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Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt | RITA

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Ronan Malone

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COTÉ DU MAL
La méchanceté s'apprend sans maître.

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MessageSujet: Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt | RITA Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt | RITA 129196351Mar 11 Jan 2022 - 20:20

Un doux rayon de soleil frappa le visage endormi de Malone.

Son œil s'ouvrit, aveuglé par la luminosité brutale qui le ramenait à la réalité. Le bras abandonné sur le drap blanc était engourdi et il le releva difficilement pour le poser sur son propre flanc en tournant la tête pour voir le corps de son amante encore endormie. Les souvenirs de la veille au soir lui éclatèrent à la rétine et le sourire satisfait de l'homme qui a obtenu ce qu'il voulait se peignit sur ses traits délicats. Sans guère attendre qu'elle s'éveille pour une deuxième étreinte aux saveurs du matin, Ronan glissa hors de ses draps pour attraper un t-shirt tâché de peinture qu'il enfila. Se diriger vers la machine à café n'était jamais ce qu'il faisait au réveil, au contraire, il se dirigea vers la haute fenêtre devant laquelle était tiré un rideau bleu tout en attrapant son paquet de cigarettes abandonné sur le bureau. Il en glissa une entre ses lèvres pour l'allumer d'un coup de baguette.

Ses yeux bruns se perdirent en contrebas, il voulu ouvrir le rideau d'un coup par simple plaisir cruel de réveiller Rita mais il ne le fit pas. Elle aurait encore le bénéfice de cinq minutes de sommeil de plus avant de devoir prendre malencontreusement la poudre d'escampette. S'assurer la paix en passant par le lit d'une journaliste pourrait presque s'apparenter à de la prostitution mais ce n'était pas comme si l'Américain en avait quoique ce soit à faire, après tout. Le principal, c'était sa réputation. Surtout depuis qu'il avait adopté une délicate enfant qu'il avait malencontreusement mordue un soir de pleine lune. La culpabilité lui revenait par vagues au fur et à mesure que ce moment du mois se rapprochait. Elle serait bientôt là, la lune, pour les hanter encore. Et ses yeux se levèrent vers le ciel ombrageux de Londres. Le soleil se frayait un chemin entre quelques nuages, suffisamment pour toucher son œil de bon matin. L'artiste tira sur sa cigarette en percevant de l'agitation en bas, sur le Chemin de Traverse. Ses yeux cherchèrent une femme mais il s'en voulu de la chercher toujours, tous les matins. Billie hantait ses pensées depuis qu'il avait appris la terrible vérité sur le statut de son sang misérable. L'humiliation avait finalement dépassé toute l'affection qu'il avait pour elle. La toxicité de Malone semblait jaillir de tous ses pores. Et il tira de nouveau une taffe. Expira sa fumée finalement alors que le temps passait et que Rita ne se réveillait pas. Il lui jeta un coup d’œil à la dérobée. C'était une belle femme, Rita. Et au moins, elle, c'était une sorcière, une vraie. Pas une vulgaire moldue qui essaie de faire semblant...

L'Atelier avait longtemps été recouvert de toiles aux teintes bleues pour rappeler la nuance dans les yeux de Billie, mais ce n'était plus le cas. Maintenant, Ronan s'obsédait sur le vert. Du vert, du vert partout, toujours plus, des feuillages, des abstraits qu'importe. Emporté par le tourbillon de sa créativité, Malone s'épuisait sur cette couleur. Oublier le bleu des yeux de son ex, en voilà une idée étrange. Trois toiles immenses étaient les unes à côté des autres dans un coin, sur un plastique de protection tâché de peinture. Des pinceaux se retrouvaient aux quatre coins de l'immense pièce qui donnait sur le Chemin de Traverse par de hautes fenêtres. Et puis finalement... « Debout Skeeter ! » tonna Ronan, la cigarette coincée entre ses lèvres l'empêchait d'articuler correctement. D'un geste ample de la main, il ouvrit le premier rideau, puis le suivant, pour inonder la pièce non pas de son talent mais de la lumière du dehors. « Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt » ajouta-t-il en ouvrant la vitre pour laisser s'infiltrer un courant d'air froid d'hiver, « même si le monde m'appartient sans doute plus qu'à toi... ». L'ajout avait été fait à voix basse mais Ronan le pensait. Il s'adossa contre le rebord de la fenêtre et il suffisait presque de le pousser un peu pour qu'il tombe à la renverse. Ça n'aurait pas été une perte...



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MessageSujet: Re: Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt | RITA Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt | RITA 129196351Mar 11 Jan 2022 - 21:50

La lumière perça mes paupières closes, et je me retournai dans les draps qui sentaient bon le muguet, poussant un grognement et fourrant mon visage dans l'oreiller. Qu'est-ce que c'était que ce réveil de mal poli ?!

C'était ce qu'on gagnait à terminer sa soirée dans le lit de Ronan, me dis-je, je ne pouvais pas feindre la surprise. Ce n'était pas la première fois que ça m'arrivait, et au vu de nos ébats de la nuit dernière, j'aurais parié ma plume à papote que nos chemins se recroiseraient. Ce n'était pas pour me déplaire - malgré ses nombreux défauts, Ronan avait un charme plutôt irrésistible, et la fabuleuse manie d'être assez autocentré pour ne jamais s'intéresser de trop près à moi. Le deal n'était pas posée de manière claire sur un parchemin, mais il me semblait que nous étions sur la même longueur d'onde : pas besoin de faire attention à l'autre et de prétendre vouloir s'attacher. C'était loin d'être dans l'ordre de mes priorités, en ce moment.

« Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt ! »

Je me redressai, remontant la couverture sur ma poitrine dénudée, et je passai la main dans mes cheveux emmêlés par les doigts curieux de Ronan. Ses mains sentaient souvent l'essence de térébenthine qu'il utilisait pour nettoyer ses pinceaux, un petit détail que j'avais remarqué et qui me plaisait. Les toiles de Ronan auraient été beaucoup plus belles s'il avait laissé la place aux autres pour les admirer - mais il les aimait avec tellement de ferveur que ça en devenait insupportable. Par pure esprit de contradiction, j'avais envie de critiquer ce qu'il faisait, même si je m'en gardais bien pour ne pas le froisser. Ronan, en plus d'être charmant, était surtout quelqu'un de très utile. Les artistes de son genre gravitaient toujours dans des milieux remplis de secrets. Il fallait simplement être assez habile pour les soutirer.

«...même si le monde m'appartient sans doute plus qu'à toi... » Acheva Ronan, en jetant un regard sur le monde qui s'étendait sous lui et dont il pensait être le roi.

J'éclatai de rire. Et voilà, il était de retour, la troisième personne qui se joignait à mes rendez-vous volés avec Ronan : son égo sur-dimensionné. C'était à la fois épuisant, et assez admirable ; j'avais toujours aimé les gens sûrs d'eux, et je trouvais la vie bien trop courte pour prétendre ne pas connaître sa valeur et agir comme si on était médiocre. Mais Ronan... S'il avait pu être en couple avec lui-même, il se serait sûrement déjà demandé en mariage.

« Eh bien, tu sais parler aux femmes, mon cher Ronan, » plaisantai-je. Je me penchai pour ramasser mon sac à main en peau de dragon qui trainait au pied du lit, en sortit ma baguette, et l'agitai distraitement. Le paquet de cigarette de Ronan vola jusqu'à moi, j'en allumai une distraitement, et m'étirai dans le lit.


« Est-ce trop de demander que de réclamer un café ? Où cela risquerait-il de troubler ton processus créatif, » lançai-je avec un rire, en faisant un geste vers les toiles qui s'accumulaient dans la pièce.

Posant négligemment la cigarette dans le cendrier de la table de chevet, je me levai et renfilai ma robe à sequins turquoise que Ronan m'avait ôtée la veille, comme pour lui montrer silencieux que si je réclamais le café, je ne comptais pas pour autant m'éterniser. C'était un accord tacite entre nous. Je tirai à nouveau sur la cigarette - la fumée s'écrasa contre le plafond, en un nuage grisâtre. Je m'approchai de Ronan, mon regard suivant le sien qui se perdait dans la foule du Chemin de Traverse.

« Tu cherches quelqu'un ? » Demandai-je sans détour, avec un sourire malicieux, alors que je le voyais froncer des sourcils, ses yeux scannant les visages. Je soufflai la fumée vers son visage, amusée, et pointai son tee-shirt tâché. « Tu sais qu'il existe un tas de sortilège et de nettoyants magique pour les tâches de peinture ? Enfin, je me doute que ce look fait parti de la panoplie du géni incompris, » taquinai-je, mi-amusée, mi-exaspérée.
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MessageSujet: Re: Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt | RITA Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt | RITA 129196351Dim 6 Fév 2022 - 10:34

L'ego tout puissant du loup-garou ne pouvait que s'enorgueillir de voir une femme dans son lit, encore assoupie, repue de la nuit qu'elle avait partagée avec lui. Ronan était réputé pour être un loup solitaire, le mariage lui semblait hors d'atteinte - et ne lui faisait pas envie - aussi collectionnait-il les maîtresses dans Londres et ailleurs pour le plus grand plaisir de son melon surdimensionné. Même lorsqu'il fréquentait Billie jadis, il continuait parfois de papillonner, comme pour se persuader que non, il ne s'attachait pas, non, il ne tombait pas amoureux. Hélas... Ce foutu sentiment amoureux finit toujours par s'infiltrer dans les veines des autres et Malone en avait fait douloureusement les frais. La trahison d'apprendre qu'elle lui avait menti par omission sur son manque de facultés magiques n'avait pu conduire qu'à une rupture, car comment lui aurait-il pu fréquenter une moldue ? Savoir qu'il avait couché avec un non-mage lui donnait la nausée. Cela avait planté sa libido pendant trois semaines, trois, rendez-vous compte ! Heureusement qu'il pouvait compter sur les bonnes personnes. Son regard coula vers Rita alors qu'il la réveillait avec la brutalité qui le caractérisait toujours.

Car l'homme respirait l'indélicatesse alors même qu'il était doué de gestes très doux en matière de peinture. Il respirait la nature sauvage et ardente des paysages sans fin américains, lui, cet homme de la ville qui courait les forêts les soirs de pleine lune. Mais son amante ne semblait pas insensible à cela, ni aucune femme qu'il avait eue dans son lit. Au contraire. Peut-être y avait-il un certain charme à coucher avec un homme aussi animal. L'éclat de rire de la journaliste le sorti de ses pensées et eut le don de l'irriter, légèrement, mais il laissa ses yeux se promener dans la rue, comme s'il pouvait trouver Billie Reed dans la foule qui se massait en contrebas. « C'est bien pour cela qu'elles finissent toutes dans mon lit » répondit le peintre d'un ton cassant. Une partie de lui espérait qu'elle crise de jalousie, tout en sachant que cela n'arriverait sans doute pas. Il adorait que les femmes avec qui il couchait soient jalouses, question d'ego. Un léger mouvement à sa gauche le fit se tourner pour voir qu'elle lui subtilisait ses cigarettes à l'aide de la magie. Encore un parallèle pour lui rappeler que Billie, elle, devait toujours se lever parce qu'elle n'avait pas un seul gène magique dans ses veines. La journaliste lui demanda s'il cherchait quelqu'un et effectivement, c'était le cas. Elle était observatrice, Rita. Cela lui donnait incontestablement du charme. « J'observe simplement la médiocrité du monde » répondit-il de son ton nonchalant. Car le monde était médiocre, fort médiocre en effet ! La petite remarque de son amante sur son look le fit soupirer et lever les yeux au plafond. Il jeta sa cigarette par la fenêtre sans l'éteindre, sachant que le risque d'incendie était minime puisque, comme souvent, le sol au dehors était humide en raison de la nuit fraîche qui venait de se terminer. « Les tâches sont aussi indispensables que ta plume à papote ».

Ronan traîna sa carcasse sèche vers sa machine à café et entreprit, dans un silence de plomb, de faire ce qu'elle lui quémandait. Dans l'espoir qu'elle reste ? Pas seulement. Il avait aussi d'en boire pour commencer correctement la journée. Et puis, les discussions avec Rita étaient toujours piquantes... « Tu n'es pas obligée de remettre ta robe » lança-t-il quand même, « je suis peintre, je sais apprécier les belles choses... ». Et pour cause. Il laissa traîner ses yeux sur ses cuisses qui dépassaient de sa robe en déglutissant. Il se donnerait bien une seconde chance, mais si la journaliste voulait filer à l'anglaise, qu'y pouvait-il...? « Tu peux rester un peu si tu veux ». Un peu, une matinée peut-être, pour qu'il ne sombre pas trop dans ses nuances de vert.


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MessageSujet: Re: Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt | RITA Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt | RITA 129196351Ven 18 Fév 2022 - 18:14

« C'est bien pour cela qu'elles finissent toutes dans mon lit. »

Je fronçais légèrement les sourcils - tiens donc, est-ce qu’il espérait que je relève cette phrase, m’en énerve ? Je passai négligemment ma main dans mes boucles platines, démêlant ce que Ronan avait décoiffé hier soir.

« Hm, je trouve que la flatterie réussit généralement mieux à les faire terminer dans mon lit, en tout cas, » répliquai-je avec un petit rire, contente de pouvoir renvoyer à Ronan sa veine tentative de me rendre jalouse. Voyons, nous étions tous les deux des coureurs de jupons, non, il n’espérait quand même pas que je m’en offusque ? Peut-être était-il habitué à déclencher de la jalousie chez les nombreuses (à l’entendre) femmes qu’il courtisait. C’est vrai qu’il dégageait quelque chose de magnétique, presque animal, d’extrêmement séduisant. Il ne regardait pas le monde autour de lui avec curiosité, mais comme un royaume à conquérir ou qui lui appartenait déjà.

« J'observe simplement la médiocrité du monde »

Je poussai un petit soupir : qu’est-ce qu’il pouvait être dramatique ! Cela me donnait envie de rire. Allons bon, je ne le jugeais pas, ne m’avait-on pas moi aussi souvent traité de drama queen ? Les gens ennuyeux accusaient toujours ceux qui vivaient tout à plein volume d’en faire trop - j’étais persuadée qu’ils étaient tous jaloux de la profondeur des émotions que nous vivions, nous qui nous laissions dévorer par nos pulsions.

« Les tâches sont aussi indispensables que ta plume à papote, » répondit-il à ma pique - comme toujours, nous essayions chacun de prendre l’ascendant. Je souris, lui concédant cette victoire :  « Touché. »

Je l’observa se diriger vers la mahcine à café, j’observais ses gestes - après tout, j’étais journaliste, c’était mon métier d’observer. Ses gestes appliqués et secs, ses épaules qui se voutaient avant de se redresser, précises et droites et surtout, toujours, ses yeux perçants. Il m’avait tout de suite plu, lorsque je l’avais rencontré la première fois, et j’avais eu la sensation qu’il serait aussi insupportable qu’il était charismatique, sensation confirmée dès qu’il avait ouvert la bouche.

« Tu n'es pas obligée de remettre ta robe, je suis peintre, je sais apprécier les belles choses… » J’eus un petit rire, et passai ma main sur le tissu brillant, d’un air faussement innocent. « Elle est plus facile à enfiler qu’à ôter, il me faudra de l’aide, » répliquai-je d’un air entendu.

A cette bataille, on jouait à deux, et il était bien hors de question que je me plie aux fantasmes de Ronan si facilement.

« Tu peux rester un peu si tu veux. » Je plissai les yeux, un peu méfiante, surtout surprise, ce n’était pas son genre. C’était ça, je crois, qui m’avait fait l’embrasser, la première fois que nous avions succombé au désir : il y avait quelque chose de curieux en lui, de plus surprenant que son personnage égomaniaque. C’était peut-être le moment de lui renvoyer une petite pique, de profiter de ma victoire, du fait qu’il désire ma présence, mais à la place, je me contentai de m’approcher de lui, de lui prendre la tasse de café des mains et d’embrasser sa joue. « Pourquoi pas ! »

Je décidai de m’approcher de ses toiles, de les observer - je n’avais pas envie de gonfler son égo, mais il fallait bien avouer qu’il possédait un certain talent.

« Alors, pourquoi du vert ? » Il me regardait, et je lui souris : « Il ne faut pas coucher avec une journaliste si tu ne veux pas que l’on te pose de questions, Ronan, » rétorquai-je.
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MessageSujet: Re: Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt | RITA Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt | RITA 129196351

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