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Comme un médicament, moi je suis rien sans toi (FB - Décembre 1966- Pv Isaac)

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Ares Zabini

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NEUTRE
Le silence est une opinion.

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Caractéristiques du sorcier
| EPOUVANTARD : Une attaque de chauve-souris
| PATRONUS : Un crocodile.
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MessageSujet: Comme un médicament, moi je suis rien sans toi (FB - Décembre 1966- Pv Isaac) Comme un médicament, moi je suis rien sans toi (FB - Décembre 1966- Pv Isaac) 129196351Dim 12 Sep 2021 - 23:04


Décembre 1966

Isaac Wellington était tout pour moi. Il était la personne la plus chère à mon cœur. Plus encore que ma sœur, Ava, pour qui j’aurai pourtant donné ma vie. Il était depuis 6 ans mon ami ou plutôt mon meilleur ami. Même ce qualificatif n’était pas suffisant pour le définir. Il était bien plus que cela. Il était  mon frère, et pas n’importe lequel, mon jumeau. Isaac Wellington était le seul double moi. Plus qu’un double de moi, il était une partie de moi, une partie de mon âme. Il était comme un médicament, comme une drogue pour moi. Sans lui je n’étais rien. Sans lui, je n’étais qu’une âme sans corps ou un corps sans âme. Isaac Wellington était ma plus grande force et ma plus grande faiblesse. Nous étions inséparables et nous avions très peur de la séparation. Nous savions que pourtant bientôt, avec la fin de notre scolarité, elle arriverait et nous voulions tout faire pour l’en empêcher. Nous en avions parlé plusieurs fois, le soir dans le dortoir. Nous devions trouver un moyen de nous unir à jamais l’un à l’autre. Nous devions trouver un moyen de nous assurer que nous serions toujours là l’un pour l’autre. Que jamais nous nous abandonnerions.

Ce soir là encore, c’était ce que nous faisions par cette froide nuit hivernale. Nous cherchions une solution pour nous assurer de notre amitié éternelle. Jamais notre dortoir n’avait été inondé d’autant de livres. Nous avions ramenés de la bibliothèque tout ce que nous pouvions trouver pour nous aider dans notre objectif.  J’étais en train de parcourir mon troisième livre lorsque que quelque chose retint mon attention : chez les Néphilim, les Chasseurs ont besoin de leur main droite, les parabataï. J’arquais les sourcils. Je n’avais jamais entendu parler de Néphilim et encore moins de Parabataï. Je me moquais de savoir ce que c’était et encore plus de savoir si ces « créatures » existaient réellement. Je voulais juste savoir si cela pouvait me servir, nous servir. Je continuais ma lecture avec espoir et mon intuition avait été bonne. « J’ai trouvé quelque chose Bud » dis-je à l’adresse d’Isaac. Lorsqu’il releva la tête de son bouquin, nos iris se croisèrent et son regard et son sourire eurent raison des battements de mon cœur qui s’accélérèrent.  Tandis que celui que je voyais déjà devenir mon parabataï s’approchait de moi, je lisais à haute-voix ce que je venais de lire dans ma tête juste avant.   « Les parabataï sont une paire de guerriers dont on dit qu'ils sont plus proches que des frères.» . Marquant une courte pause dans ma lecture, je posai à nouveau mon regard sur celui d’Isaac. Des guerriers nous l’étions. Nous passions une bonne partie de notre temps à aller casser la figure de sangs impurs. Plus proches que des frères, nous l’étions indubitablement, même si personne ne le comprenait. Je continuais à présent la lecture plus loin que ce que j’avais lu dans mon coin « On ne peut avoir qu'un seul parabataï dans sa vie : le seul moyen de briser le lien est la mort.» C’était exactement le genre de lien que nous recherchions. Un lien qui nous unirait jusqu’à ce que la mort nous sépare. J’adressais un nouveau sourire à Isaac. Je voulais être son parabataï. Celui qui serait unit à lui, jusqu’à ce que la mort nous sépare « Ils doivent se choisir l'un l'autre avant d'avoir 18 ans. Il y a une cérémonie pour célébrer cette alliance et...» Alors que mes yeux lisaient le reste de la phrase, aucun son ne sortit de ma bouche. Je sentis ma gorge se nouer et mon cœur se serrer. Il ne peut y avoir d'histoire d'amour entre deux parabataï. C'est proscrit par la loi. J’étais incapable de finir la phrase et tout aussi incapable d’en expliquer la raison
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Isaac Wellington

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MANGEMORT
L'homme n'est libre que de choisir sa servitude.

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| EPOUVANTARD : Moi-même, étant obligé de tuer Carina Hodgens.
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MessageSujet: Re: Comme un médicament, moi je suis rien sans toi (FB - Décembre 1966- Pv Isaac) Comme un médicament, moi je suis rien sans toi (FB - Décembre 1966- Pv Isaac) 129196351Lun 13 Sep 2021 - 22:54

Ares Zabini. Mon double. Mon Doppelgänger.
Celui qui a le plus d’importance dans le monde. Dans mon monde. Celui pour qui, je ferais tout. Depuis que l’on s’est assis à côté l’un de l’autre à la fin de la cérémonie de Répartition, on ne s’est jamais plus quittés. Le Serpentard reste une évidence et je n’en veux pas d’autre. Il y a bien sa sœur, sur qui je porte une œillade d’adolescent qui se veut ‘amoureux’. Mais qu’est-ce que l’amour quand on a seize ans ? Je n’en sais strictement rien et je ne peux répondre à cette question, qu’en haussant les épaules. Parce que je ne suis pas certain. Je ne sais pas ce qu’est ce sentiment. Parce que je ne le connais nullement et qu’on ne me l’a jamais montré. Du moins, ni mes géniteurs, ni mon grand-père paternel. Mais en ce qui me concerne, je reste persuadé que j’aime mon jumeau. Comme le fait un frère.

Et qu’être séparé de lui, me paralyse. C’est comme si je ressens un Poison glacial qui s’insinue dans mes veines, à l’angoisse de cette séparation. Cette dernière ne va plus tarder. Il nous reste une année à passer ensemble et tout cet univers que je me suis crée autour de lui, va s’achever. Même si je ne l’énonce pas ouvertement, par pudeur sûrement, mon regard bleu clair devient plus sombre lorsque j’y pense. Et, celui-ci parle pour moi. Rien que de penser à une éventuelle césure me terrifie. C’est plus fort que moi, moi qui ne m’attache pas si facilement. Mais, concernant celui que je surnomme Buddy, tout est différent. Je lui donnerais ma vie, s’il en venait à me le demander. Et ce serment silencieux, n’est pas à prendre à la légère me concernant. Jamais de la vie. Si je dois faire une promesse, c’est celle-ci. La seule et l’unique. Car les autres n’ont nulle saveur à mes yeux.

Assis en tailleur sur mon lit, dans le dortoir des Serpentard, je parcoure d’un œil acéré, ce qu’on a pu récolter avec Ares à la Bibliothèque de Poudlard. Feuilletant les pages sans réellement trouver quelque chose d’intéressant, je l’entends qui m’apostrophe à quelques centimètres. Mes iris bleu clair s’écarquillent sous la surprise et l’intérêt que ses dires provoquent chez ma personne. Il a donc trouvé ce que l’on a mis tant de temps à chercher ? Reposant mon grimoire à côté de moi, je m’approche et tente de lire au-dessus de son épaule. En plus de mon regard bleu clair qui devient plus brillant sous l’amorce d’une telle nouvelle, je lui octroie mon plus beau sourire. Attentif alors, à chaque mot qui peut bien s’échapper d’entre ses lèvres et dont je me permets d’emmagasiner le sens. Et, c’est d’une importance telle que ça me prend à la gorge et dans le cœur.

- Guerriers, on porte le titre depuis que l’on a onze ans. Et, ça nous correspond Buddy. Un sourire. Un seul parabataï en ce monde ? Moi, je suis pour. Je n’en veux pas d’autre de toute manière. Et, la Mort, ça me semble assez correct pour ce que l’on vit. Pour notre Lien à tous les deux. Lui rétorque-je en prenant l’une de ses mains dans l’une des miennes. On est liés depuis qu’on a posé nos fesses à côté l’un de l’autre sur l’immense banc de bois, lors de la cérémonie de Répartition. Il n’y a aucun hasard, c’est comme ça.

Je lui souris, parce que je suis sincère. Cette fraternité qui n’est pourtant pas liée par le sang, je la ressens au plus profond de mes tripes. Lui, c’est mon frère. Ce jumeau que je n’ai jamais eu mais que je possède néanmoins. Haussant un sourcil, je l’entends qui s’interrompt dans sa lecture. Il y a un autre sort que la Mort ou c’est quelque chose d’autre que l’un est censé savoir alors que l’autre doit l’ignorer complétement ? M’approchant d’autant plus sous la curiosité, je fronce les sourcils. Pour l’âge, tous les deux on n’a pas encore atteint dix-huit ans, donc c’est bon. Quel est ce paragraphe, qui l’a fait se stopper et tiquer dans le même temps ?

- Ah. Pour le côté amoureux, c’est bon aussi. On ne compte pas être amoureux l’un de l’autre. Une pause. Comment on procède, Monsieur Zabini le grand Manitou ? On doit se promettre allégeance mutuelle ? Dis-moi tout.

J’ai hâte de connaître tout ce processus et de le partager avec lui.
Pour appréhender cette scission qui me broie à la fois l’âme, le cœur et le corps.
Jusqu’à les ‘tuer’.
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Ares Zabini

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MessageSujet: Re: Comme un médicament, moi je suis rien sans toi (FB - Décembre 1966- Pv Isaac) Comme un médicament, moi je suis rien sans toi (FB - Décembre 1966- Pv Isaac) 129196351Dim 10 Oct 2021 - 19:28


Pendant quelques secondes, je suis sur un nuage. Je pense avoir enfin trouvé le moyen de m’unir à mon frère. Je veux faire de lui mon Parabataï. Mon bras droit, mon arme, ma baguette. Tout comme je veux être son Parabataï, son bras droit, son arme, sa baguette. Lorsque je lui explique ce qu’est un Parabataï et quelles sont les conditions, ses mots me réchauffent le cœur. «  Un seul parabataï en ce monde ? Moi, je suis pour. Je n’en veux pas d’autre de toute manière. » Il ne veut que moi comme moi je ne veux que lui. «  Et, la Mort, ça me semble assez correct pour ce que l’on vit. Pour notre Lien à tous les deux.» .  Oui rien, si ce n’est la grade faucheuse elle même ne pourra jamais nous séparer. Et encore. Je suis persuadé que le jour il mourra, je mourrai de chagrin. Je ne sais pas si ce sont ses mots ou si c’est cette idée mais je sens les larmes me monter aux yeux. Larmes qui redescendent au moment où je sens sa main se poser la mienne. Un sourire illumine mon visage et mon cœur bat encore plus fort dans ma poitrine. C’est fou ce que je me sens bien quand il me touche. C’est comme si le temps s’arrête. Comme si je quitte le sol et m’élève au dessus des nuages.  Apaisé, je reprends ma lecture et continue mes explications. Tout allait bien jusqu’à cette phrase. Jusqu’à cette prohibition. Ma gorge se noue et aucun son ne sort. Cette phrase me fait l’effet d’un maléfice de jambe en coton.  Je me demande ce qu’il se passe si deux Parabataï tombent amoureux. Est-ce que cet amour interdit signe leur arrêt de morts ? Je me demande si je fais d’Isaac mon Parabataï et que je tombe amoureux de lui, est-ce que je lui jette un avada kedavra en plein cœur. Je ne me le pardonnerai jamais. En même temps cette question n’a aucun sens. Je n’aime pas Isaac enfin pas comme ça. Je l’aime comme un frère non ?  Curieux, il penche sa tête sur le livre et commente la phrase qui m’effraie tant. « Ah. Pour le côté amoureux, c’est bon aussi. On ne compte pas être amoureux l’un de l’autre. » .  Ses mots me font mal. Très mal. Je sens une douleur dans ma poitrine. Quelque chose qui se sert. Je lâche sa main brusquement. Je sens à nouveau les larmes me monter aux yeux mais pas pour les mêmes raisons. Je cligne des yeux pour les retenir et replonge ma tête dans ma lecture.« Bien sûr que non...  de toute façon, tu es amoureux de ma sœur....» répondis-je la gorge nouée. Je détestais cette idée. J’avais tant voulu qu’il soit avec elle et pourtant je ne le supportais pas. Cela me rendait fou. C’était MON Isaac et je ne voulais pas le partager avec elle. Je ne supportais pas de les regarder s’embrasser. A chaque fois, j’avais envie de les frapper.

  « Comment on procède, Monsieur Zabini le grand Manitou ? On doit se promettre allégeance mutuelle ? Dis-moi tout. ». Grand Manitou, ! Voilà un mot qui suffit à me redonner le sourire. En flirtant avec mes racines africaines, il avait réussi à me redonner la joie de vivre. Il y’avait plein d’explication dans le livre. Il fallait 6 mois d’entrainement,  se tatouer mutuellement une rune sur le corps et réciter un serment. Je ne voulais pas le lui dire de peur de l’aimer, de peur de le tuer. Je refermai d’un coup sec le livre.   « Il n’y a pas plus d’explications dans ce livre... Faudrait que je fasse plus de recherche sur les Parabatais... mais je suis pas sûr que ça marche car on est pas des néphatrucs.... »  dis-je pour tenter d'éliminer définitivement cette option.  Sa moue laissa apparaître sa déception et je tentais déjà de le rassurer. Serment ou pas Serment, il était mon Parabataï.   «Mais à partir d’aujourd’hui, tu es mon Parabataï Wellington, sache-le !.»  L'appeler mon Parabataï était beaucoup moins dangereux que faire de lui mon Parabataï.  Je pris un autre livre et me lança à la recherche de nouvelles solutions pour nous unir à jamais. Une solution qui ne risquerait pas de le tuer.  Pourquoi cette phrase m’avait-elle fait si peur ? Ca n’avait aucun sens. Je n’aimais pas Isaac et pourtant je pouvais m’empêcher d’avoir peur de le tuer par ce serment des Parabatais. Je continuais mes recherches sans rien trouver qui me semblait correspondre. Je priais pour qu'il ne prenne pas le livre que j'avais délaissé et découvre les informations que j'avais affirmé ne pas avoir trouvées.  « Et toi ? Tu trouves quelque chose Bud ? »  lui demandais-je en posant mon regard sur lui. Il était à présent torse nu sur son lit en train de lire un livre. Ce petit côté studieux, le rendait encore plus sexy. Je me pinçais les lèvres.  
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