas de la belle blonde la conduisirent, elle et son beau brun, jusqu’à une boutique basée sur Camden Town et dédiée à ce tout ce folklore artistique que l’Écossais prédilectionnait tant. Or, l’heure était à la trouvaille des prénoms des deux animaux. En oubliant sciemment ceux de Madame Guirsch. Posant un index rouge bordeaux sous son menton, l’ancienne Serpentard eut une idée. Les caractéristiques pourraient être leurs identités propres. Applaudissant, tout en joignant ses mains entre elles, Meredith Hawthorne eut un large sourire rouge grenat, lorsqu’elle partagea ses pensées à Gauwain Robards.

- Pour le petit gars, qui n’est pourtant pas si petit, ce sera Minnow. Et, pour sa jolie compagne, parce qu’elle est blanche comme la neige … ce sera Eira. Qu’est-ce que tu en penses ? Tout ceci, étant en Gallois, bien évidemment. Un léger ronronnement pour appuyer sa diatribe, alors que la silhouette toute en courbes, pénétrait chez un disquaire. Pour en ressortir avec une enveloppe fine, et un sourire malicieux sur les lèvres pleines et vermeilles.

Trottinant avec les deux Huskys, jusqu’à parvenir à la demeure Hawthorne, sans transplaner, la demi-Vélane fut enchantée d’apercevoir Cole Bronson, sur le pas de la porte. Ce dernier ayant un sourire en coin. Son regard gris-bleu, s’émerveillant devant les deux énormes bêtes qui tendirent à lui faire la fête. A renfort d’aboiements, de jérémiades et de coups de langue moelleuse. Tant et si bien, que l’employé modèle, ne put que capituler devant un tel débordement d’amour, qu’il fit entrer à l’intérieur.

- Ils sont vraiment affectueux, et splendides. Comprenant que ces compliments leur étaient destinés, les deux chiens se mirent à répondre. Et, intelligents. En plus.
- Cole, c’est pour toi. Tiens. De notre part à tous les deux.
- Pourquoi, Miss Hawthorne ? Monsieur Robards ? Vous n’auriez pas dû … Et de saisir avec une certaine délicatesse, l’enveloppe tendue. Je ne le méritais pas.
- Si, et j’espère que cela va te plaire. Un petit froncement de nez joli, à l’attention de l’étudiant en cours du soir de l’EMS, qui dévoile alors deux places de concert pour les Pink Floyd. C’est en Août 1980, à Londres. C’est un peu tôt je sais, mais tu pourras aller chercher les véritables places, un mois avant le concert. Ça te plaît Cole ? Tu peux y emmener un ami ou une amie.
- Monsieur Robards, Miss Hawthorne, je vous remercie ! Hésitant toutefois, l’Écossais se permet d’offrir une poignée de main assurée à son patron et une embrassade discrète à son employeuse. En souriant.
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MessageSujet: Re: Nothing Else Matters | Gauwain [TERMINÉ] Nothing Else Matters | Gauwain [TERMINÉ] - Page 2 129196351Sam 11 Sep 2021 - 9:48

Elle réprimandait gentiment, avec un air coquin qui vous donnait envie de ravir ses lèvres de la plus sensuelle des façons, seulement avec les chiens dans l’équation, ça compliquait forcément un peu la donne, découvrait-il. Même si les deux louloups avaient l’air intelligent, comprenant instinctivement quand il était question d’eux, ou qu’on s’adressait à eux. Gauwain eut un nouveau rire, quand ils s’invitèrent dans le débat, à grand renfort d’aboiements. Eh bien, décidément !

« On dirait bien que tu as raison, regarde-moi ces bavards ! »

Et si elle avait raison pour cela, aurait-elle aussi raison pour le cadeau de Cole ? Avec son baiser tendre, elle jouait les mystérieuses, à dessein, vu l’éclat pétillant dans son regard. Soyons honnêtes : ça ne la rendait que plus fascinante.

« A quoi tu as pensé ? »

Mais elle refusait de parler, malgré les baisers pressants, et il comprit qu’il n’aurait pas gain de cause. Il chercha pourquoi elle refusait de lui dévoiler les détails, et finit par se demander s’il y avait quelque chose de scandaleux là-dessous. Avait-elle décidé d’arranger pour l’Ecossais une nuit avec quelqu’un ? Il pensa aux demoiselles du Red House, mais, étrangement, il voyait plutôt le jeune et dévoué Majordome avec un jeune homme. Etait-ce pour ça qu’elle se parait de mystère ?

Pour autant, elle ne gardait pas silence sur tous les sujets : elle écouta avec attention les pistes lancées par son compagnon, avant de proposer, prouvant une fois de plus que son instinct était le bon :

« Minnow et Eira, hm ? »

Il prit le temps de répéter ces deux mots dans sa tête, en regardant les chiens, avant de rendre un jugement, dans un sourire :

« J’aime. Beaucoup. Alors… Voilà, les loulous, vous êtes baptisés. Ca vous plait ? Hein ? Minnow ? Eira ? »

Comprenaient-ils, ou perçurent-ils que le ton du grand humain impliquait de la joie ? Quoiqu’il en soit, ils se mirent à lui faire fête. Et ainsi commencèrent-ils leur nouvelle existence, au plein cœur de Londres. Une nouvelle famille, et une nouvelle identité, juste pour eux.

Le passage chez le disquaire ne fit qu’épaissir le mystère du cadeau de Cole, lorsque la Belle en ressortit sans sachet contenant la forme reconnaissable d’un disque. Décidément, la piste du rendez-vous galant arrangé commençait sérieusement à gagner en crédibilité. Il se tordit le cou pour essayer de voir à quoi ressemblait le Disquaire (rendez-vous potentiel ?) mais il ne parvint à apercevoir qu’un homme d’une soixantaine d’années, au style très classique, et si c’était le genre de Cole, il préférait n’en rien savoir.

Le mystère fut résolu une fois à la maison, tandis que les huskys remportaient avec aisance l’affection de l’employé modèle, à grands renforts de léchouilles.

Donc…. Pas de rendez-vous galant, mais des billets pour un concert ? Cela dit, vu la façon dont la jeune femme finit ses explications, il y avait peut-être un rendez-vous en filigrane, effectivement, mais elle laissait à l’Ecossais l’entière liberté de choix concernant sa galante. Ou son galant. Il dissimula un sourire dans un toussotement, tandis que le jeune homme les remerciait chaleureusement.

La soirée fut différente de l’habitude, tout en étant la même. Différente, parce qu’ils prirent le temps d’aller faire une longue promenade avec les deux boules de poils avides d’odeur et d’animation (et ooooh, Merlin, il faudrait leur apprendre à ne pas courir après les écureuils, sinon il y aurait des drames).

Identique, parce que…. Une fois les chiens satisfaits de tant d’aventures, repus des gamelles contenant des croquettes achetées dans l’après-midi… Une fois la pénombre venue, alors que la lune prenait possession du ciel, le soleil retrouva son étoile, dans une étreinte sensuelle, éperdue.

Prouvant à chaque baiser, à chaque murmure enfiévré, à chaque caresse faisant naître des frissons de plaisir, que, quelques soient les ombres, la vie triomphait toujours.

Life is ours.

[FIN - TBC]
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