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Un cœur en mille morceaux (Morticia)

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Perseus Flint

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MANGEMORT
L'homme n'est libre que de choisir sa servitude.

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MessageSujet: Un cœur en mille morceaux (Morticia) Un cœur en mille morceaux (Morticia) 129196351Jeu 4 Nov 2021 - 18:56

Contrairement aux croyances populaires, Perseus n’exécrait pas tout à fait les fêtes. Il ne les célébrait tout simplement pas. Noël, Nouvel an, Halloween, Pâques, tant de noms exclus de son vocabulaire depuis bien longtemps. Le pire demeurait les anniversaires. S'il acceptait très bien de vieillir, il ne pigeait pas l'intérêt de se réunir, de souffler des bougies sur un gâteau et d'offrir des cadeaux. Prendre une année chaque année ne valait pas le coup d'être marquée. Mais pour certaines personnes qu'il affectionnait, il se pliait à ces vieilles traditions désuètes. Morticia faisait inévitablement partie de ces proches-là. Ainsi, à la date du 31 octobre 1979, Perseus marchait d'un pas assuré et rapide en direction de l'habitation de Morticia. Cigarette à la main, paquet sous le bras, il observait le décor londonien avec neutralité. Beaucoup de britanniques essayaient d'échapper à la capitale ces derniers comme des rats quittaient le navire quand il coulait. D'autres s'y engouffraient comme des bonnes femmes à l'ouverture des magasins aux débuts des soldes. Il supposait que les prix de l'immobilier sorcier de Londres ne tarderaient pas à chuter. Pour sa part, il ne sauterait assurément pas sur l'occasion. Habiter Londres ne l'intéressait pas. Il préférait sa banlieue bourgeoise et son hôtel particulier tranquille où il n'entendait pas les bruits désagréables de la populace anglaise qui traînait ici et là. Il se satisfaisait de son sort parfaitement et ne comptait pas changer de si tôt. Voilà longtemps qu'il menait une vie tranquille, qu'il stagnait et cela ne semblait pas le déranger outre mesure.

Finalement, après quelques longues minutes regarder ce paysage triste et dévisager quelques passants, la maison de Morticia entra dans son champ de vision. Il écrasa sa cigarette sous le talon de sa chaussure et lâcha un soupir. Il n'avait pas eu de nouvelles de Morticia ces derniers jours et à vrai dire, il craignait le pire. Toutefois, il sonna une première fois en espérant obtenir une réponse assez rapidement. On ne lui ouvrit pas, ce qui provoqua un premier haussement de sourcils circonspect. Peut-être qu'elle avait eu une promenade avec Luna de dernière minute. Ainsi, il attendit cinq minutes avant de sonner une seconde fois. Au bout de quelques secondes, les aboiements de la chienne de son amie. Il eut recours donc à la solution d'urgence et fouilla dans sa poche pour dénicher le double des clefs que Morticia lui avait fait. Il ouvrit la parole et à peine eut-il traversé le seuil de la porte que Luna vint l'accueillir à coup d'aboiements à la fois soulagés et désespérés. Enfin ce n'était sûrement que lui qui interprétait les choses ainsi. Lui et sa paranoïa, il envisageait toujours le pire. Surtout que Luna ne quittait jamais sa propriétaire. Ainsi si elle était là, Morty se trouvait sans nul doute pas très loin. L'animal le guida alors jusqu'au salon où était son amie. Ce qu'il découvrit le surprit et le peina. Quelques bouteilles vides, d'autres à moitié pleines, traînaient sur la table basse. Et il la soupçonnait d'avoir eu recours à d'autres substances qu'il n'aurait pas touché, pas même dans ses cauchemars. Il déposa les clefs et le paquet sur un meuble un peu à l'aveugle avant de la rejoindre. Morticia était effondrée sur le canapé comme cela lui était arrivé quelques fois en temps de crise. Après quelques vérifications, il constata qu'elle dormait seulement. Il jugea bon de ne pas la réveiller pour le moment et ne surtout pas ouvrir les rideaux. A tous les coups, cela ne ferait qu'empirer les choses. Il enleva sa veste et la plia comme pour lui en faire un oreiller avant de partir à la recherche d'un plaid et le déposer sur son amie. Par le temps qui couraient, il manquerait plus qu'elle attrape la crève.

Il se dirigea alors vers la cuisine et farfouilla dans les placards en quête d'un antidote qui l'aiderait à lutter contre les maux de crâne qui ne tarderaient pas à l’accaparer. Il trouva une potion qu'il versa dans un verre ainsi que du gingembre. Les thés n'avaient pas sa préférence, mais une infusion au gingembre ne ferait pas de mal. Ainsi, il se permet de bouillir de l'eau. Luna le regardait comme si elle attendait quelque chose. Il se dit qu'il aurait peut-être dû emmener Maximus pour lui tenir compagnie, mais le brave chien n'avait pas eu envie de quitter le chevet de la petite Paillette qui semblait être malade ce matin-là. Il n'aurait pas cru qu'un chien aurait eu un tel caractère. Mais Luna avait peut-être faim et soif. Ainsi il s'en occupa également. Vu l'heure, il ne doutait pas qu'elle ne tarderait pas à réclamer une promenade. Il posa ensuite la tasse d'infusion sur un plateau accompagnée d'un verre rempli d'une potion curative. Il trouva ensuite des œufs dont il ferait des œufs brouillés plus tard. D'un coup de baguette, il alluma une petite lampe pour éclairer la pièce sans pour autant illuminer totalement le salon, puis déposa le plateau sur la table basse. Il posa sa main sur l'épaule de Morty dans l'espoir de la réveiller. “Morty, réveille toi...” Murmura-t-il en espérant la tirer du monde des songes. Il dut le répéter plusieurs fois avant d'y parvenir. “Tiens, assis-toi, doucement...” Il l'aida à s’asseoir tout en glissant le plaid sur ses épaules. Il ne l'interrogea pas de suite sur les raisons de cette cuite, ni de absorption évidente de drogues. Il n'avait absolument aucune idée de ce qu'elle avait pris. Plusieurs fois, il avait essayé de la convaincre de cesser de toucher à ces horreurs. “Est-ce que tu te sens de boire quelque chose ? ” Demanda-t-il d'une voix faussement tranquille. La tisane, il suffirait de la réchauffer, quant à la potion, elle se buvait froide.
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MessageSujet: Re: Un cœur en mille morceaux (Morticia) Un cœur en mille morceaux (Morticia) 129196351Ven 12 Nov 2021 - 16:50

La volonté était une petite chose capricieuse. Chez certains c’était un roc, la chose qui leur permettait tout, qui les faisait tenir. C’était une force incroyable qui pouvait tout et éclairait leur chemin. Chez d’autres, c’était une petite chose fragile qu’il fallait parfois appeler et titiller sous peine de pouvoir oublier sa présence tant elle était discrète. Morticia admirait ceux chez qui une telle volonté pouvait briller et devenir un moteur de leur vie et de leur personnalité. Chez elle cette même volonté pouvait se montrer particulièrement fluctuante. Avec sa fille, elle devenait forte et indispensable, une ligne de conduite et un impératif. Lorsqu’Eupraxia quittait la maison cela devenait tout de suite plus délicat. Mais d’autres personnes que sa fille savaient éveiller cette force chez la musicienne. Et pourtant, il en fallait de la volonté! Certaines habitudes étaient si simples, si faciles à reprendre et si tentantes surtout.

Le choc avait été violent. Et à le voir, Marius lui-même n’avait pas pensé que l’effet serait si important. Pourtant c’était effectivement terriblement dur, dévastateur. Un peu comme si son monde s’écroulait. Objectivement cela ne changeait pas beaucoup de faits dans sa vie. Mais dans le fond. Dans le fond tout était chamboulé, tout était brouillé. Et ne parlons pas de ses espoirs. Il n’y avait plus beaucoup voire plus aucune chance pour que quelque chose de réellement sérieux se passe entre Marius et Morticia. Mais les sentiments ne se raisonnaient pas. Et elle en avait plein, des sentiments. Cet homme c’était le sien, celui qu’elle voulait, le seul qu’elle voulait vraiment. Il n’était pas parfait, mais pas loin. Quelle bêtise elle avait faite le jour où elle avait proposé le divorce. Mais quelle bêtise! Encore une bonne raison de se détester tiens… Effectivement, Morticia avait totalement perdu de vue sa volonté et avait laissé de très mauvaises habitudes revenir à vive allure. La première avait été l’alcool. C’était le plus proche de la faille depuis toujours. Par la suite et avec l’aide plus ou moins volontaire d’Archie il y avait eu le pèteuforik. Et finalement, maintenant qu’elle était de retour chez elle, la poudre lunaire avait refait son apparition sur la table basse du salon. Morticia le savait, ce n’était pas une bonne idée ni plus simplement une bonne chose. Elle culpabilisait sitôt une nouvelle substance consommée. Elle s’en voulait de ne pas tenir, de flancher si facilement alors qu’elle avait promis à sa fille d’être raisonnable. Puis elle se souvenait à quel point les choses allaient sans doute se compliquer maintenant avec la nouvelle vie de Marius. Et justement la nouvelle vie de Marius, elle la prenait terriblement mal. Alors elle repartait pour un tour. Mais il n’y avait pas que les mauvaises habitudes de consommation qui avaient refait surface. Comme à chaque fois qu’elle se sentait mal, Morticia revoyait de vieilles craintes revenir vers elle. La peur du noir, la peur de la solitude, la peur de mal faire, la peur de ne plus pouvoir faire autrement qu’être un peu de tout ça. De simplement finir seule, dans le noir, avec ses mauvaises décisions et ses regrets en tête. Même sa brave Luna ne parvenait plus à l’aider. Alors la chienne restait là, près d’elle, tentant d’attirer son attention tout de même, lui offrant quelques câlins. Alors finalement, au petit matin, Morticia finissait par s’endormir, épuisée par les excès et les pleurs. Luna se couchait près d’elle et attendait. Morticia ne négligeait pas sa chienne. Elle était bien trop précieuse. Luna restait nourrie et sortie. Elle avait d’ailleurs bien plus de câlins encore que d’habitude. Le reste du temps était simplement différent de leurs habitudes. C’était même les seuls moments où Morticia était à peu près éveillée à autre chose que son chagrin amoureux. Sa Luna, sa fidèle compagne à quatre pattes, sa plus grande alliée sans doute en ce moment. Le pauvre animal restait sacrément perturbé par les crises des derniers jours de sa maîtresse.

Morticia n’avait rien entendu des aboiements de Luna. Elle n’avait pas entendu sonner non plus. Elle dormait, embrumée par l’alcool et plus consommés la veille. Sa chance étant que son canapé était tout à fait confortable. Elle s’était endormie dessus, encore habillée de sa tenue de la veille, laissant simplement quelques bouteilles sur la table. Morticia n’avait réellement réagi qu’après avoir entendu son prénom plusieurs fois, le prenant au départ comme une part d’un rêve agité puis de plus en plus réel. Pour le moment elle n’avait pas identifié de qui cela venait. Encore moins le fait que cela voulait dire que quelqu’un était entré chez elle pendant son sommeil. Alors ce qu’il y avait fait… Non c’était beaucoup trop d’informations à voir pour elle. Pour l’heure il fallait s’éveiller, encaisser le mal de crâne et la bouche pâteuse (entre autres), et le plus difficile étant de se redresser. Les sourcils froncés avant de finalement fermer les yeux pour le moment.

-Tiens, assis-toi, doucement...

Aidée bien gentiment à se positionner, il l’aidait même à ne pas avoir trop froid. Il était temps d’en comprendre un peu plus. Perseus était là et il avait visiblement tenté de la mettre plus à l’aise. De toute évidence ce n’était pas elle qui avait pensé à prendre cette couverture. Morty avait commencé par tousser un peu, un chat ou une autre grosse bestiole à poils dans la gorge. Elle avait ensuite tenté d’ouvrir un peu plus les yeux. Son visage laissait voir aussi bien la douleur de la manoeuvre que sa fatigue pour laquelle elle était totalement et exclusivement coupable. Elle avait aussi tenté de dégager son visage de ses cheveux qui étaient librement lâchés et libres de faire n’importe quoi surtout. Ce n’était pas confortable, pas agréable, et elle avait même l’impression d’avoir des courbatures avec ces histoires. La lumière était faible et c’était déjà trop pour ses pupilles encore trop ouvertes pour supporter plus. Mais elle n’était plus totalement dans le brouillard pourtant. Juste mal en point à cause de récent excès. La voyant redressée c’était Luna qui avait voulu remplir son rôle et avait cherché à réconforter sa maîtresse. Morticia l’avait laissé lui lécher le menton avant de la prendre dans ses bras comme elle en avait l’habitude, laissant ses doigts se glisser dans la fourrure épaisse de la chienne. Luna semblait rassurée elle aussi finalement, restant bien contre elle. C’était ça son rôle. Rassurer et réconforter sa maîtresse.

-Est-ce que tu te sens de boire quelque chose ?

Perseus lui parlait avec douceur et calme. Il était toujours si gentil avec elle, si patient… Il était déjà certain qu’il avait vu les bouteilles et son air d’outre tombe. Il avait donc déjà compris qu’elle était dans un piteux état et qu’elle avait déraillé. Là encore une certaine culpabilité la prenait.

-Qu’est-ce que c’est?

Il lui avait fallu tousser un petit coup à nouveau, sa voix étant totalement rauque et éraillée. L’alcool et la fumée avaient tapé un bon coup la veille il semblerait. En tout cas la tasse de ce qui semblait être une infusion sentait trop fort pour elle. Elle avait eu un tremblement après en avoir senti le contenu. Le verre lui, c’était une potion, ça c’était sûr. Probablement pour mieux supporter les effet du malheureux mélange qu’elle avait fait. Pour le moment c’était sans doute le mieux à prendre. En tout cas dans l’immédiat. Luna avait fini par trouver sa place, les lattes avant sur une cuisse de sa maîtresse et sa tête posée dessus. Morticia avait donc la main libre pour aller prendre le verre et tenter de le boire le plus rapidement possible malgré le goût. Nouvelle quinte de toux. Mais c’était bu. Morticia se sentait terriblement honteuse face à son ami. Elle n’osait d’ailleurs pas lever les yeux vers lui de peur de croiser un regard qui l’attristerait. Alors pour occuper ses mains elle avait commencé à caresser sa chienne qui ne s’en plaindrait pas un instant.

-J’ai dérapé…

C’était déjà une évidence. Mais l’admettre était sans doute un premier pas, non? Ce n’était pas comme si elle avait la moindre chance de le cacher de toute façon… Ses lèvres tremblaient un peu à cause de la déception, de la tristesse, et un peu de la pression sans doute.
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MessageSujet: Re: Un cœur en mille morceaux (Morticia) Un cœur en mille morceaux (Morticia) 129196351Sam 13 Nov 2021 - 20:51

Evidemment, il n'aimait pas voir Morticia dans un tel état. Il était parfaitement au courant qu'on l'avait brisée, et ce plus d'une fois. Ses parents tout d'abord avaient fait la pire des choses : l'abandonner, la condamner à errer seule. Son propre père n'avait pas osé faire ça. Cependant, il ignorait ce qui était le pire entre placer une épée de Damoclès sur la tête de son enfant ou le renier. Il préférait ne pas connaître les réponses, les deux choses avaient eu des effets dévastateurs aussi bien sur Briseis que Morty. Sauf que la première s'en sortait mieux que la seconde. Et s'il avait aidé sa sœur à se relever, il se demandait parfois s'il était efficace avec sa meilleure amie. Quelque part, dans le fond, il savait le mal qui habitait la pauvre femme. Il se doutait qu'il ne parviendrait jamais à lui en venir en aide. Après tout, s'il en était capable, pourquoi tombait-elle encore ? Face à sa propre incompétence, il n'en retirait qu'une forme de culpabilité. Il avait changé. Et changé terriblement mal. Alors, il faisait comme il pouvait. Il la relevait, lui donnait des potions, des tisanes, lui préparait des plats, mais cela ne suffirait jamais. Il restait, il faisait le ménage, lui apportait le réconfort qu'un frère lui-même brisé - et n'allez pas lui dire que c'était le cas, il ne le supporterait pas - était capable de donner.

Cette fois-ci, il ferait ce dont il était habitué. Il prépara quelques petites choses qui permettraient à son amie de toujours de se remettre un peu de l'alcool et la drogue qu'elle avait absorbé en quantité. Il s'occupa de Luna qui réclamait son pesant de nourriture et d'attention. En fidèle compagne, elle ne quittait jamais sa maîtresse, fidèle au poste et surtout à sa mission première. Maximus ne se comportait jamais de cette manière avec lui. Il ne se donnait pas autant de mal à rester avec lui. Quand il partait, le chien demeurait tranquille à la maison avec les elfes et ne semblait pas s'en plaindre. Quand il était chez lui, Maximus le suivait la plupart du temps sans pourtant lui coller au train. Cela valait mieux sans doute. Qu'aurait-il donc fait une Luna bis ? Mais il savait que Morticia avait besoin de ça. Elle ne supportait pas aussi bien la solitude que lui, elle ressentait le besoin irrésistible d'être avec quelqu'un comme si elle risquait de s'effondrer dès qu'elle se retrouvait qu'avec elle-même. Et peut-être devrait-il prendre cette pensée avec plus d'attention ? Il était évident que quelque chose de terrible s'était passé, et alors qu'il retournait près d'elle, il voyait bien que c'était probablement plus terrible que ce que son esprit pourtant particulièrement créatif pouvait imaginer.

Difficilement, elle se mit en position assise. Elle se réveillait de toute évidence d'un cauchemar et il se sentit mal de la tirer de son sommeil. Mais il fallait en passer par là... Il n'allait tout de même pas la laisser là, et passer son chemin. C'était sa troisième sœur après tout, celle que son cœur encore battant - très bizarrement - avait choisi. Si de toutes les personnes de son entourage, il n'était pas là pour la soutenir, alors avec qui le serait-il ? Avec un léger soupir, il s'écarta légèrement de son amie pour laisser à Luna l'espace pour venir encombrer le canapé et prendre sa place. “Une potion contre le mal de tête et une tisane au gingembre pour la nausée.” Répondit-il faiblement. Il ne semblait pas que Morticia l'ait entendu toutefois. De ses yeux vitreux, elle analysait probablement le contenu des deux boissons, et l'odorat jouait probablement beaucoup aussi. Les parfums qui s'échappaient des deux récipients n'inspiraient sûrement pas l'estomac vide et traumatisé de la chanteuse. Ce fut finalement la potion qui trouva grâce aux yeux de la jeune femme qui toussa avec force comme si elle s'apprêta à tout recracher devant lui. Il ne fit aucun commentaire, choisissant de se taire et d'attendre sagement la suite et plus exactement ce qu'elle accepterait de lui confier.

A n'en pas douter, Perseus était un sorcier patient. Beaucoup plus encore avec Morticia. Une patience d'or qui ne s'effritait pour ainsi dire jamais. Il ne perdait jamais son calme avec elle, pas une fois eut-il haussé le ton et pourtant... N'importe qui d'autre aurait fait un vingtième de ce qu'elle faisait, il ne perdrait pas son temps. Loin de là. Elle était toute spéciale dans sa vie, et il doutait très sincèrement qu'elle se rende compte à quel point. Et finalement, avec beaucoup de honte dans la voix et le regard, elle lâcha quelques mots. Des mots hésitants, douloureux qui lui arrachaient probablement la gueule et la heurtaient plus que nécessaire. Des mots succincts et qui suffisaient parfaitement. Il avait très bien compris par lui-même. L'évidence crevait les yeux. “Ne te torture pas avec ça. Tu n'as pas besoin de m'expliquer.” Et il n'y tenait pas forcément. Il n'avait pas besoin qu'elle lui explique pour qu'il sache que c'était sérieux ou pour le convaincre de déplacer tous ses rendez-vous pour les prochains jours pour l'aider. Elle passait en priorité avant ses obligations professionnelles. Et d'un point de vue personnel ? Franchement, Perseus n'avait pas une vie sociale ou familiale particulièrement développée. “Tu ne me dois rien d'accord ?” Il ne cherchait pas tellement de réponse. C'était comme ça. En amitié, il avait décidé qu'il n'avait pas besoin de justification ou de raison pour faire une chose. Pas avec Morticia en tout cas. Les autres pouvaient courir... “Tout ce que je te demande, c'est de prendre soin de toi maintenant.” C'était bien plus facile de lui mettre de la pommade que de la confronter à ses démons... Tellement plus simple !
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MessageSujet: Re: Un cœur en mille morceaux (Morticia) Un cœur en mille morceaux (Morticia) 129196351Mar 4 Jan 2022 - 19:15

Il y avait dans la vie des choses que l’on gagnait, et des choses que l’on perdait. Par moments, Morticia avait eu l’impression de n’avoir les premiers que pour pouvoir les placer dans la seconde catégorie. Une impression selon certains. Un sentiment plus que persistant pour elle. C’était soit cela, soit un constat perpétuel de ses échecs. Il y avait sans doute bien trop de défaitisme pour une seule femme chez Morticia. C’était sans doute là l’un de ses drames. Seulement voilà, des drames, il y en avait eu d’autres. Dans les moments les plus calmes, il lui était arrivé de se poser la question. De simplement se demander ce qu’aurait été sa vie dans d’autres conditions. Que serait-il arrivé si elle n’avait pas eu de frère aîné? Si ses parents avaient vu en elle ce qu’elle avait voulu leur montrer? Si ils avaient été plus attentionné? Si ils n’avaient pas été de sang pur? Que serait-il devenu de Morticia si elle avait eu une toute autre famille finalement? A une époque, elle aurait dit que c’était ce qui avait tout déterminé. Maintenant, elle avait tendance à croire que de toute façon c’était une forme de destin implacable que de sombrer comme elle le faisait actuellement dans son canapé. Peu importe ce qui avait été ou non, elle devait inévitablement finir comme ça.

Après tout, elle avait aussi connu bien meilleures périodes. Morticia avait été mariée, mère de famille, avec un métier qui lui apportait autant satisfaction que bonne situation. Et là encore elle n’avait pas été capable de s’en contenter. Elle n’avait pas été capable de l’apprécier et elle avait tout gâché. Maintenant c’était terminé. Sa chance était passée et elle n’avait plus qu’à simplement laisser couler les choses. Seule en sortant de l’hôpital. Seule après son divorce. N’était-il pas tout à fait logique qu’elle soit seule à nouveau aujourd’hui? La logique de Morticia était tout à fait particulière, plus encore lorsqu’elle était altérée par quelques substances diverses. C’était l’un de ces moments où la musicienne se sentait tout simplement perdue, sans trop savoir par où reprendre, ou même si elle en avait envie pour le moment. L’un de ces moments où ses doutes mis de côtés ces dernières années revenaient tous en même temps sans forcément être en lien avec le sujet de départ, simplement comme si ils sentaient que c’était leur moment. De ces moments aussi où toutes ses peurs ressurgissaient, assez pour que sa fidèle et adorée Luna ne suffise plus à la calmer malgré toute l’affection qu’elle lui témoignait. C’était cet ensemble ravageur qui la conduisait actuellement à avoir consommé jusqu’à s’effondrer sur son canapé. Luna n’avait pas quitté ses côtés depuis, restant près de sa maîtresse juste au cas où elle en aurait besoin. Jusqu’au moment où on avait toqué. L’occasion pour la chienne d’attirer l’attention sur son amie mal en point. Morticia prêtait une très grande attention à sa chienne. Luna était traitée comme une véritable star, et aimée comme une enfant. Sans sa chienne, la musicienne serait réellement seule. Et plus effrayée que jamais sans doute. Sans Luna, qu’est-ce qui pourrait bien encore la motiver à se lever le matin et se mettre en cuisine tous les jours? Sa propre personne ne suffisait pas toujours et dans ce moments c’était Luna qui faisait la différence. Les meilleurs moments, c’était lorsqu’Eupraxia était là. Lorsque la jeune fille rentrait de Poudlard pour passer quelques jours avec sa mère, les idées ne manquaient jamais. Seulement là…

Perseus avait aidé son amie à se redresser, cette dernière s’appuyant un peu sur lui avant de réaliser qui était près d’elle, peinant à quitter le sommeil agité pour l’éveil et la vie réelle. Une fois redressée, Luna était venue se mettre entre ses jambes, les pattes avant posées sur ses cuisses, agitée comme chaque fois que Morticia se réveillait et pouvait donc saluer sa compagne. La chanteuse avait fait de son mieux pour effectivement la gratifier de quelques caresses pour qu’elle se calme, posant sa tête sur les genoux de sa maîtresse. Restait maintenant à ouvrir assez les yeux pour tenter d’identifier les boissons proposées par Perseus…

-Une potion contre le mal de tête et une tisane au gingembre pour la nausée

A l’odeur cela n’était déjà pas très engageant. Les dénominations n’étaient pas beaucoup mieux… Par instinct et surtout grand pragmatisme, Morty avait opté pour la potion qui aiderait sans doute pour appréhender le reste ensuite. Elle avait eu un peu de mal passer et la toux la repris un peu. la voix et les poumons de la chanteuse avaient un peu morflé la veille et c’était une façon pour eux de le signifier. Une toux rauque et la voix éraillée allaient certainement la suivre au moins pour la journée. Les mains occupées par Luna qui semblait enchantée par ce choix, Morticia ne savait pas quoi dire à Perseus. Son ami, son frère, qui était une fois encore là près d’elle dans un moment pourtant si peu glorieux. Il la soutenait physiquement et inutile de douter qu’il le ferait également moralement par la suite. Qu’avait-elle bien fait pour mériter ainsi sa patience et son affection? Aucune idée, réellement. A ses yeux c’était sans doute bien trop de sa part à lui qui avait déjà beaucoup à faire. Mais pour faire preuve de tant de gentillesse avec elle, il aurait encore de nombreux regards débordants d’affection et de reconnaissance de la part de celle qu’il avait à ses côtés. Alors elle avait finalement fait un premier aveu. Ce n’était pas comme si il ne l’avait pas déjà deviné, c’était une évidence. Le lui dire avait simplement une notion presque de bonne volonté…

-Ne te torture pas avec ça. Tu n'as pas besoin de m'expliquer. Tu ne me dois rien d'accord ?

Les lèvres déjà tremblantes par les différentes idées qui lui revenaient en tête en même temps que sa conscience refaisait surface, la jeune femme avait pourtant acquiescé, retenant une nouvelle toux. Elle lui devait beaucoup pourtant. Et cela serait encore plus le cas par la suite visiblement. Tout comme Morticia ne pouvait s’empêcher de repenser si souvent que c’était lui, il y a quelques années, qui avait fait le chemin pour la retrouver. Il s’était donné la peine de la chercher là où beaucoup d’autres (pour ne pas dire tous) avaient choisi de simplement l’oublier. Et Morticia pourrait passer sa vie à le remercier pour ça. Alors elle s’était un peu penché vers lui pour s’appuyer contre son épaule.

-Dis pas ça, c’est pas vrai…

Il était déjà arrivé, à un moment, il y a un moment, que Morticia dise à son ami ce qu’elle pensait de lui, de leur relation. L’affection plus que sincère qu’elle avait pour lui, le rôle de frère qu’elle lui prêtait sans doute autant voire plus que lorsqu’ils étaient enfants. Quant à ne rien lui devoir, elle n’était clairement pas d’accord avec cette affirmation. Elle lui devait beaucoup et depuis bien longtemps déjà.

-Tout ce que je te demande, c'est de prendre soin de toi maintenant

Noble demande, certes. Morticia doutait pourtant être capable d’y répondre favorablement pour le moment. La jeune femme avait cette terrible impression que son plus grand soutien, son roc, s’était retirée. Et ainsi qu’elle se retrouvait bien seule face à des éléments qu’elle n’avait pas l’impression de savoir gérer. Pas encore, pas toute seule. Alors un peu malgré elle un petit sanglot lui avait échappé. Luna n’avait pas manqué de le remarquer. La chienne s’était redressé pour placer son long museau dans le cou de sa maîtresse, se plaçant dans une position qui ne lui était pas naturelle mais qu’elle savait appréciée de sa maîtresse. Répondant à cette attention de l'animal, Morticia la prit dans ses bras en pleurant doucement.

-Et si j’y arrive pas?..

Une des grandes peurs de la chanteuse, aussi insensé que cela puisse être. Il fallait s’y faire, Morticia n’était pas toujours dans la logique lorsqu’elle pensait un peu trop. Perseus devait être largement au courant depuis le temps. Elle était bien facilement prise par la panique. La belle avait regardé son ami dans les yeux, ressentant le besoin pressant, là maintenant, de lui en dire plus.

-Il a retrouvé quelqu’un, Marius. Il a une nouvelle compagne.

C’est une voix peu assurée qui délivrait ses mots, fatiguée par la veille mais aussi fragilisée par l’émotion. Il n’avait pas été simple pour Morticia d’admettre cette réalité dans un premier temps. La transmettre n’était pas bien évident non plus. La chanteuse avait relâché son emprise sur Luna qui, rassurée, avait reposé sa tête sur ses genoux, ne quittant pas pour autant les côtés de sa maîtresse. C’était un autre sentiment qui prenait maintenant la sorcière alors qu’elle repensait à cette femme dont Marius lui avait parlé.

-Une saleté de française, une vieille goule de sang pur en plus! Avec ce qu’il pense de ces grandes familles! Tu te rends compte?!

Non mais franchement, quelle humiliation pour la belle Morrison…
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MessageSujet: Re: Un cœur en mille morceaux (Morticia) Un cœur en mille morceaux (Morticia) 129196351Mer 26 Jan 2022 - 19:32

Rien n'était plus douloureux pour Perseus que de voir Morticia sombre à nouveau. Ca le tuait de constater dans quel état elle était capable de se mettre. Souvent, il ne suffisait de pas grand-chose pour qu'elle vacille. Mais il avait vu le pire comme le meilleur d'elle et espérait qu'un jour, elle se relèverait. Et il n'était pas particulièrement déçu à son égard par le spectacle que son amie lui offrait une fois encore. Non, il tolérait, voir même acceptait. Il acceptait ses erreurs, ses chutes. Elle avait beau trébuché, elle finirait aps remonter la pente. Il voulait y croire. Mais peut-être qu'il était tout simplement incapable de lui venir en aide. Il voyait cette chute comme un échec personnel et la déception qui pointait le bout de son nez, il l'éprouvait à son propre égard et non pour Morticia. “Tu ne m'es redevable de rien, Morticia.” Assura-t-il dans un souffle. C'est qu'il comptait bien avoir le dernier mot dans cette histoire et il présumait qu'elle n'était certainement pas en état de protester.  “La seule personne à qui tu dois quelque chose, c'est toi et personne d'autre.” Ni à lui, ni à Marius. L'affection que Morty portait à son ex, malgré toutes ces années de séparation, lui paraissait tout à fait malsaine. Une dépendance à un passé fantomatique et révolu. A un homme qui n'existait plus et qui, pire encore, venait de passer à autre chose. Le voilà dont l'élément déclencheur. Le grand amour de Morticia, c'était ainsi qu'elle le voyait, avait trouvé que l'herbe était plus fraîche ailleurs. Perseus ne comprenait pas réellement ce qu'une femme pouvait trouver à un homme comme Marius Draven. A n'en pas douter, il avait été utile par le passé. Mais tel un vieux paillasson, il avait perdu tout son intérêt. Assurément, Perseus se garda bien de partager le fond de sa pensée. Morticia méritait une oreille attentive, pas une langue de vipère.

Dans son esprit, il visualisait une femme qui n'était pas de première jeunesse. Il se figurait qu'elle ne devait pas être bien méchante en vérité et qu'elle ne méritait pas les foudres de Morticia. Après tout, elle n'était pas fautive. S'il fallait des lunettes à Draven - un cerveau s'avérait essentiel dans son cas - la pauvre femme n'avait rien à se reprocher. En tout toute honnêteté, il pensait réellement que Marius avait manqué de jugeote sur ce coup là. L'amour que Morty avait encore pour lui se voyait comme le nez au milieu de la figure. Et Perseus se retrouvait encore à en observer les dégâts. patient qu'il était, il écoutait et entendait la rage que son amie lui partageait. Silencieusement, il associait les pièces du puzzle tout en évaluant la bêtise du cracmol. Les expressions teintées de haine ne laissaient nullement place à l'hésitation. On commençait aimablement par "saleté de français". Et dans ce cas précis, il se dit qu'elle n'était pas très loin de la réalité. Perseus en connaissait des sorcières correspondant à cette description et Elise Lerouge en faisait partie. Quant à la suite moins tendre et moins vraie, Perseus trouvait quelques arguments contraires. Quand on regardait le mafieux, la mangemort passait une petite jeunette. Mais il ne saisissait pas tellement ce qu'elle venait faire là. En aucune façon, il ne parvenait à l'imaginer avec un homme plus âgé, encore moins un cracmol, et puis tout simplement en couple. Elise Lerouge avec quelqu'un ? Avec tout le respect qu'il portait à cette femme, il crut au début d'une farce. Il se sentit forcé de demander confirmation :  “Elle ne s’appellerait pas Elise par hasard ?” Rien de cette histoire ne faisait sens. Du début à la fin. Il se demanda en toute sincérité si le pauvre homme n'avait pas perdu la tête et inventé toute cette histoire de toute pièce, malgré lui. Peut-être s'agissait-il d'une fantasme qu'il pensait être réalité. Après tout, ce genre de choses arrivaient avec l'âge. Cela le renvoyait à son père et son casino. En voyant la mine interrogative de son amie d'enfance, il jugea bon d'expliciter la chose :  “Je l'ai rencontrée au casino de mon père. Son mari possédait une infime part des actions du casino. Son nom est revenu plusieurs fois quand je faisais la comptabilité.” Il ne tenait pas tellement à lui dire qu'il la connaissait par le biais des mangements, qu'elle avait fini dans son lit également et que pire encore elle avait inspiré son dernier livre. Non, le casino était une semi-vérité parfaitement acceptable. Mais il avait toutefois l'impression d'avoir comms une erreur en lui révélant la connaître. Car s'il savait qui elle était - réellement - peut-être Morty finirait par lui poser des questions et il le craignait plus qu'autre chose. Il ne se voyait pas comment se dépêtrer de toute cette histoire. Il aurait voulu lui dire qu'elle pouvait également refaire sa vie avec quelqu'un d'autre, mais sentit inévitablement qu'elle n'avait pas besoin de cela.  “J'ai du mal à y croire également.” Reconnut-il sans mal, mais forcément pour les mêmes raisons qu'elle. Quoique les deux étaient valables. Afin d'éviter la surenchère, il posa la question qui leur pendait au nez depuis le début :  “Toutefois, tu n'as pas à traverser cela seule. Tu peux passer quelques temps à la maison si tu le souhaites.” Cela lui semblait logique de lui proposer. Il était matérialiste, particulièrement matérialiste, mais la notion de maison ou de foyer prenait tout son sens quand Morticia et ou Briseis passaient quelques temps chez lui. La famille comptait à ses yeux plus qu'il ne saurait l'admettre.
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